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Piano Trio No 3 in G major

composer
1889/90; first performed at Orme Square by Alfred Gibson, Charles Ould and Edward Dannreuther on 13 February 1890

 
Parry’s Piano Trio No 3 in G major was begun in the last weeks of 1889. By this time the composer was something of a national celebrity after the success of Blest pair of sirens (1887), his first oratorio Judith (1888), his ‘English’ symphony (1889) and the much larger Symphony No 4 in E minor (1889) written and dedicated to Hans Richter. On 2 February 1890 the first three movements of the trio were rehearsed for the first time at Orme Square. ‘The Capriccio came off well, and slow movement very well’, he wrote with some satisfaction in his diary. A week later it was tried again. ‘They seemed to find it harder to make it go than I expected’, he recorded, ‘but it comes out better than I expected.’ The first performance, at Orme Square, took place on 13 February 1890 when it was played by Dannreuther, the violinist Alfred Gibson and the cellist Charles Ould. Parry was pleased with the result: ‘It went very well and I thought most of it sounded well; especially the lament.’ But Parry was apparently not entirely satisfied, and the work was subject to further revision before it was played again at Orme Square on 26 January 1893. On this occasion the tempo of the first movement was altered to ‘Allegro moderato’ and the title of ‘Lament’ for the slow movement was discarded.

The Piano Trio No 3 proved to be Parry’s last major chamber work. This was probably because, shortly after its second performance, the lease at Orme Square expired and Dannreuther, who was forced to look for other accommodation in London, brought his renowned concert series to a close. The trio, like the fine violin sonata in D major of 1888 (see CDH55266), reveals a new-found assurance in the handling of lighter textures and more fluent instrumental interplay. Parry chose to jettison the complex cyclic schemes, structural experiments, melodic transformations and arresting tonal relationships of his earlier chamber works in favour of simpler formal schemes. This is particularly true of the first movement whose subtly proportioned sonata structure is dominated by an abundance of more extended, self-developing thematic material whose muscular diatonicism is especially characteristic of the composer. Above all this is true of the fine second subject. The second movement, bearing the title ‘Capriccio’, is a delicate intermezzo in E minor. The hints of Brahms in the outer sections look forward to material Parry later used in his Elegy for Brahms in 1897; however, Parry’s own credentials are much more in evidence in the melodic warmth of the central paragraph in C major. C major is also the key of the slow movement, a solemn, ruminative essay which looks back to the pathos of the corresponding movement in the fourth symphony (in the same key). There is much to remind us here of the inventive, commodious sonata processes which Parry had discovered in so many of his instrumental slow movements, in the affecting phrases of the first subject, the composer’s passionate use of suspensions, and the typically restive rhythmical momentum of the fluid secondary material. Of special beauty is the transition to the recapitulation where the sense of longing is intense, and in the final cortège-like bars which remind us that Parry originally conceived this movement as a lament. By contrast, the finale is robust and virile in its breezy sense of joie de vivre. Full of thematic and rhythmic elan, the movement oozes with optimism, symptomatic of the time when Parry was at the height of his powers in the early 1890s with such works as the cantata L’Allegro ed il Pensieroso (written contemporaneously with the trio), De profundis (a contrapuntal tour de force), the invigorating ‘Lady Radnor’ suite and the revised finale of the ‘Cambridge’ symphony.

Left unpublished at his death, the Piano Trio No 3 was prepared for publication by Parry’s amanuensis, Emily Daymond, as is evident from the surviving sources in the Bodleian Library, Oxford and the Royal College of Music. Daymond also oversaw a private performance of the work at the RCM in 1923, but her efforts to have it published were unsuccessful. By then Parry’s music was out of fashion so the work remained in manuscript. It has been recorded here in an edition prepared by Jeremy Dibble.

from notes by Jeremy Dibble © 2019

Parry commença à écrire son Trio avec piano no 3 en sol majeur pendant les dernières semaines de l’année 1889. C’était alors une célébrité nationale depuis le succès de Blest pair of sirens (1887), de son premier oratorio Judith (1888), de sa Symphonie «anglaise» (1889) et de sa Symphonie no 4 en mi mineur, beaucoup plus ample (1889), dédiée à Hans Richter. Le 2 février 1890 les trois premiers mouvements du trio furent répétés pour la première fois à Orme Square. «Le Capriccio s’en est bien tiré et le mouvement lent très bien», écrivit-il avec une certaine satisfaction dans son journal. Une semaine plus tard, il fit l’objet d’une nouvelle répétition. «Ils donnaient l’impression que c’était plus difficile d’y arriver que je ne le prévoyais,» nota-t-il, «mais il sort mieux que je l’espérais.» La première exécution, à Orme Square, eut lieu le 13 février 1890 lorsqu’il fut joué par Dannreuther, le violoniste Alfred Gibson et le violoncelliste Charles Ould. Parry fut content du résultat: «Ça s’est bien passé et j’ai trouvé que cela sonnait bien dans l’ensemble; en particulier “the lament”.» Mais Parry n’était pas tout à fait satisfait, et cette œuvre connut d’autres révisions avant d’être rejouée une fois encore à Orme Square, le 26 janvier 1893. Pour la circonstance, le tempo du premier mouvement fut modifié et devint un «Allegro moderato»; quant au titre de «Lament» du mouvement lent, il fut abandonné.

