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Symphony No 4

composer
2014/5; first performed on 3 August 2015 by the BBC Scottish Symphony Orchetsra under Donald Runnicles, to whom the work is dedicated, as part of the BBC Proms series at the Royal Albert Hall

 
Composed between 2014 and 2015, James MacMillan’s Symphony No 4 was first performed at the Royal Albert Hall, London, on 3 August 2015 as part of that year’s Proms season. It was premiered by the BBC Scottish Symphony Orchestra and conducted by Donald Runnicles, to whom the symphony is dedicated. The work is scored for double woodwind (with piccolo, cor anglais, bass clarinet and contrabassoon), triple brass (with tuba), timpani, a large and varied percussion section (requiring three players and including an aluphone, steel drum and temple bowls), harp, piano (doubling celesta) and strings.

In this symphony, MacMillan is primarily concerned with the interrelationship between contrasting musical ideas, and gives full rein to his long-standing preoccupation with ritual, following in the footsteps of composers from Monteverdi to Boulez. The main material is built on four distinct ideas, heard one after another at the start of the work. These ideas have been described by the composer as ‘archetypes’ which can be regarded as ‘rituals of movement, exhortation, petition and joy’. As the piece unfolds these well-defined subjects expand and evolve organically. They are also combined at various times and on other occasions are heard in opposition to one another. Another important aspect of the symphony is that it pays homage to Robert Carver, the most significant Scottish composer of the High Renaissance, whose choral music MacMillan has loved since he performed it as a student. There are covert references in the score to Carver’s ten-voice Missa Dum sacrum mysterium, which become more conspicuous at several junctures.

Cast in one unbroken movement, the symphony gathers momentum imperceptibly as it progresses. After an initial flourish on glockenspiel and celesta, the four key subjects that provide the material for the rest of the work appear in quick succession. Over sustained strings and a measured pulse on tuned percussion, a spiky, modal theme is presented on oboe and muted trumpet, later giving way to a chorale played by the cor anglais and horns. A subtle increase in tempo signals the arrival of a tenacious theme incorporating rapidly repeated notes for clarinets and two solo violas. Supplicatory divided strings gradually spread out and become more vigorous, heralding the arrival of fast and joyous music in the woodwind, xylophone and piano, juxtaposed with darting strings. After an explosive climax, the archaic material makes its first appearance. Allusions to Carver’s multi-part writing are muted and fragile, played softy by the back desks of the violas, cellos and double basses. Steel drum interpolations throw new light on this ‘ancient’ music.

From this point onwards the symphony explores fully the expressive potential of its diverse main material. With the exception of some introspective episodes, the work becomes faster and faster, enabling the main ideas to take on different guises. The insistent, repeated-note motif adopts a fanfare-like, ceremonial aspect, and an air of jubilation takes hold. Though there is a sort of ‘recapitulation’ as the ideas from the opening section are heard again in something approaching their original form, this takes place within the transformative context of the accelerating process. Towards the end of the symphony, the cellos usher in a more meditative passage featuring resonating temple bowls. A celebratory, closing allegro culminates in a synoptic sounding-together of the score’s principal ideas, a contrapuntal tour de force reminiscent of the numinous closing pages of Bruckner’s eighth symphony. MacMillan’s is avowedly a twenty-first-century work, however, and the grand, life-affirming peroration that appears to be in prospect is diverted at the last moment as the music ends poised on a satisfying balance between its inherently extrovert and contemplative elements.

from notes by Paul Conway © 2020

Composée entre 2014 et 2015, la Symphonie nº 4 de James MacMillan fut jouée pour la première fois au Royal Albert Hall de Londres, le 3 août 2015, dans le cadre de la saison des Proms. Elle fut créée par le BBC Scottish Symphony Orchestra sous la direction de Donald Runnicles, à qui est dédiée cette symphonie. L’œuvre est écrite pour les bois par deux (avec piccolo, cor anglais, clarinette basse et contrebasson), les cuivres par trois (avec tuba), timbales, un pupitre de percussion large et varié (nécessitant trois instrumentistes et comprenant un aluphone, un tambour d’acier et des bols de temple), harpe, piano (doublant le célesta) et cordes.

