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Partita in D minor

composer
for violin and piano; a re-working of the 1872 Suite de pièces, first performed in its final form in Cannes by Henry Holmes and Edward Dannreuther on 2 December 1886; dedicated to Edward Guerini

 
On 24 November 1876, Hubert Parry and his wife Maude arrived at the Hôtel Paradis in Cannes. Earlier that year Parry had enjoyed the euphoria of attending the second cycle of Wagner’s Der Ring des Nibelungen at Bayreuth and after arriving back from Germany, he and Maude moved into a new house in Phillimore Place in Kensington. Yet all this excitement had been tempered by his wife’s illness. An infected lung had not improved in the smoke-filled atmosphere of London, so the doctors advised complete rest for her. After thoughts of a trip on the Nile, and a sojourn in Algiers, Cannes on the French Riviera seemed the best place for them to reside over the winter months. Parry chafed at his exile. In London he had been busy with work for Grove’s Dictionary of Music and Musicians, his regular visits to his mentor, the pianist and scholar Edward Dannreuther, were a constant stimulus to his composing and writing, and the London concert scene was increasingly vibrant with new works. Life in Cannes was monotonous until, one day, he was introduced to the Italian violinist Edward Guerini. A seasoned visitor to Cannes, Guerini had already established his own set of concerts—his ‘six séances de musique classique et moderne’ at the Hôtel Dupart—to which he invited Parry to participate as a pianist. Their first concert together took place on 11 January 1877 in a programme of Rubinstein and Beethoven. So popular did these concerts prove that they were forced to move to larger premises at the Hôtel de Provence where they gave the other five together with Guerini’s wife, a fine pianist, and the cellist Feri Kletzer. At the fourth of these concerts, Guerini agreed to perform Parry’s suite for violin and piano, a reworking of the composer’s earlier Suite de pièces of 1872-3. The work was encored and so was repeated at the sixth concert on 24 February. After leaving Cannes in April 1877 Parry shelved the work for almost a decade until it was performed as the Partita in D minor at Dannreuther’s chamber concerts on 2 December 1886 by Dannreuther and the violinist Henry Holmes. It was later published with this title by Czerny in 1890 with the inscription ‘dedicated to his friend Edward Guerini’.

The suite as performed at Cannes had five movements: Fantaisie, Allemande, Courante, Sarabande and Passepied. For the later partita, the two ‘Bourrées fantastiques’ were added, the original ‘Fantaisie’ movement was rejected, and an entirely different one, without a title, was written to open the work. Parry clearly conceived the partita as a French suite of dance movements in which many of the characteristics of the baroque genre were mimicked in tempo and metre. This is certainly true of the dignified allemande (No 2), the courante (No 3) which also doubles as a romantic scherzo moto perpetuo, and the sonorous sarabande (No 4) where the violinist is asked to confine much of the melody to the G and D strings of the instrument. The first movement, marked ‘maestoso’, was evidently intended as a French overture with its prevailing dotted rhythms, and the ‘Passepied en rondo’ as a movement to ape similar ‘en rondeau’ structures in Bach and Rameau. These historicist features combine, however, with a more contemporary nineteenth-century romantic piano texture which is perhaps most pronounced in the more structurally ambitious ‘Bourrées fantastiques’ and ‘Passepied’.

