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The Romantic Piano Concerto

Eugen d'Albert (1864-1932)

Piano Concertos

Piers Lane (piano), BBC Scottish Symphony Orchestra, Alun Francis (conductor)
Recording details: May 1994
Govan Town Hall, Glasgow, Scotland
Produced by Andrew Keener
Engineered by Tony Kime
Release date: November 1994
Total duration: 65 minutes 18 seconds
 
Piano Concerto No 1 in B minor Op 2  [44'12]
1
Mässig  [17'04]
2
3
Erstes Zeitmass  [11'30]
4
Cadenza  [2'53]
5
Piano Concerto No 2 in E major Op 12  [21'06]
6
Mässig bewegt  [7'38]
7
Langsam  [6'46]
8
Sehr lebhaft  [2'15]
9

Awards

MUSICA ECCEZIONALE!, MUSICA, ITALY

Reviews

'As usual for this series, the performances are beyond reproach … one could not imagine a better advocate' (Gramophone)

'Brilliantly performed … an unqualified success … In Hyperion's outstanding 'Romantic Piano Concerto' series this is one of the most successful issues yet, very well recorded' (The Penguin Guide to Compact Discs)

'Two formidable concertos, brilliantly performed. One of the most successful issues in Hyperion's outstanding Romantic Piano Concerto series' (The Guardian)

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When d’Albert appeared in 1881 at one of Hans Richter’s concerts in London he played his own Piano Concerto in A, but the work was never published and has not survived. However, from a review in The Musical Times of November 1881 we can reasonably deduce that the Concerto had the traditional three movements. The reviewer stated that it was ‘uncompromising in its pretensions to rank with the chief of its kind; largely developed, ambitious in style and character, and rigidly observant of classical form, while redundant in matter’.

This criticism remains a common one to be directed at composers so young, and is hardly surprising given the stubborn confidence we know d’Albert had in his work. However, limited note does seem to have been taken since three years elapsed before the appearance of the B minor Concerto, Op 2 (which is now known as the ‘First’). It was dedicated to Liszt and the title page of the score indicates the work to be in einem Satz (in one movement). It still betrays an excessive desire to display the pianistic virtuosity of which d’Albert was so justly proud, but this becomes fused with considerable imaginative and creative ability. Despite being slightly over-indulgent on occasions, especially in the piano writing, the melodic content is sufficiently strong to sustain the listener’s interest and attention over a span longer in duration than that of many a concerto with the usual three movements.

Although broadly working around an extended A-B-A form, d’Albert adds a substantial and innovative fugal cadenza before moving on to a short scherzo section where he reworks the main opening theme of the Concerto in 6/8 time. The work concludes in typically grandiose style. The B minor Concerto is a young composer’s tour de force and a reminder that at heart d’Albert remained a pianist rather than a composer.

Concerto No 2 in E major, Op 12, lasting for just under half the duration of the ‘First’ Concerto, provides something of a contrast. It dates from 1893, by which time time d’Albert had reached maturity as a composer. This Concerto is also in one movement and cyclic in form, but consists of four basic contrasting sections flowing into each other. D’Albert uses his thematic material quite sparingly, but it is well developed in its various guises throughout the Concerto’s more coherent structure. In the same year d’Albert staged Der Rubin, the first of his twenty or so operas. He met with little success in this venture, but never returned to serious composition for the instrument he so loved.

Ebenezer Prout, that venerable arch-conservative representative of the Victorian English musical establishment, Sir Arthur Sullivan and Sir John Stainer had all worked to coach the reluctant composer in his early life, but d’Albert’s musical language and roots hardly shifted from the romanticism of mid-nineteenth-century Germany. His inspiration came from Brahms, Schumann, Liszt, and even Wagner. Nonetheless, d’Albert’s compositional achievements stand and, as these two Concertos show, he certainly could produce music to command the attention: music which deserves treatment far less dismissive than the oblivion in which it has languished. Revival is long overdue, and the melodic appeal and skilful craftsmanship of these works deserve to win many devotees in the modern world of over-standardized and unadventurous concert-programming.

