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Violin Sonata in A major, K526

composer
24 August 1787; Sonata No 35

 
Mozart entered the Sonata in A major, K526, in his running catalogue of works on 24 August 1787, just a fortnight after Eine kleine Nachtmusik. It is one of the most dazzling of all his works of the kind, with outer movements in exceptionally quick tempi, and everywhere a feeling that the composer is revelling in the effortless mastery of his linear counterpoint.

The opening movement’s main theme owes its impetus at least in part to intriguing cross-rhythms, set up in its first half by a chain of two-note phrases that cut across the underlying three-note beat; and in its second half, by a series of syncopations whose impression of dislocating the beat is still stronger. The main unifying element behind the piece is the descending scale figure with which it begins. The scale is echoed in ascending form during the theme’s second half, and it returns in a delicate staccato as a transition leading towards the exposition’s second stage. The second subject itself is largely formed out of the same figure, and only the tiny chromatic idea which rounds off the exposition departs significantly from the pattern. It is this last idea, together with the main subject’s initial descending scale, that Mozart takes as the basis of the central development section.

The intricate counterpoint that has threaded its way so unostentatiously through the movement reaches a climax at the approach to the recapitulation, where the main theme’s initial phrase is played in tightly knit canon between the two instruments. Following this passage the music settles on a long-repeated pedal note, while the little chromatic idea is thrown back and forth between the players, before the main subject’s scale figure is presented in a descending sequence which plunges with splendid energy straight into the recapitulation.

Weaving its way through the slow movement is the gently rocking figure in bare octaves with which the piano sets the piece in motion. The figure sounds for all the world like an accompaniment played on its own; and yet when the violin enters in the second bar, it is with a halting phrase that is itself scarcely more thematic. It is this deliberate ambiguity between what is thematic and what accompanimental, as well as the sparse texture of parallel octaves, that underlies the piece.

The long opening paragraph is eventually followed by a sudden turn to the minor, for a melancholy new theme replete with Mozart’s beloved ‘Neapolitan’ tinges, played against a more conventional form of accompaniment. The return to the major brings with it a renewal of the movement’s opening quasi-accompanimental figure, which is soon given out by the piano in a new syncopated form which has the right hand shadowing the left with a fraction of a second’s delay. Mozart chooses to use this syncopated version to launch the recapitulation.

The breathless finale takes as its point of departure a theme from a trio sonata by Carl Friedrich Abel—the German composer and gamba player who spent the last three decades of his life in London. Abel died some two months before Mozart composed his sonata, K526, and it is likely that he intended its finale as a tribute to a musician he had admired ever since his own early visit to London. Mozart’s finale contains no fewer than four recurring themes, the last of them a chromatic idea in warm parallel thirds, whose calmness contrasts with the bubbling energy of the surrounding material. As if this were not enough, the central episode quietly introduces an expressive new violin melody in the melancholy key of F sharp minor. As he almost invariably does in his rondos, Mozart alters the pattern of thematic events following that developmental episode, reserving the last word for the reappearance of the main rondo theme itself.

from notes by Misha Donat © 2018

Mozart inscrivit la Sonate en la majeur, K526, dans le catalogue de ses œuvres qu’il tenait régulièrement à la date du 24 août 1787, juste deux semaines après Eine kleine Nachtmusik («Petite musique de nuit»). C’est l’une de ses compositions les plus éblouissantes du genre, avec des mouvements externes dans des tempos exceptionnellement rapides, et partout l’impression que le compositeur se délecte de la maîtrise naturelle de son contrepoint linéaire.

