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Piano Concerto No 1 in C major, Op 15

composer
circa 1795; published in March 1801 by Tranquillo Mollo in Vienna with a dedication to Princess Babette Odescalchi

 
The concerto became the most important orchestral genre in the early eighteenth century, particularly in the works of Corelli and Vivaldi, and later in Bach and Handel. The earliest concertos were mainly for string instruments, but Bach and Handel began writing concertos where the keyboard was the solo instrument—using harpsichord and organ respectively. Bach’s son Carl Philipp Emanuel was the most notable composer of keyboard concertos in the next generation; but it was Mozart who was leading the way by the 1780s, composing several new piano concertos after moving from his native Salzburg to Vienna in 1781. By this time concertos were nearly always written in three movements—fast, slow, fast. Beethoven soon took up the genre, using this pattern. His earliest known piano concerto dates from about 1784, but only the piano part survives, plus a few cues for the orchestra. He probably composed further concertos during his remaining years in his native Bonn, including an early version of his second piano concerto, but none were published before he moved to Vienna in 1792.

On arrival in Vienna, Beethoven initially kept a low profile while studying composition with Haydn and Johann Georg Albrechtsberger. By 1795, however, he felt ready to launch a public career as a pianist-composer. He began composing his Piano Concerto No 1 in C major, Op 15—making numerous sketches and rough drafts—around the beginning of the year, and he apparently performed it at the Burgtheater in Vienna on 29 March 1795. He may actually have performed the one in B flat (which would become No 2) on this occasion, but contemporary notices refer to an ‘entirely new’ concerto, which would not have been true for No 2. The work was barely ready in time for the performance, for his friend Franz Gerhard Wegeler reports that Beethoven wrote the finale only two days before the performance, and four copyists prepared the parts page by page as soon as they were ready.

Precisely what Beethoven played is uncertain, for in 1800 he revised the concerto and wrote out a new score. This version was published in March 1801 by Tranquillo Mollo in Vienna, but the original one is lost. Around this time, Beethoven began including pedal marks in his piano works, and this concerto was his first work (along with his Op 16 quintet) to be published with them. As was customary, only a set of parts was printed, no full score appearing until after Beethoven’s death. The concerto was dedicated to Princess Babette Odescalchi, a former pupil. She married Prince Innocenz Odescalchi only a month before the concerto was published, and so the dedication may have been Beethoven’s way of honouring her new status with a kind of wedding gift.

In all of Beethoven’s piano concertos, the first movement is the most complex, written in a blend of Baroque ritornello form and the more modern sonata form. No 1 begins, as usual, with a series of orchestral themes. Normally these were all in the home key, but Beethoven breaks with tradition by writing a subsidiary theme in E flat major before returning to C major. The soloist then enters with a new theme, followed by elaborate figuration while the orchestra plays a subsidiary role. A central tutti then leads to further developmental figuration, culminating in some hushed piano chords that are marked to be blurred together by the sustaining pedal, before the return of the main orchestral theme. Near the end of the movement, as usual, there is an elaborate cadenza, to be improvised by the soloist. Beethoven eventually wrote out a cadenza in full around 1808, but this survives only incomplete. He then wrote out two more in 1809, apparently for his new pupil Archduke Rudolph.

The second movement is in the remote key of A flat major, and begins with a lyrical theme on the piano. Underlying it, however, the dactylic rhythm that opened the first movement (long–short–short, followed by a long note) can be heard hidden in the accompaniment. In the rest of the movement the piano is intermittently given highly florid decorations over the slowly moving harmonies, creating a sense of inspiration floating above a profound tranquility. The finale is in rondo form, or more strictly sonata-rondo (ABACABA), with a coda. Whereas the form in the first movement depended on the presence or absence of the soloist, here it depends on thematic material and keys. Towards the end there is another cadenza, quite short and absent in the autograph score but written out by Beethoven in time for the first edition.

from notes by Barry Cooper © 2020

Le concerto s’est imposé comme le genre orchestral le plus important au début du XVIIIe siècle, en particulier avec les œuvres de Corelli et de Vivaldi, puis de Bach et de Haendel. Les premiers concertos furent surtout composés pour instruments à cordes, mais Bach et Haendel commencèrent à écrire des concertos où le clavier était l’instrument soliste—utilisant respectivement le clavecin et l’orgue. Le fils de Bach, Carl Philipp Emanuel, fut le plus remarquable compositeur de concertos pour instruments à clavier à la génération suivante; mais c’est Mozart qui montra le chemin dès les années 1780, avec plusieurs concertos pour le nouvel instrument qu’était le piano, après avoir quitté sa ville natale de Salzbourg pour s’installer à Vienne en 1781. À cette époque, les concertos étaient presque toujours écrits en trois mouvements—rapide, lent, rapide. Beethoven reprit bientôt le genre sur le même modèle. Son plus ancien concerto pour piano connu date de 1784 environ, mais seule la partie de piano nous est parvenue, avec quelques répliques d’orchestre. Il composa sans doute d’autres concertos au cours des dernières années qu’il passa à Bonn, sa ville natale, notamment une première version de son Concerto pour piano nº 2, mais aucun ne fut publié avant son installation à Vienne en 1792.