from notes by Jeremy Dibble © 2019

Le 24 novembre 1876, Hubert Parry et sa femme Maude arrivèrent à l’Hôtel Paradis de Cannes. Un peu plus tôt la même année, Parry avait assisté avec euphorie au second cycle de L’Anneau du Nibelung de Wagner à Bayreuth et, après son retour d’Allemagne, il s’était installé avec son épouse dans une nouvelle maison à Phillimore Place, à Kensington. Pourtant, toute cette excitation fut dissipée par la maladie de sa femme qui souffrait d’une infection pulmonaire. Aucune amélioration n’étant possible dans l’atmosphère enfumée de Londres, les médecins lui recommandèrent un repos complet. Après avoir envisagé un voyage sur le Nil et un séjour à Alger, Cannes sur la Côte d’Azur leur sembla le meilleur endroit où résider pendant les mois d’hiver. Parry s’irrita de son exil. À Londres, il avait travaillé au Dictionary of Music and Musicians de Grove et rendait régulièrement visite à son mentor, le pianiste et érudit Edward Dannreuther, ce qui le stimulait en permanence pour composer et écrire, et la scène de concert londonienne regorgeait de nouvelles œuvres. La vie à Cannes était monotone jusqu’à ce qu’il soit présenté un jour au violoniste italien Edward Guerini. Ce dernier connaissait bien Cannes où il séjournait régulièrement. Il y avait déjà créé ses propres concerts—ses «six séances de musique classique et moderne» à l’Hôtel Dupart—auxquels il invita Parry à participer comme pianiste. Leur premier concert ensemble eut lieu le 11 janvier 1877 dans un programme consacré à Rubinstein et Beethoven. Ce concert fut un tel succès qu’ils furent obligés d’aller jouer dans un lieu plus vaste, à l’Hôtel de Provence, où ils donnèrent les cinq autres concerts avec la femme de Guerini, une bonne pianiste, et le violoncelliste Feri Kletzer. Au quatrième de ces concerts, Guerini accepta de jouer la suite pour violon et piano de Parry, nouvelle version de la Suite de pièces composée par Parry en 1872-73. Cette œuvre fut bissée et fut donc rejouée au sixième concert, le 24 février. Après avoir quitté Cannes en avril 1877, Parry mit cette œuvre en sommeil pendant près de dix ans jusqu’à ce qu’elle soit jouée sous le titre de Partita en ré mineur aux concerts de musique de chambre de Dannreuther, le 2 décembre 1886, par Dannreuther et le violoniste Henry Holmes. Elle fut ensuite publiée sous ce titre par Czerny en 1890 avec la mention «dédiée à son ami Edward Guerini».

La suite originale, jouée à Cannes, comportait cinq mouvements: Fantaisie, Allemande, Courante, Sarabande et Passepied. Pour la partita ultérieure, les deux «Bourrées fantastiques» furent ajoutées, la «Fantaisie» originale fut retirée, et un mouvement totalement différent, sans titre, fut écrit pour commencer l’œuvre. Parry conçut clairement cette partita comme une suite de danses à la française dans laquelle de nombreuses caractéristiques du genre baroque étaient parodiées tant en matière de tempo que de métrique. C’est à n’en pas douter le cas de la digne allemande (no 2), de la courante (no 3) qui est aussi un moto perpetuo de scherzo romantique, et de la retentissante sarabande (no 4) où le violoniste doit confiner une grande part de la mélodie aux cordes de sol et de ré de son instrument. Le premier mouvement, marqué «maestoso», fut manifestement conçu comme une ouverture à la française avec ses rythmes pointés dominants, et le «Passepied en rondo» comme un mouvement singeant les structures «en rondeau» analogues chez Bach et Rameau. Toutefois, ces éléments historiques s’associent à une texture pianistique romantique plus contemporaine du XIXe siècle qui apparaît peut-être davantage dans les «Bourrées fantastiques» et le «Passepied» plus ambitieux sur le plan structurel.

