Welcome to Hyperion Records, an independent British classical label devoted to presenting high-quality recordings of music of all styles and from all periods from the twelfth century to the twenty-first.

Hyperion offers both CDs, and downloads in a number of formats. The site is also available in several languages.

Please use the dropdown buttons to set your preferred options, or use the checkbox to accept the defaults.

A London Symphony 'Symphony No 2 (1920)'

composer
1911/1913, revised 1918, first published version

 
Vaughan Williams’s nine symphonies appeared over a period of more than half a century. He began noting ideas for the first, A Sea Symphony, in 1903 and completed the ninth in 1958. The vast range of his achievement extended from hymn-tunes to operas and symphonies, music for everyday, for special occasions, for Coronations and flower festivals, for films and classrooms; but it is the symphonies which stand at the head of his creative genius. Each Vaughan Williams symphony is wholly individual—wholly different from the others—yet none could have been written by any other composer. His music is instantly recognizable, and with regard to his nine symphonies, once finished and performed they were rarely subject to revision, the exceptions being No 5 (1938–43, slightly revised in 1951), No 6 (1944–47, the scherzo partly re-orchestrated in 1949–50) and—far more significantly—A London Symphony, his Symphony No 2, which following its first appearance in 1914 was revised no fewer than three times. It is more than probable that the revisions of A London Symphony were attempts to make the work more individual and genuinely symphonic, the unfinished ‘symphonic poem’ Hugh Ottaway identified eventually transmuted from pictorialization into wholly organic symphonism.

In considering Vaughan Williams’s symphonies, we should note what he had to say about them himself. In this regard, the note he provided for the third performance of A London Symphony by the Bournemouth Municipal Orchestra under Dan Godfrey in February 1915 is greatly significant:

It has been suggested [by whom was never revealed] that this symphony has been misnamed, it should rather be called ‘Symphony by a Londoner’. That is to say it is in no sense descriptive, and though the introduction of the ‘Westminster Chimes’ in the first movement, the slight reminiscence of the ‘Lavender cry’ in the slow movement, and the very faint suggestion of mouth-organs and mechanical pianos in the scherzo give it a tinge of ‘local colour’, it is intended to be listened to as ‘absolute’ music. Hearers may, if they like, localize the various themes and movements, but it is hoped that this is not a necessary part of the music. There are four movements: The first begins with a slow prelude; this leads to a vigorous allegro—which may perhaps suggest the noise and hurry of London, with its always underlying calm. The second (slow) movement has been called ‘Bloomsbury Square on a November afternoon’. This may serve as a clue to the music, but it is not a necessary ‘explanation’ of it. The third movement is a nocturne in [the] form of a scherzo. If the hearer will imagine himself standing on Westminster Embankment at night, surrounded by the distant sounds of the Strand, with its great hotels on one side, and the ‘New Cut’ on the other, with its crowded streets and flaring lights, then the ‘Westminster Chimes’ are heard once more: on this it may serve as a mood in which to listen to this movement. The last movement consists of an agitated theme in three-time, alternating with a march movement, at first solemn and later on energetic. At the end of the finale comes a suggestion of the noise and fever of the first movement—this time much subdued—follows an ‘Epilogue’, in which the slow prelude is developed into a movement of some length.

Three years passed before the symphony was played again—by the London Symphony Orchestra under Adrian Boult in March 1918, when it was dedicated ‘to the memory of George Butterworth’. Butterworth, born in 1885 and a dear friend of Vaughan Williams, had, according to the composer, suggested the idea of a symphony to him in 1911. Himself a composer of much promise, Butterworth had been killed in action at the Battle of the Somme near Pozières on 5 August 1916. He has no known grave and his name is carved on the Thiepval Memorial.

Following this fourth performance, the first revision of the score, Vaughan Williams made further revisions, the new version being given by the LSO under Boult a month later. This in turn led to the first published score, recorded here, premiered in May 1920 by the LSO under Albert Coates.