En arrivant à Vienne, Beethoven adopta tout d’abord un profil bas pendant qu’il étudiait la composition avec Haydn et Johann Georg Albrechtsberger. Mais, dès 1795, il se sentit prêt à se lancer dans une carrière publique de pianiste-compositeur. Il commença à écrire son Concerto pour piano nº 1 en ut majeur, op.15, faisant de nombreuses esquisses et ébauches au début de l’année et, apparemment, il le joua au Burgtheater de Vienne le 29 mars 1795. Il se pourrait en réalité qu’il ait joué celui en si bémol majeur (qui devint le nº 2) en cette occasion, mais les annonces de l’époque font référence à un concerto «entièrement nouveau», ce qui n’aurait pas été le cas du nº 2. L’œuvre fut finie juste à temps pour l’exécution, car son ami Franz Gerhard Wegeler rapporte que Beethoven écrivit le finale seulement deux jours avant le concert et que quatre copistes préparaient les parties, page par page, dès qu’elles étaient prêtes.

On ignore ce que Beethoven joua exactement car, en 1800, il révisa ce concerto et écrivit une nouvelle partition. Cette version fut publiée en mars 1801 par Tranquillo Mollo à Vienne, mais la version originale est perdue. À peu près à cette époque, Beethoven commença à inclure des indications de pédale dans ses œuvres pour piano et ce concerto fut sa première œuvre (avec son quintette, op.16) publiée avec ce genre d’indications. Selon l’usage, un seul jeu de parties fut imprimé, aucune partition d’orchestre n’ayant paru avant la mort de Beethoven. Ce concerto fut dédié à la princesse Babette Odescalchi, une ancienne élève du compositeur. Elle épousa le prince Innocenz Odescalchi juste un mois avant la publication du concerto et la dédicace fut peut-être la manière dont Beethoven honora le nouveau statut de cette élève, une sorte de cadeau de mariage.

Dans tous les concertos pour piano de Beethoven, le premier mouvement est le plus complexe, un mélange de forme ritournelle baroque et de forme sonate plus moderne. Nº 1 commence, comme d’habitude, par une série de thèmes confiés à l’orchestre. Normalement, ils devaient être tous dans la tonalité d’origine, mais Beethoven rompt avec la tradition en écrivant un thème subsidiaire en mi bémol majeur avant de revenir en ut majeur. Le soliste entre ensuite avec un nouveau thème, suivi d’une figuration élaborée tandis que l’orchestre joue un rôle subsidiaire. Un tutti central mène ensuite à une autre figuration de développement, culminant dans des accords feutrés du piano qui sont marqués comme devant être voilés par une pédale de prolongation, avant le retour du thème principal à l’orchestre. À la fin du mouvement, comme d’habitude, il y a une cadence élaborée que le soliste doit improviser. Beethoven finit par coucher entièrement une cadence sur le papier vers 1808, mais elle ne nous est parvenue qu’incomplète. Il en écrivit ensuite deux autres en 1809, apparemment pour son nouvel élève l’archiduc Rodolphe.

Le deuxième mouvement est dans la tonalité éloignée de la bémol majeur et commence par un thème lyrique au piano. Cependant, il est sous-tendu par le rythme dactylique qui a ouvert le premier mouvement (long–court–court, suivi d’une longue note) que l’on peut entendre caché dans l’accompagnement. Dans le reste du mouvement, le piano est chargé par intermittence de décorations très fleuries sur des harmonies qui évoluent lentement, ce qui crée une impression d’inspiration flottant au-dessus d’une profonde tranquillité. Le finale est en forme rondo, ou plus strictement sonate-rondo (ABACABA), avec une coda. Si la forme du premier mouvement dépendait de la présence ou de l’absence du soliste, ici elle dépend du matériel thématique et des tonalités. À la fin, il y a une autre cadence, très courte et absente dans la partition autographe, mais que Beethoven ajouta à temps à la première édition.

extrait des notes rédigées par Barry Cooper © 2020
Français: Marie-Stella Pâris

Im frühen 18. Jahrhundert wurde das Konzert zur wichtigsten Gattung der Orchestermusik, besonders in der Werken Corellis und Vivaldis, später dann bei Bach und Händel. Die frühesten Konzerte waren vornehmlich für Streichinstrumente komponiert. Bach und Händel waren die ersten, die Konzerte schrieben, in denen das Tasteninstrument zum Solisten wurde: beim einen das Cembalo, beim anderen die Orgel. Zum wichtigsten Meister des Klavierkonzerts in der nächsten Generation wurde Carl Philipp Emanuel Bach. Doch war es Mozart, der sich in den 1780er-Jahren die Führungsrolle eroberte: Er schrieb etliche Klavierkonzerte, nachdem er 1781 von Salzburg nach Wien gezogen war. Zu dieser Zeit hatte sich die Satzfolge schnell–langsam–schnell fast völlig durchgesetzt. Beethoven griff die Gattung in dieser Form bald auf. Um 1784 entstand sein frühestes Klavierkonzert, von dem allerdings nur der Klavierpart und einige Stichnoten des Orchester erhalten sind. Während seiner übrigen Jahre in seiner Geburtsstadt Bonn schrieb er wahrscheinlich noch einige weitere Konzerte, darunter eine Frühfassung seines 2. Klavierkonzerts; keines davon wurde jedoch vor seinem Wegzug nach Wien 1792 gedruckt.