Martin Eastick © 1994

Lorsque d’Albert apparut en 1881 à l’un des concerts de Hans Richter à Londres, il exécuta son Concerto pour piano en La majeur, mais l’œuvre ne fut jamais publiée et ne survécut pas. Cependant, nous pouvons raisonnablement déduire, grâce à une critique publiée dans The Musical Times au mois de Novembre 1881, que le Concerto possédait les trois mouvements traditionnels de ce genre d’œuvre. Le critique déclara que cette œuvre était «sans compromis dans ses prétentions à se classer parmi les meilleures du genre; largement développée, de style et de caractère ambitieux, observant de façon rigide la forme classique, mais également d’une substance parfois excessive».

Cette critique est celle qui est dirigée le plus souvent vers les jeunes compositeurs, et elle ne surprend pas, étant donné la confiance inflexible que d’Albert avait en ses œuvres. Cependant, peu de notes semblent avoir été prises, car trois années passèrent avant l’apparition du Concerto en Si mineur, op. 2 (qui est connu sous le nom de «premier»). Cette oeuvre fut dédiée à Liszt, et la couverture de la partition indique que le Concerto est in einem Satz (écrit en un mouvement). Cette œuvre trahit le désir excessif d’Albert à démontrer une virtuosité pianistique dont il était, avec raison, si fier, mais cela est fusionné avec une imagination considérable et une habilité créative. Malgré le fait que cette œuvre démontre parfois une indulgence excessive, spécialement dans l’écriture pour piano, le matériau mélodique est suffisamment puissant pour soutenir l’intérêt et l’attention de l’auditeur pour une plus longue durée que celle de plusieurs concertos possédant les trois mouvements habituels.

Alors qu’il bâtit son œuvre largement autour d’une forme élargie A-B-A, d’Albert y ajoute une cadence de fugue innovatrice, avant un court scherzo où il remanie le thème principal de l’ouverture du Concerto en une mesure 6/8. Le Concerto se termine dans un style typique grandiose. Le Concerto en Si mineur est le tour de force d’un jeune compositeur, et rappelle que d’Albert demeura plus un pianiste dans l’âme qu’un compositeur.

Le Concerto No 2 en Mi majeur, op. 12, dont la durée est la moitié de celle de son «premier» Concerto, contraste grandement avec celui-ci. Cette œuvre date de 1893, et à cette époque, d’Albert avait atteint sa pleine maturité en tant que compositeur. Ce Concerto possède aussi un seul mouvement, et est de forme cyclique, mais il contient aussi quatre sections contrastantes qui s’imbriquent l’une dans l’autre. D’Albert utilise de façon frugale son matériau thématique, mais il est bien développé sous ses différents masques, à travers la structure plus cohérente du Concerto. Durant la même année, d’Albert présenta Der Rubin, le premier d’environ vingt opéras. Il n’obtint que peu de succès dans cette entreprise, mais ne retourna jamais à la composition sérieuse pour l’instrument qu’il aimait tant.

Ebenezer Prout, ce représentant vénérable et grandement conservateur de l’établissement musical victorien anglais, ainsi que Sir Arthur Sullivan et Sir John Stainer, avaient cherché à endoctriner le jeune compositeur entêté, mais les racines et le langage musical d’Albert ne s’éloignèrent que rarement du romantisme de l’Allemagne du dix-neuvième siècle. Son inspiration fut influencée par Brahms, Schumann, Liszt, et même Wagner. Néanmoins, les exploits d’Albert en matière de composition demeurent, et comme ces deux concertos le démontrent, il pouvait certainement produire de la musique pour appeler l’attention: musique qui mérite un meilleur traitement que l’oubli dans lequel elle avait langui. Cette musique se doit de renaître, et l’attrait mélodique, ainsi que l’art consommé de ces œuvres, méritent de soulever l’admiration dans un monde moderne où les programmes de concerts ne sont qu’uniformité et circonspection.

Martin Eastick © 1994
Français: Isabelle Dubois

Als d’Albert 1881 bei einem von Hans Richters Konzerten in London auftrat, spielte er sein eigenes Klavierkonzert in A, aber das Werk wurde nie veröffentlicht und es existiert heute keine Niederschrift davon. Trotzdem können wir aus einer im November 1881 in The Musical Times erschienen Kritik durchaus schließen, daß das Konzert die traditionellen drei Sätze aufwies. Der Rezensent gibt an, daß es „rückhaltlos [war] in seiner Anmaßung, den größten Werken seiner Art gleichzukommen; gewaltig entwickelt, ehrgeizig in seinem Stil und Charakter, und starr in der Beachtung der klassischen Form, aber zu weitschweifig im stofflichen Aufbau“.