Yet Vaughan Williams was still not satisfied. In 1933, he produced the second published—thereafter the ‘Revised’—version, first heard in February 1934 at Queen’s Hall by the London Philharmonic Orchestra conducted by Sir Thomas Beecham. This is the version customarily heard today, but several musicians have expressed regrets at the excision in 1933 of a particularly beautiful sequence in the slow movement: the American conductor Bernard Herrmann petitioned the composer to restore it, but to no avail. In this performance, we can hear for ourselves and perhaps sympathize with Herrmann’s frustration at Vaughan Williams’s decision.

from notes by Robert Matthew-Walker © 2017

Les neuf symphonies de Vaughan Williams s’échelonnent sur une période de plus d’un demi siècle. Il commença à noter des idées pour la première, A Sea Symphony, en 1903 et acheva la neuvième en 1958. La grande diversité de ses œuvres va des hymnes aux opéras et symphonies, à la musique à usage quotidien, aux pièces écrites pour des occasions spéciales, des couronnements et des festivals floraux, des films et pour un usage pédagogique; mais ce sont les symphonies qui sont les plus représentatives de son génie créateur. Chaque symphonie de Vaughan Williams est totalement individualisée—entièrement différente des autres—, mais aucune n’aurait pu être écrite par un autre compositeur. Sa musique est reconnaissable d’emblée et, en ce qui concerne ses neuf symphonies, une fois terminées et jouées, elles firent rarement l’objet de révisions, à l’exception de la nº 5 (1938–43, légèrement révisée en 1951), la nº 6 (1944–47, le scherzo en partie réorchestré en 1949–50) et—de façon beaucoup plus significative—A London Symphony, sa Symphonie nº 2, qui après avoir vu le jour en 1914 fut révisée au moins trois fois.

Il est plus que probable que les révisions de A London Symphony cherchaient à lui donner un caractère plus personnel et vraiment symphonique, le «poème symphonique» inachevé identifié par Hugh Ottaway passant finalement du pictural à un symphonisme entièrement organique.

Si l’on se penche sur les symphonies de Vaughan Williams, il faut noter ce qu’il avait à en dire lui-même. À cet égard, la note qu’il rédigea pour la troisième exécution de A London Symphony par l’Orchestre municipal de Bournemouth sous la direction de Dan Godfrey en février 1915 est très significative:

On a suggéré [qui? Ça n’a jamais été révélé] que cette symphonie était mal nommée, qu’elle devrait plutôt s’appeler «Symphonie d’un Londonien». Cela veut dire qu’elle n’est en aucune manière descriptive et, même si l’introduction du «Carillon de Westminster» dans le premier mouvement, la légère réminiscence du «cri de la vendeuse de lavande» dans le mouvement lent, et la très légère évocation d’harmonicas et de pianos mécaniques dans le scherzo lui donnent une nuance de «couleur locale», elle est destinée à être écoutée comme de la musique «absolue». Les auditeurs peuvent, s’ils le veulent, localiser les divers thèmes et mouvements, mais il faut espérer que ce n’est pas un élément indispensable dans cette musique. Il y a quatre mouvements: le premier commence par un prélude lent; il mène à un allegro vigoureux—qui peut éventuellement évoquer le bruit et la précipitation de Londres, avec son calme toujours sous-jacent. Le deuxième mouvement (lent) a été appelé «Bloomsbury Square un après-midi de novembre», ce qui peut servir d’indice quant à la musique, mais ça n’en est pas une «explication» nécessaire. Le troisième mouvement est un nocturne sous [la] forme d’un scherzo. Si l’auditeur s’imagine sur Westminster Embankment [quai de Westminster] la nuit, entouré des sons lointains du Strand, avec ses grands hôtels d’un côté et le «New Cut» de l’autre, avec ses rues bondées et ses lumières éblouissantes, alors il entend une fois encore le «Carillon de Westminster»: tout ceci peut servir d’ambiance pour écouter ce mouvement. Le dernier mouvement se compose d’un thème agité à trois temps, alternant avec un mouvement de marche, tout d’abord solennel, puis énergique. À la fin du finale vient une évocation du bruit et de la fièvre du premier mouvement—très contenus cette fois—, suivie d’un «Épilogue», dans lequel le prélude lent est développé en un mouvement assez long.