Als er nach Wien kam, widmete sich Beethoven zunächst ganz seinen Kompositionsstudien bei Haydn und Johann Georg Albrechtsberger. 1795 jedoch meinte er, er sei soweit, eine Laufbahn als Pianist und Komponist anzutreten. Mit zahlreichen Skizzen und Entwürfen nahm er zum Jahreswechsel die Arbeit an seinem Klavierkonzert Nr. 1 C-Dur op. 15 auf. Offenbar spielte er es öffentlich am 29. März 1795 im Wiener Burgtheater. Es könnte sich auch um das Klavierkonzert B-Dur gehandelt haben, das später als Nr. 2 gezählt werden sollte; noch vermelden es zeitgenössische Nachrichten als „ganz neu“, was auf das B-Dur-Konzert ja nicht zutraf. Erst ganz knapp vor der Aufführung wurde das Werk fertig: Beethovens Freund Franz Gerhard Wegeler berichtet, Beethoven habe das Finale erst zwei Tage vor der Uraufführung angefangen, und vier Kopisten mussten die Stimmen Seite für Seite herausschreiben, ganz wie die Partitur niedergeschrieben wurde.

Was genau Beethoven dann spielte, wissen wir nicht: Im Jahr 1800 überarbeitete er das Konzert und schrieb eine neue Partitur. Diese Fassung erschien im März 1801 bei Tranquillo Mollo in Wien; die ursprüngliche ist verschollen. Um diese Zeit fing Beethoven an, seine Klavierwerke mit Pedalmarkierungen zu versehen, und dieses Konzert war neben dem Quintett op. 16 sein erstes Werk, das mit solchen Bezeichnungen gedruckt wurde. Wie damals üblich, erschien lediglich ein Stimmensatz; eine Partitur kam vor Beethovens Tod nicht heraus. Gewidmet war das Konzert der Fürstin Babette Odescalchi, einer ehemaligen Schülerin Beethovens. Nur einen Monat vor Erscheinen des Konzerts hatte sie den Fürsten Innocenz Odescalchi geheiratet; Beethovens Widmung könnte als eine Art Hochzeitsgeschenk gemeint gewesen sein.

In allen Beethoven-Konzerten folgt der erste Satz der komplexesten Anlage; er bildet eine Mischung aus der barocken Ritornell- und der jüngeren Sonatenform. Nr. 1 hebt wie üblich mit einer Reihe von Orchesterthemen an. Diese standen normalerweise sämtlich in der Grundtonart; Beethoven jedoch bricht mit dieser Tradition und führt ein Nebenthema in Es-Dur ein, bevor er nach C-Dur zurückkehrt. Der Solist steigt dann mit einem neuen Thema ein, dem ausführliche Figurationen folgen; das Orchester spielt nur eine Nebenrolle. Ein zentrales Tutti leitet dann zu durchführungsartigen Figurationen über. Den Höhepunkt bilden sanfte Klavierakkorde, die laut Partitur mittels Pedal ineinanderfließen sollen; dann kehrt das Hauptthema des Orchester wieder. Gegen Satzende folgt wie üblich eine große Solokadenz, die der Spieler improvisieren muss. Etwa 1808 schrieb Beethoven eine Kadenz aus, die jedoch nur unvollständig erhalten ist. Zwei weitere schrieb er 1809 nieder, offenbar für seinen Schüler Erzherzog Rudolph.

Der zweite Satz steht im weit entfernten As-Dur und beginnt mit einem lyrischen Thema des Klaviers. Darunter jedoch macht sich in der Begleitung der daktylische Rhythmus bemerkbar, der den ersten Satz eröffnet hat: lang–kurz–kurz, gefolgt von einem langen Ton. Im weiteren Verlauf des Satzes übernimmt das Klavier immer wieder weit ausschwingende Figurationen über langsam fortschreitenden Harmonien; es entsteht der Eindruck von fantasievoller Entfaltung über tiefer Ruhe. Das Finale ist in Rondoform gehalten, genauer: Es bildet ein Sonatenrondo (ABACABA) mit Coda. Wurde im ersten Satz die Form dadurch bestimmt, ob sich der Solist beteiligte oder nicht, so ist sie hier durch thematisches Material und Tonarten markiert. Gegen Ende folgt eine weitere, eher kurze Kadenz; sie fehlt im Autograph, doch schrieb Beethoven sie für die Druckfassung aus.

aus dem Begleittext von Barry Cooper © 2020
Deutsch: Friedrich Sprondel

Recordings

Beethoven: Piano Concertos Nos 1 & 2
Studio Master: SIGCD614Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available
Beethoven: The Piano Concertos
Studio Master: CDA68291/33CDsStudio Master FLAC & ALAC downloads available
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