Le thème principal du premier mouvement doit son élan au moins en partie à la polyrythmie fascinante, créée dans sa première moitié par un enchaînement de phrases de deux notes qui ne tiennent pas compte du rythme ternaire; et dans sa seconde moitié, par une série de syncopes qui donnent encore davantage l’impression de disloquer le rythme. Le principal élément de cohésion de ce morceau est la figure de gamme descendante par laquelle il commence. La gamme réapparaît sous forme ascendante au cours de la seconde moitié du thème et elle revient dans un délicat staccato comme transition vers la seconde phase de l’exposition. Le second sujet lui-même est issu pour l’essentiel de la même figure et seule la toute petite idée chromatique qui met fin à l’exposition s’écarte sensiblement du modèle. C’est cette dernière idée, avec la gamme descendante initiale du sujet principal, que Mozart prend pour base du développement central.

Le contrepoint complexe qui s’est faufilé de manière si discrète dans le mouvement atteint un point culminant à l’approche de la réexposition, où la phrase initiale du thème principal fait l’objet d’un canon étroitement soudé entre les deux instruments. À la suite de ce passage, la musique s’installe sur une pédale longue et répétée, alors que la petite idée chromatique fait des allées et venues entre les instrumentistes, avant que la figure de gamme du sujet principal apparaisse dans une séquence descendante qui plonge directement dans la réexposition avec une formidable énergie.

Le mouvement lent commence sur une figure doucement balancée en octaves dépouillées au piano qui serpente à travers l’ensemble de la pièce. Cette figure a tout à fait l’air d’un accompagnement à lui seul; pourtant, lorsque le violon entre à la deuxième mesure, c’est sur une phrase hésitante, elle-même à peine plus thématique. La pièce est sous-tendue par cette ambiguïté délibérée entre le thématique et l’accompagnement, ainsi que par la minceur d’une texture en octaves parallèles.

Le long paragraphe initial est finalement suivi d’un passage soudain en mineur, pour un nouveau thème mélancolique aux teintes «napolitaines» chères à Mozart, joué sur une forme plus conventionnelle d’accompagnement. Le retour au majeur survient avec la présentation sous un jour nouveau de la figure initiale du mouvement qui ressemblait à un accompagnement, bientôt reprise au piano sous une nouvelle forme syncopée, la main droite prenant la gauche en filature avec un retard d’une fraction de seconde. Mozart choisit d’utiliser cette version syncopée pour lancer la réexposition.

Le finale haletant prend pour point de départ un thème d’une sonate en trio de Carl Friedrich Abel—le compositeur et gambiste allemand qui passa les trente dernières années de sa vie à Londres. Abel mourut environ deux mois avant que Mozart compose sa sonate, K526, et il est probable qu’il ait voulu faire de son finale un hommage à un musicien qu’il admirait depuis sa propre première visite à Londres. Le finale de Mozart contient au moins quatre thèmes récurrents, le dernier étant une idée chromatique en tierces parallèles chaleureuses, dont le calme contraste avec l’énergie débordante du matériel qui l’entoure. Comme si ce n’était pas suffisant, l’épisode central introduit calmement une nouvelle mélodie expressive du violon dans la tonalité mélancolique de fa dièse mineur. Comme il le fait presque toujours dans ses rondos, Mozart modifie le déroulement des événements thématiques qui suivent cet épisode de développement, laissant le dernier mot à la réapparition du thème principal du rondo lui-même.

extrait des notes rédigées par Misha Donat © 2018
Français: Marie-Stella Pâris

Mozart trug die Sonate A-Dur, KV526, am 24. August 1787, nur zwei Wochen nach der Kleinen Nachtmusik, in sein Werkeverzeichnis ein. Sie gehört zu den strahlendsten Werken ihrer Art in Mozarts Oeuvre; die Rahmensätze haben außergewöhnlich schnelle Tempi und überall stellt sich der Eindruck ein, der Komponist schwelge in der mühelosen Meisterhaftigkeit seines linearen Kontrapunkts.