Le Trio avec piano no 3 s’avéra être la dernière œuvre majeure de musique de chambre de Parry, sans doute parce que, peu après sa deuxième exécution, le bail d’Orme Square expira et que Dannreuther, contraint de chercher un autre logement à Londres, mit fin à sa célèbre série de concerts. Le trio, comme la belle sonate pour violon et piano en ré majeur de 1888 (voir CDH55266), révèle une nouvelle assurance dans le maniement des textures légères et une interaction instrumentale plus fluide. Parry décida d’abandonner les procédés cycliques complexes, les expériences structurelles, les transformations mélodiques et les relations tonales saisissantes de ses œuvres de musique de chambre antérieures au profit de plans formels plus simples. Cela vaut surtout pour le premier mouvement dont la structure de sonate proportionnée avec subtilité est dominée par l’abondance d’un matériel thématique plus étendu et à développement autonome dont le diatonisme musclé est particulièrement caractéristique du compositeur. C’est surtout vrai du magnifique second sujet. Le deuxième mouvement, qui porte le titre de «Capriccio», est un délicat intermezzo en mi mineur. Les touches brahmsiennes dans les sections externes anticipent le matériel que Parry utilisa plus tard dans son Elegy for Brahms de 1897; toutefois, les propres références de Parry sont beaucoup plus visibles dans la chaleur mélodique du paragraphe central en ut majeur. Ut majeur est aussi la tonalité du mouvement lent, un essai solennel et songeur qui fait penser au pathétique du mouvement homologue de la quatrième symphonie (dans la même tonalité). Beaucoup de choses nous rappellent ici les grands processus de sonate pleins d’invention que Parry avait découverts dans tant de mouvement lents instrumentaux: les phrases émouvantes du premier sujet, son utilisation passionnée des suspensions et l’élan rythmique typiquement agité du matériel secondaire fluide. Particulièrement belle, la transition vers la réexposition où l’impression de nostalgie est intense, et dans les dernières mesures en cortège qui nous rappellent qu’à l’origine Parry conçut ce mouvement comme une complainte. En revanche, le finale est robuste et viril dans son agréable impression de joie de vivre. Plein d’élan thématique et rythmique, ce mouvement respire l’optimisme, typique de l’époque où Parry était au sommet de ses moyens au début des années 1890 avec des œuvres comme la cantate L’Allegro ed il Pensieroso (écrite au même moment que le trio), De profundis (tour de force contrapuntique), la suite revigorante «Lady Radnor» et le finale révisé de la Symphonie «Cambridge».

Laissé inédit à sa mort, le Trio avec piano no 3 fut préparé pour la publication par la copiste de Parry, Emily Daymond, comme en attestent les sources qui nous sont parvenues et qui sont conservées à la Bodleian Library d’Oxford et au Royal College of Music. Daymond supervisa aussi une exécution en privé de cette œuvre au RCM en 1923, mais ses efforts pour la faire publier furent infructueux. À cette époque, la musique de Parry était passée de mode si bien que l’œuvre resta sous forme manuscrite. Elle a été enregistrée ici dans une édition préparée par Jeremy Dibble.

extrait des notes rédigées par Jeremy Dibble © 2019
Français: Marie-Stella Pâris

Mit der Arbeit an seinem Klaviertrio Nr. 3 in G-Dur begann Parry in den letzten Wochen des Jahres 1889. Inzwischen war der Komponist, nach dem Erfolg von Blest pair of sirens (1887), seinem ersten Oratorium Judith (1888), seiner „Englischen Symphonie“ (1889) und der sehr viel größer angelegten Symphonie Nr. 4 in e-Moll (1889), die für ihren Widmungsträger Hans Richter entstand, zu einer nationalen Berühmtheit geworden. Am 2. Februar 1890 wurden die ersten drei Sätze des Klaviertrios erstmals im Orme Square geprobt. „Das Capriccio ist gut weggekommen, und der langsame Satz sehr gut“, schrieb er mit einiger Genugtuung in sein Tagebuch. Eine Woche später wurde es nochmals probiert. „Diesmal fiel es ihnen schwerer, es laufen zu lassen, als ich erwartet habe“, notierte er, „aber insgesamt fällt es besser aus als erwartet.“ Die erste Aufführung fand am 13. Februar 1890 im Orme Square statt; die Interpreten waren Dannreuter, der Geiger Alfred Gibson und der Cellist Charles Ould. Parry war erfreut: „Es lief sehr gut und meines Erachtens nach klang es größtenteils gut, besonders das Lamento.“ Mit dem Resultat insgesamt war Parry jedoch nicht zufrieden—er überarbeitete das Werk, bevor er am 26. Januar 1893 nochmal im Orme Square gegeben wurde. Nun hieß die Tempobezeichnung für den ersten Satz „Allegro moderato“ und der Titel „Lament“ für den zweiten Satz war verworfen.