extrait des notes rédigées par Jeremy Dibble © 2019
Français: Marie-Stella Pâris

Am 24. November 1876 kamen Hubert Parry und seine Frau Maude im Hôtel Paradis in Cannes an. Davor hatte er das besondere Erlebnis genossen, den zweiten Zyklus von Wagners Ring des Nibelungen in Bayreuth zu hören, und nach seiner Rückreise waren Maude und er in ein neues Haus in Phillimore Place im Londoner Stadtteil Kensington gezogen. All diese aufregenden Ereignisse wurden jedoch von der Krankheit seiner Frau überschattet. Sie litt an einer Lungenentzündung, die sich in der schlechten Londoner Luft nicht legte, so dass die Ärzte zu völliger Ruhe rieten. Nachdem man eine Reise auf dem Nil und einen Aufenthalt in Algier in Erwägung gezogen hatte, erschien die Côte d’Azur als idealer Ort für die Wintermonate. Parry fühlte sich in seinem Exil unwohl. In London hatte er an seinen Beiträgen für Groves Dictionary of Music and Musicians gearbeitet und regelmäßige Besuche bei seinem Mentor, dem Pianisten und Musikwissenschaftler Edward Dannreuther, hatten sowohl seine Kompositionen als auch seine Schriften inspiriert; zudem entwickelte die Londoner Musikszene sich zunehmend zu einem dynamischen Forum für neue Werke. Das Leben in Cannes hingegen war eintönig, bis er eines Tages dem italienischen Geiger Edward Guerini vorgestellt wurde. Als Stammgast in Cannes hatte Guerini bereits seine eigene Konzertreihe gegründet—die sogenannten „six séances de musique classique et moderne“ am Hôtel Dupart—und nun lud er Parry ein, als Pianist an diesen Aufführungen mitzuwirken. Ihr erstes gemeinsames Konzert fand am 11. Januar 1877 statt und auf dem Programm standen Werke von Rubinstein und Beethoven. Dieses Konzert stieß auf derartigen Anklang, dass sie zu einem größeren Saal im Hôtel de Provence wechseln mussten, wo sie die restlichen fünf Konzerte zusammen mit Guerinis Frau, einer versierten Pianistin, und dem Cellisten Feri Kletzer gaben. Bei dem vierten dieser Konzerte erklärte Guerini sich bereit, Parrys Suite für Violine und Klavier ins Programm zu nehmen—eine Bearbeitung der Suite de pièces, welche Parry 1872-73 komponiert hatte. Das Werk wurde nochmals als Zugabe gespielt und im sechsten Konzert am 24. Februar wiederholt. Als er Cannes im April 1877 verließ, legte Parry das Werk beiseite und es sollte fast ein Jahrzehnt dauern, bis es wieder aufgeführt wurde, und zwar diesmal als Partita in d-Moll, im Rahmen der Kammerkonzerte Dannreuthers; dieses Konzert fand am 2. Dezember 1886 statt und die Ausführenden waren Dannreuther selbst und der Geiger Henry Holmes. Das Werk wurde 1890 mit diesem Titel von Czerny mit der Inschrift „seinem Freund Edward Guerini gewidmet“ herausgegeben.

In der Version, die in Cannes gespielt wurde, hatte die Suite fünf Sätze: Fantaisie, Allemande, Courante, Sarabande und Passepied. Für die spätere Partita fügte er zwei „Bourrées fantastiques“ hinzu, die ursprüngliche „Fantaisie“ nahm er heraus und ersetzte sie mit einem völlig anderen Satz ohne Titel, der das Werk eröffnete. Parry hatte die Partita offenbar als französische Suite von Tanzsätzen geplant, in der viele Charakteristika des barocken Genres sowohl in Bezug auf Tempo als auch Metrum nachgeahmt werden. Das trifft etwa für die würdevolle Allemande (Nr. 2), die Courante (Nr. 3)—die ebenfalls ein romantisches Moto perpetuo-Scherzo ist—und die klangvolle Sarabande (Nr. 4) zu, in der der Geiger sich für den Großteil der Melodie auf die G- und die D-Saite seines Instruments beschränken muss. Der erste Satz ist mit „Maestoso“ bezeichnet und sollte mit seinen vorherrschenden punktierten Rhythmen offensichtlich als französische Ouvertüre fungieren; desgleichen das „Passepied en rondo“, mit dem ähnliche „en rondeau“-Strukturen bei Bach und Rameau imitiert werden. Diese historistischen Elemente verbinden sich allerdings mit einer zeitgenössischeren romantischen Klavierstruktur, wie sie für das 19. Jahrhundert typisch war und die in den strukturell anspruchsvolleren „Bourrées fantastiques“ und dem „Passepied“ vielleicht am deutlichsten hervortritt.

aus dem Begleittext von Jeremy Dibble © 2019
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Parry: Piano Trios Nos 1 & 3
Studio Master: CDA68243Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Maestoso
Movement 2: Allemande: Moderato –
Movement 3: Courante: Presto
Movement 4: Sarabande: Andante sostenuto
Movement 5: Bourrées fantastiques I & II: Allegro
Movement 6: Passepied en rondo: Vivace

Track-specific metadata

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