Seine Triebkraft verdankt das Hauptthema des ersten Satzes mindestens teilweise den faszinierenden Rhythmen, die sich in seiner ersten Hälfte durch eine Kette von Zweitonfiguren ergeben, welche den darunterliegenden Dreierrhythmus durchkreuzen; in der zweiten Themenhälfte wird der Eindruck des versetzten Taktschlags durch eine Reihe von Synkopen noch verstärkt. Das Element, welches in dem Stück am meisten Einheit stiftet, ist die abwärts gerichtete Tonleiterfigur, die zu Beginn erklingt. Diese Tonleiter kommt in der zweiten Themenhälfte in aufsteigender Form vor und kehrt zudem in einem zarten Staccato als Überleitung zum zweiten Teil der Exposition wieder. Das zweite Hauptthema selbst besteht zu großen Teilen aus derselben Figur; nur das winzige chromatische Motiv, mit dem die Exposition abgerundet wird, weicht erheblich von dem Muster ab. Eben dieses letzte Motiv und die absteigende Tonleiter des Hauptthemas bilden die Grundlage für die zentrale Durchführung.

Der komplizierte Kontrapunkt, der sich so dezent durch den Satz gezogen hat, erreicht kurz vor der Reprise einen Höhepunkt, wenn die Anfangsphrase des Hauptthemas als dicht gearbeiteter Kanon zwischen den beiden Instrumenten erklingt. Nach dieser Passage beruhigt sich die Musik auf einem langen Orgelpunkt, während das kleine chromatische Motiv zwischen den Instrumenten hin- und hergeworfen wird, bevor die Tonleiterfigur des Hauptthemas in absteigender Sequenz erklingt, die dann direkt und voll sprühender Energie in die Reprise übergeht.

Durch den langsamen Satz schlängelt sich die sanft wiegende Figur in leeren Oktaven, mit der das Klavier das Stück beginnt. Diese Figur erscheint zunächst gänzlich als allein gespielte Begleitung; wenn jedoch die Violine im zweiten Takt einsetzt, so wirkt ihre stockende Phrase kaum thematischer. Diese absichtliche Unklarheit, was als thematisches Material und was als Begleitung zu verstehen ist, wie auch die karge Textur der Oktavparallelen, charakterisiert dieses Stück.

Auf die lange Eröffnungsteil folgt schließlich ein plötzlicher Wechsel nach Moll, wo ein melancholisches neues Thema voller „neapolitanischer“ Andeutungen, die Mozart so liebte, zu einer konventionelleren Form der Begleitung erklingt. Wenn die Musik nach Dur zurückkehrt, wird gleichzeitig das begleitungsartige Motiv vom Beginn des Satzes erneuert: das Klavier spielt nun eine synkopierte Figur, in der die rechte Hand die linke mit einer Verzögerung eines Bruchteils einer Sekunde imitiert. Mit dieser synkopierten Version eröffnet Mozart auch die Reprise.

Der Ausgangspunkt des atemlosen Finales ist ein Thema aus einer Triosonate von Carl Friedrich Abel—der deutsche Komponist und Gambenspieler, der die letzten drei Dekaden seines Lebens in London verbrachte. Abel starb etwa zwei Monate bevor Mozart seine Sonate KV526 komponierte, und es ist anzunehmen, dass dieses Finale als Hommage an einen Musiker gedacht war, den er seit seinem ersten London-Aufenthalt bewundert hatte. In Mozarts Finale erklingen nicht weniger als vier mehrfach wiederkehrende Themen, von denen das letzte eine chromatische, in warmen Terzparallelen verlaufende Figur ist, deren innere Ruhe sich von der überschäumenden Energie des umliegenden Materials abhebt. Doch damit nicht genug—die zentrale Episode leitet leise eine neue, ausdrucksvolle Geigenmelodie in der melancholischen Tonart fis-Moll ein. Wie er es fast immer in seinen Rondos hält, passt Mozart die Abfolge der thematischen Ereignisse derjenigen der Durchführungsepisode an und behält das letzte Wort dem wiederkehrenden Rondothema vor.

aus dem Begleittext von Misha Donat © 2018
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Mozart: Violin Sonatas K302, 380 & 526
Studio Master: CDA681752CDs for the price of 1Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Molto allegro
Movement 2: Andante
Movement 3: Presto

Track-specific metadata

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