Dans cette symphonie, MacMillan s’intéresse essentiellement à la relation entre des idées musicales très différentes et laisse libre cours à sa préoccupation de longue date pour le rituel, qui s’inscrit dans la continuité de compositeurs allant de Monteverdi à Boulez. Le matériel principal est construit sur quatre idées distinctes, entendues l’une après l’autre au début de l’œuvre. Ces idées furent décrites par le compositeur comme des «archétypes» pouvant être considérés comme «des rituels de mouvement, exhortation, demande et joie». Au fur et à mesure du déroulement de l’œuvre, ces sujets bien définis se développent et évoluent organiquement. Ils sont également associés à plusieurs moments et, en d’autres occasions, ils sont opposés les uns aux autres. Un autre aspect important de cette symphonie c’est qu’elle rend hommage à Robert Carver, le compositeur écossais le plus important de la Haute Renaissance, dont MacMillan appréciait la musique chorale depuis qu’il l’avait exécutée lorsqu’il était étudiant. Dans la partition, on trouve des références voilées à la Missa Dum sacrum mysterium à dix voix de Carver, qui deviennent plus visibles en plusieurs endroits.

En un unique mouvement ininterrompu, cette symphonie prend imperceptiblement de l’élan au fil de sa progression. Après une fioriture initiale au glockenspiel et au célesta, les quatre sujets clés dont provient le matériel du reste de l’œuvre se succèdent rapidement. Sur des cordes soutenues et une pulsation mesurée aux percussions accordées, un thème modal en dents de scie est exposé au hautbois et à la trompette en sourdine, qui cède la place à un choral joué par le cor anglais et les cors. Une accélération subtile du tempo correspond à l’arrivée d’un thème tenace truffé de notes répétées rapidement aux clarinettes et aux deux altos solos. Les cordes divisées suppliantes se déploient peu à peu et deviennent plus vigoureuses, annonçant l’arrivée d’une musique rapide et joyeuse aux bois, xylophone et piano, juxtaposées à des cordes qui s’élancent comme des flèches. Après un sommet explosif, le matériel archaïque fait sa première apparition. Les allusions à l’écriture à plusieurs voix de Carver sont assourdies et ténues, jouées doucement par les derniers pupitres d’altos, de violoncelles et de contrebasses. Les interpellations du tambour d’acier apportent un nouvel éclairage à cette musique «ancienne».

À partir de là, cette symphonie explore totalement le potentiel expressif de son matériel principal varié. À l’exception de quelques épisodes introspectifs, cette œuvre devient de plus en plus rapide, permettant aux idées principales de prendre différentes apparences. Le motif insistant en notes répétées adopte un aspect solennel dans le style d’une fanfare et une certaine jubilation s’installe. Même s’il y a une sorte de «réexposition» lorsque les idées de la section initiale reviennent sous une forme assez proche de l’original, elle survient au sein du contexte transformationnel du processus d’accélération. À la fin de la symphonie, les violoncelles introduisent un passage plus méditatif comportant l’intervention des bols de temple résonnants. Un allegro conclusif festif culmine dans ensemble sonore qui regroupe les idées principales de la partition, un tour de force contrapuntique rappelant les dernières pages mystérieuses de la Symphonie nº 8 de Bruckner. Toutefois, la symphonie de MacMillan est, de son propre aveu, une œuvre du XXIe siècle, et la grandiose péroraison optimiste qui semble s’annoncer est écartée au dernier moment, laissant la musique s’achever sur un équilibre satisfaisant entre ses éléments naturellement extravertis et contemplatifs.

extrait des notes rédigées par Paul Conway © 2020
Français: Marie-Stella Pâris

James MacMillans Sinfonie Nr. 4 entstand 2014/15 und wurde im Rahmen der BBC Promenade Concerts am 3. August 2015 in der Londoner Royal Albert Hall uraufgeführt. Es spielte das BBC Scottish Symphony Orchestra unter der Leitung von Donald Runnicles, dem die Sinfonie gewidmet ist. Das Werk ist angelegt für zweifache Holzbläser (mit Piccoloflöte, Englischhorn, Bassklarinette und Kontrafagott), dreifache Blechbläser (mit Tuba), Pauke, einen großen und vielfältigen Perkussionsapparat (mit Aluphon, Stahltrommel und Klangschalen; es sind drei Spieler notwendig), Harfe, Klavier (welches die Celesta verdoppelt) und Streicher.