Das dritte Klaviertrio sollte Parrys letztes großes kammermusikalisches Werk bleiben. Der Grund dafür war wahrscheinlich, dass kurz nach der zweiten Aufführung der Pachtvertrag des Hauses am Orme Square auslief und Dannreuter, der sich eine andere Bleibe in London suchen musste, seine berühmte Konzertreihe beendete. Das Trio, ebenso wie die hervorragende Violinsonate in D-Dur von 1888 (s. CDH55266), offenbart eine neu entdeckte Selbstsicherheit in der Verarbeitung leichterer Strukturen und einem fließenderen instrumentalen Wechselspiel. Parry entschied sich, die komplexen zyklischen Schemata, strukturellen Experimente, melodischen Transformationen und die fesselnden tonartlichen Beziehungen seiner früheren kammermusikalischen Werke über Bord zu werfen und stattdessen mit schlichteren formalen Anlagen zu arbeiten. Das wird besonders im ersten Satz deutlich, dessen subtil proportionierte Sonatenanlage von einer Fülle von ausgedehnterem, sich selbst entfaltendem thematischen Material dominiert wird, dessen muskulöse Diatonik für den Komponisten besonders charakteristisch ist. In erster Linie trifft das für das gelungene zweite Thema zu. Der zweite Satz, der den Titel „Capriccio“ trägt, ist ein feingliedriges Intermezzo in e-Moll. Die Anklänge an Brahms in den Außenteilen nehmen Material vorweg, welches Parry später in seiner Elegy for Brahms von 1897 verwenden sollte. Parrys eigener Stil jedoch wird in der melodischen Wärme in der zentralen Passage in C-Dur umso deutlicher. In C-Dur steht auch der langsame Satz, ein feierlicher, nachdenklicher Essay, der sich auf das Pathos des entsprechenden Satzes der vierten Symphonie (in derselben Tonart) zurückbesinnt. Vieles erinnert hier an die einfallsreichen, geräumigen Sonaten-Vorgänge, die Parry in so vielen seiner langsamen Instrumentalsätze entdeckt hatte—der leidenschaftliche Einsatz von Vorhalten in den anrührenden Phrasen des ersten Themas und der charakteristisch widerspenstige rhythmische Kraftimpuls des fließenden zweiten Themas. Von besonderer Schönheit ist der äußerst sehnsuchtsvolle Übergang in die Reprise sowie der Trauerzug-artige Schluss, der daran erinnert, dass Parry diesen Satz ursprünglich als „Lamento“ angelegt hatte. Im Gegensatz dazu ist das Finale robust, viril und sprüht geradezu vor Lebensfreude. Der Satz ist durchdrungen von thematischem und rhythmischem Elan und strotzt vor Optimismus—typisch für die Zeit zu Beginn der 1890er Jahre, als Parry auf der Höhe seiner Schaffenskraft war und Werke wie die Kantate L’Allegro ed il Pensieroso (das zur gleichen Zeit wie das Trio entstand), De profundis (eine kontrapunktische Glanzleistung), die erfrischende „Lady-Radnor-Suite“ und die Überarbeitung des Finales der „Cambridge-Symphonie“ schrieb.

Das dritte Klaviertrio war zum Zeitpunkt seines Todes noch nicht veröffentlicht, jedoch von Parrys Sekretärin Emily Daymond für die Publikation vorbereitet, was aus den überlieferten Quellen, die in der Bodleian Library in Oxford und am Royal College of Music in London aufbewahrt werden, deutlich hervorgeht. Daymond hatte zudem 1923 eine private Aufführung des Werks am Royal College of Music organisiert, jedoch gelang es ihr nicht, es zu veröffentlichen. Parrys Musik war inzwischen aus der Mode geraten, so dass das Werk in Manuskriptform überliefert ist. Der vorliegenden Einspielung liegt eine Edition von Jeremy Dibble zugrunde.

aus dem Begleittext von Jeremy Dibble © 2019
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Parry: Piano Trios Nos 1 & 3
Studio Master: CDA68243Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Allegro moderato
Movement 2: Capriccio: Allegretto
Movement 3: Lento
Movement 4: Finale: Allegro con fuoco

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