Trois ans passèrent avant que cette symphonie soit rejouée—par l’Orchestre symphonique de Londres sous la direction d’Adrian Boult en mars 1918; elle fut alors dédiée «à la mémoire de George Butterworth». Butterworth, né en 1885, était un bon ami de Vaughan Williams et lui avait, selon le compositeur, suggéré l’idée d’une symphonie en 1911. Lui même compositeur très prometteur, Butterworth fut tué au combat à la Bataille de la Somme, près de Pozières, le 5 août 1916. Sa tombe n’est pas identifiée et son nom est gravé sur le Mémorial de Thiepval.

Après cette quatrième exécution, qui correspond à la première révision de la partition, Vaughan Williams fit d’autres révisions, la nouvelle version étant donnée par le LSO sous la direction de Boult un mois plus tard. Elle mena à son tour à la première partition publiée, enregistrée ici, et jouée pour la première fois en mai 1920 par le LSO sous la baguette d’Albert Coates.

Pourtant, Vaughan Williams n’en était toujours pas satisfait. En 1933, il fit paraître la seconde version publiée—par la suite connue comme la version «révisée»—exécutée pour la première fois en février 1934, à Queen’s Hall, par l’Orchestre philharmonique de Londres dirigé par Sir Thomas Beecham. C’est la version que l’on entend généralement de nos jours, mais plusieurs musiciens ont regretté la suppression en 1933 d’une séquence particulièrement belle du mouvement lent: le chef d’orchestre américain Bernard Herrmann supplia le compositeur de la rétablir, mais en vain. Cette exécution nous permet de l’entendre et peut-être de compatir à la frustration de Herrmann provoquée par la décision de Vaughan Williams.

extrait des notes rédigées par Robert Matthew-Walker © 2017
Français: Marie-Stella Pâris

Die neun Symphonien von Vaughan Williams entstanden über einen Zeitraum von über einem halben Jahrhundert. Die ersten Einfälle zu A Sea Symphony notierte er 1903; die Neunte beendete er 1958. Sein breit angelegtes Gesamtwerk erstreckt sich von Kirchenliedern bis hin zu Opern und Symphonien und umfasst Gelegenheits- und Festmusiken, für Krönungen und Blumenfeste, für Filme und für die Schule; die Höhepunkte seiner schöpferischen Kraft markieren jedoch die Symphonien. Jede Vaughan-Williams-Symphonie ist höchst individuell, komplett anders als die übrigen, und dennoch hätte keine von einem anderen Komponisten stammen können. Seine Musik ist sofort erkennbar; seine Symphonien unterzog er nach ihrer Vollendung und Uraufführung nur selten einer Überarbeitung. Die Ausnahmen bilden die Fünfte (geschrieben 1938–1943, 1951 leicht revidiert), die Sechste (von 1944–1947, die Orchestrierung des Scherzos wurde 1949/50 teilweise überarbeitet) und—in weit größerem Maße—A London Symphony, seine zweite Symphonie, die nach ihrer Uraufführung 1914 nicht weniger als dreimal revidiert wurde. Es ist mehr als wahrscheinlich, dass die Revisionen der London Symphony Versuche darstellten, das Werk schärfer zu profilieren und ihm wirklich symphonischen Charakter zu geben; musste doch die unfertige „symphonische Dichtung“, von der Hugh Ottaway sprach, aus einer bildhaften Schilderung in ein organisches symphonisches Ganzes verwandelt werden.

Bei der Betrachtung von Vaughan Williams’ Symphonien sollte beachtet werden, was der Komponist selber über sie sagte. In dieser Hinsicht gibt ein Kommentar besonderen Aufschluss, den er der dritten Aufführung der London Symphony durch das städtische Orchester Bournemouth unter Dan Godfrey im Februar 1915 beigab:

Es wurde behauptet [von wem, ist unbekannt], dass diese Symphonie den falschen Namen trägt und eigentlich „Symphonie von einem Londoner“ heißen müsste. Das soll heißen, dass die Musik in keiner Weise deskriptiv gemeint ist. Obgleich das Erklingen des Westminster-Geläuts im ersten Satz, die Anspielung auf den „Lavendel-Ruf“ im langsamen Satz und das entfernte Anklingen von Mundharmonikas und mechanischen Klavieren im Scherzo der Musik ein gewisses „Lokalkolorit“ mitgeben, soll sie doch als „absolute“ Musik gehört werden. Natürlich können die Hörer, wenn sie das wollen, bestimmte Themen und Sätze auf Orte beziehen, doch das ist hoffentlich nicht notwendiger Bestandteil der Musik. Sie hat vier Sätze: Der erste beginnt mit einem langsamen Vorspiel; es führt in ein energisches Allegro—das vielleicht für den Lärm und die Unruhe Londons steht, unter denen aber immer eine große Ruhe spürbar ist. Der zweite (langsame) Satz wurde betitelt „Der Bloomsbury Square an einem Novembernachmittag“. Das mag als Hinführung zur Musik dienen, ist jedoch nicht zu ihrer „Erklärung“ notwendig. Der dritte Satz ist ein Nachtstück in Form eines Scherzos. Wenn der Hörer sich vorstellt, dass er am Themseufer in Westminster steht, umgeben vom fernen Klang des Strand mit seinen großen Hotels auf der einen und dem „New Cut“ auf der anderen Seite, mit seinem Straßengedränge und den blendenden Lichtern, und dann das Westminster-Läuten erneut erklingt; dann kann das als Grundstimmung zum Hören dieses Satzes dienen. Der letzte Satz besteht aus einem erregten Thema im Dreiertakt, das mit einem Marschthema, erst feierlich, später treibend, abwechselt. Zum Ende des Finales wird an den Lärm und die fieberhafte Stimmung des ersten Satzes erinnert, allerdings hier stark gedämpft; es folgt ein Epilog, in dem die langsame Einleitung zu einem längeren Satz ausgearbeitet wird.

Drei Jahre vergingen, bevor die Symphonie erneut gegeben wurden, diesmal vom London Symphony Orchestra unter Adrian Boult im März 1918, als sie „dem Andenken an George Butterworth“ gewidmet wurde. Geboren 1885 und ein enger Freund des Komponisten, war es laut Vaughan Williams Butterworth gewesen, der ihn 1911 auf die Idee gebracht hatte, eine Symphonie zu schreiben. Der vielversprechende Komponist war am 5. August 1916 bei Pozières in der Somme-Schlacht gefallen. Wo er begraben wurde, ist unbekannt; sein Name ist ins Mahnmal bei Thiepval gemeißelt.

Nach dieser vierten Aufführung, der ersten nach einer Überarbeitung der Partitur, brachte Vaughan Williams noch einige weitere Änderungen an; diese neue Fassung führte das London Symphony Orchestra einen Monat darauf unter Adrian Boult auf. Nun erst folgte der erste Partiturdruck, der auch dieser Aufnahme zugrunde liegt und erstmals im Mai 1920 vom London Symphony Orchestra unter Albert Coates gespielt wurde.

Vaughan Williams jedoch war immer noch nicht zufrieden. 1933 brachte er die zweite gedruckte, die sogenannte „revidierte“ Fassung heraus, die erstmals im Februar 1934 in der Queen’s Hall zu hören war, gespielt vom London Philharmonic Orchestra und dirigiert von Sir Thomas Beecham. Üblicherweise wird heute diese Version aufgeführt; manche Musiker allerdings bedauerten die 1933 ausgeführte Streichung einer besonders schönen Stelle im langsamen Satz: Der amerikanische Dirigent Bernard Herrmann bat den Komponisten vergeblich, sie wieder einzufügen. In dieser Einspielung nun kann man sich selber ein Bild machen und sich fragen, ob man Herrmanns Enttäuschung über die Entscheidung des Komponisten teilt.

aus dem Begleittext von Robert Matthew-Walker © 2017
Deutsch: Friedrich Sprondel

Recordings

Vaughan Williams: A London Symphony & other works
Studio Master: CDA68190Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Lento – Allegro risoluto
Movement 2: Lento
Movement 3: Scherzo: Nocturne – Allegro vivace
Movement 4: Finale: Andante con moto – Maestoso alla marcia – Allegro – Epilogue

Track-specific metadata for CDA68190 track 1

Lento – Allegro risoluto
Artists
ISRC
GB-AJY-17-19001
Duration
14'50
Recording date
17 November 2016
Recording venue
Henry Wood Hall, London, United Kingdom
Recording producer
Andrew Keener
Recording engineer
Simon Eadon
Hyperion usage
  1. Vaughan Williams: A London Symphony & other works (CDA68190)
    Disc 1 Track 1
    Release date: November 2017
Waiting for content to load...
Waiting for content to load...