Dies ist eine Kritik, der so junge Komponisten oft ausgesetzt sind, und sie ist kaum überraschend, wenn man bedenkt, wie unerschütterlich d’Alberts Zutrauen zu seinen eigenen Werken war. Es scheint jedoch so, als habe er die Rezension wenigsten teilweise beherzigt, denn bis zum Erscheinen seines Konzerts in h-moll, Op. 2 (das jetzt als das „Erste“ bekannt ist) vergingen drei Jahre. Es war Liszt zugeeignet und die Titelseite der Partitur zeigt an, daß das Werk „in einem Satz“ sein sollte. Es zeigt noch immer deutlich den übertriebenen Drang, die pianistische Virtuosität zur Schau zu stellen, auf die d’Albert mit recht so stolz war, aber dieser Drang verschmilzt sich jetzt mit beachtlicher erfinderischer und kreativer Fähigkeit. Obwohl der Komponist—besonders im Klavierpart—manchmal leicht des Guten zuviel liefert, ist der melodische Inhalt stark genug, das Interesse und die Aufmerksamkeit des Hörers über eine längere Zeitspanne aufrechtzuerhalten, als manches Konzert mit den üblichen drei Sätzen es vermag.

Obwohl d’Albert im großen ganzen um eine ausgedehnte A-B-A-Form herumarbeitet, fügt er eine wesentliche, innovative, fugenartige Kadenz hinzu, bevor er zu einem kurzen Scherzoteil übergeht, in welchem er die Hauptthemen der Exposition des Konzerts im 6/8-Takt neubearbeitet. Das Konzert schließt in typisch grandiosem Stil. Das Konzert in h-moll ist die Bravourleistung eines jungen Komponisten und eine Erinnerung daran, daß d’Albert im Grunde seines Herzens eher Pianist als Komponist war.

Das Konzert Nr. 2 in E-Dur, Op. 12 dauert nur knapp halb so lang wie das „Erste“ Konzert und stellt einen merklichen Kontrast dazu dar. Es stammt aus dem Jahre 1893, zu welcher Zeit d’Albert bereits seine volle Reife als Komponist erreicht hatte. Auch dieses Konzert besitzt nur einen Satz und trägt eine zyklische Form, besteht jedoch aus vier grundlegenden kontrastierenden Teilen, die ineinander übergehen. D’Albert gebraucht sein thematisches Material sehr sparsam, aber entwickelt es stark in seinen verschiedenen Erscheinungsformen im Laufe der enger zusammenhängenden Grundstruktur dieses Konzertes. Im selben Jahre brachte d’Albert den Rubin, die erste von seinen ungefähr zwanzig Opern, auf die Bühne. Diese Unternehmung war von wenig Erfolg gekrönt, aber er kehrte dennoch nie wieder zur ernsthaften Komposition für das von ihm so geliebte Instrument zurück.

Ebenezer Prout, jener ehrwürdige erzkonservative Vertreter des musikalischen Establishments im viktorianischen England, hatte mit Sir Arthur Sullivan und Sir John Stainer zusammengearbeitet, um den zaghaften Komponisten während seiner frühen Jahre zu unterweisen. D’Alberts musikalische Ausdruckssprache und seine Wurzeln hatten sich jedoch kaum von der deutschen Romantik der Mitte des neunzehnten Jahrhunderts verlagert. Trotzdem haben sich d’Alberts kompositorische Leistungen behauptet und er konnte, wie diese beiden Konzerte zeigen, zweifellos Musik hervorbringen, die die Aufmerksamkeit fesselte: Musik, die weit weniger abfällige Behandlung verdient, als die Vergessenheit, in der sie so lange dahingewelkt ist. Eine Wiederbelebung ist seit langem überfällig, und in der heutigen Welt übertriebener Standardisierung und wenig experimentierfreudiger Konzertprogramme verdienen es der melodische Reiz und die handwerkliche Kunstfertigkeit dieser Werke, viele neue Anhänger zu gewinnen.

Martin Eastick © 1994
Deutsch: Angelika Malbert

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