«L'enthousiasme des Raphael, justement signataires d'une splendide gravure des deux quintettes de Brahms, ne se dément pas: les contrastes dûment accentués et la beauté de leur sonorité vont au-delà des intentions de l'auteur: ils transforment l'essai talentueux d'un novice en un cru que l'on attribuerait aux meilleures années» (Diapason, France)