In dieser Sinfonie geht es MacMillan in erster Linie um die wechselseitige Beziehung zwischen gegensätzlichen musikalischen Motiven und er lässt seiner langjährigen Faszination für das Rituelle freien Lauf, womit er sich in eine Komponistentradition einreiht, die sich von Monteverdi bis Boulez erstreckt. Dem Hauptmaterial liegen vier individuelle Motive zugrunde, die zu Beginn des Werks nacheinander erklingen. Diese Motive hat der Komponist als „Archetypen“ bezeichnet, die als „Rituale der Bewegung, Mahnung, Bitte und Freude“ verstanden werden können. Im Laufe des Werks dehnen sich diese fest umrissenen Themen aus und entwickeln sich organisch. Zudem werden sie mehrfach miteinander kombiniert oder einander gegenübergestellt. Ein weiteres wichtiges Charakteristikum der Sinfonie besteht darin, dass sie als Hommage an Robert Carver aufzufassen ist—der bedeutendste schottische Komponist der Hochrenaissance, dessen Chormusik MacMillan als Student aufzuführen begann und seitdem besonders schätzt. In der Sinfonie finden sich versteckte Anspielungen an die zehnstimmige Missa Dum sacrum mysterium Carvers, die dann auch mehrfach deutlicher hervortreten.

Die Sinfonie hat eine einsätzige Anlage und gewinnt im Laufe ihrer Entwicklung unmerklich an Dynamik. Nach einer schwungvollen Geste des Glockenspiels und der Celesta zu Beginn erklingen in schneller Abfolge die vier Hauptmotive, die das Material für den Rest des Werks liefern. Über kontinuierlich spielenden Streichern und einem gemessenen Puls der gestimmten Schlaginstrumente wird von der Oboe und gedämpften Trompete ein spitzes, modales Thema vorgestellt, das in einen Choral des Englischhorns und der Hörner übergeht. Eine dezente Anhebung des Tempos signalisiert die Ankunft eines wiederkehrenden hartnäckigen Themas, in dem rasche Tonrepetitionen der Klarinetten und beiden Solobratschen erklingen. Flehende geteilte Streicher dehnen sich langsam aus und werden immer lebhafter, womit sich eine schnelle und freudige Musik der Holzbläser, des Xylophons und des Klaviers ankündigt, die umherflitzenden Streichern gegenübergestellt wird. Nach einem explosiven Höhepunkt tritt das altertümliche Material erstmals in Erscheinung. Die Anspielungen auf Carvers mehrstimmigen Satz sind verhalten und zerbrechlich und werden sanft von den hinteren Pulten der Bratschen, Celli und Kontrabässe gespielt. Einschübe der Stahltrommel lassen diese „alte“ Musik in neuem Licht erscheinen.

Von hier an erkundet die Sinfonie ausführlichst das expressive Potential ihres vielfältigen Hauptmaterials. Mit Ausnahme einiger introspektiver Passagen wird die Musik schneller und schneller, so dass die Hauptmotive verschiedene Formen annehmen können. Das beharrliche Tonrepetitionsmotiv wirkt nun förmlich und fanfarenartig und es verbreitet sich eine jubelnde Stimmung. Obwohl eine Art „Reprise“ stattfindet, wenn die Motive vom Beginn mehr oder minder in Originalform wiederholt werden, findet dies doch in dem transformativen Kontext der Beschleunigung statt. Gegen Ende der Sinfonie leiten die Celli eine eher meditative Passage mit Klangschalen ein. Ein feierliches, abschließendes Allegro erreicht seinen Höhepunkt in einem Zusammenklingen der Hauptthemen, ein kontrapunktischer Parforceritt, der an das numinose Ende der achten Sinfonie von Bruckner erinnert. MacMillans Sinfonie ist jedoch unweigerlich ein Werk des 21. Jahrhunderts und der großartige, lebensbejahende Schluss, der bevorzustehen scheint, wird in letzter Sekunde umgeleitet, so dass die Musik letztendlich ein befriedigendes Gleichgewicht zwischen ihren inhärent extravertierten und ihren nachdenklichen Elementen erreicht.

aus dem Begleittext von Paul Conway © 2020
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

MacMillan: Symphony No 4 & Viola Concerto
Studio Master: CDA68317Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Track-specific metadata for CDA68317 track 1

Artists
ISRC
GB-AJY-20-31701
Duration
40'16
Recording date
24 May 2019
Recording venue
BBC Studios, Mediacity, Salford, United Kingdom
Recording producer
Michael George
Recording engineer
Stephen Rinker
Hyperion usage
  1. MacMillan: Symphony No 4 & Viola Concerto (CDA68317)
    Disc 1 Track 1
    Release date: June 2020
  2. Hyperion sampler - June 2020 Vol. 1 (HYP202006)
    Disc 1 Track 2
    Release date: June 2020
    Download-only sampler
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