Welcome to Hyperion Records, an independent British classical label devoted to presenting high-quality recordings of music of all styles and from all periods from the twelfth century to the twenty-first.

Hyperion offers both CDs, and downloads in a number of formats. The site is also available in several languages.

Please use the dropdown buttons to set your preferred options, or use the checkbox to accept the defaults.

Symphony No 8 in D minor

composer
1953-1955

 
This is the shortest and least serious of Vaughan Williams’s symphonies; one hesitates to say ‘lightest’ since it is not without moments of vision of a more sombre character, but generally it is optimistic in mood. It was composed between 1953 and 1955 when Vaughan Williams was in his eighties. It was one of a series of late works in which he seemed to be making a point of enjoying the exotic instrumental combinations and extravagances that he had eschewed in earlier years. In this case it is the percussion section, with vibraphone, xylophone, tubular bells, glockenspiel and three tuned gongs that dominate the sound in the first and last movements—‘all the ‘phones and ‘spiels known to the composer’, he said. The symphony is dedicated to Sir John Barbirolli, who conducted the first performance at a Hallé concert in Manchester on 2 May 1956.

It would, however, be a mistake to regard the symphony as wholly or merely a jeu d’esprit of freakish scoring. The first movement is among the most highly and skilfully organised he wrote, with rich and diverse thematic material. Vaughan Williams called it ‘seven variations in search of a theme’, declaring that ‘there is no definite theme’—and variations 2 and 5 were the first part of the work to be composed. In fact there are three principal closely related motifs: two rising fourths for trumpet, answered by vibraphone; a phrase for flute; and another for strings. The variations illustrate facets of this composer’s style. The second, presto, plays around with all three motifs; the third is a chorale-like tune in A minor for strings and harp with a subsidiary theme for oboe and cello. Both these themes are derived from the initial trumpet motif, as is variation 4, an allegretto in 6/8 for oboe and clarinet. In the fifth variation, the trumpet figure is lengthened out by cellos and harp, joined by other instruments; No 6 is in quicker tempo and develops the flute motif in bassoons, cellos and basses. For the seventh variation the chorale tune of the third is presented largamente. The movement ends with the opening motif returning on the trumpet, with a final shimmer on vibraphone and strings.

The Hindemithian scherzo is scored for wind instruments alone. It too has three themes, or motifs—one (very perky) for bassoons, the second for trumpet and the third for flutes and other high woodwind. A fugato section develops, followed by a short trio (mock-pastoral?) and a brief return of the scherzo. In the slow movement it is now the strings’ turn to hold the stage alone. Cellos play the long and sinuous principal theme in E minor, ‘a mix-up in my mind’ (to quote the composer) with the theme of the Passion chorale ‘O sacred head’. The second subject in A flat is given to the first violins. A rhapsodic middle section, with violin solo, does duty for development; and a solo cello dominates the coda when first and second subjects are combined. If Delius had not appropriated the title ‘Late Swallows’, it would have been a good choice for this beautiful old-age reverie of farewell to Tallis and larks ascending.

Vaughan Williams described the opening of the finale as ‘rather sinister’ and although much of it is joyfully exuberant its opening theme, as Oliver Neighbour has pointed out, resembles Holst’s melody for the Remembrance Day hymn ‘O valiant heart’. Perhaps, therefore, this masks another tribute to human heroism. Another important theme is given to strings and horns. Four episodes follow in which the percussion—chiming, glissando or vibrating—is to the fore, but there is time for a moment or two of repose before the first subject is emphatically re-stated. This is the only Vaughan Williams symphony besides the Fourth to end loudly.

from notes by Michael Kennedy © 2012

Il s’agit de la plus courte et de la moins sérieuse des symphonies de Vaughan Williams, même si on hésite à dire «la plus légère» car elle n’est pas dépourvue de passages révélant un caractère plus sombre, mais globalement, son caractère est optimiste. Elle fut composée entre 1953 et 1955, alors que Vaughan Williams avait plus de quatre-vingts ans. Elle appartient à une série d’œuvres tardives dans lesquelles le compositeur semble vouloir se délecter des combinaisons instrumentales exotiques et des extravagances qu’il s’était interdites jusqu’alors. Dans le cas présent, c’est la section des percussions, avec un vibraphone, un xylophone, des cloches tubulaires, un glockenspiel et trois gongs accordés, qui l’emporte sur les sonorités des premier et dernier mouvements—«tous les ‘phones’ et ‘spiels’ connus du compositeur», déclarait celui-ci. La symphonie est dédiée à Sir John Barbirolli, qui en dirigea la création dans le cadre d’un concert du Hallé à Manchester le 2 mai 1956.

Il serait toutefois erroné de considérer cette symphonie dans son ensemble comme un simple exercice d’orchestration insolite. Son premier mouvement est l’un des plus habiles et sophistiqués de Vaughan Williams, avec un matériau thématique aussi riche que varié. Le compositeur l’avait surnommé «Sept variations en quête d’un thème», déclarant qu’il n’y avait «pas de thème affirmé», et il commença par écrire les variations 2 et 5. En réalité, le mouvement comporte trois motifs principaux étroitement apparentés: deux quartes ascendantes pour la trompette, auxquelles répond le vibraphone, une phrase confiée à la flûte, et une autre aux cordes. Les variations illustrent différentes facettes du style du compositeur. La seconde, marquée presto, joue avec les trois motifs; la troisième est une mélodie en la mineur rappelant un choral pour cordes et harpe, avec un thème secondaire pour hautbois et violoncelle. Ces deux thèmes découlent du motif de trompette initial, tout comme la variation 4, un allegretto à 6/8 pour hautbois et clarinette. Dans la cinquième variation, le dessin de trompette est prolongé par les violoncelles et la harpe, rejoints par d’autres instruments; le tempo de la variation 6 est plus rapide, et elle développe le motif de flûte aux bassons, violoncelles et contrebasses. La septième variation présente la mélodie de choral largamente. Le mouvement s’achève sur le motif initial repris par la trompette, avec un ultime miroitement du vibraphone et des cordes.

Le scherzo, qui évoque Hindemith, est écrit pour instruments à vent seuls. Lui aussi présente trois thèmes, ou motifs: l’un (très guilleret) pour bassons, le deuxième pour trompette, et le troisième pour flûtes et autres vents aigus. Une section fugato se développe, suivie d’un court trio (comme une parodie de pastorale?) et d’un bref retour du scherzo. Dans le mouvement lent, c’est maintenant au tour des cordes d’occuper la scène seules. Les violoncelles jouent le thème principal en mi mineur long et sinueux, «un grand désordre dans ma tête» (pour citer le compositeur) avec le thème du choral de la Passion «O sacred head». Le second sujet en la bémol est confié aux premiers violons. Une section centrale rhapsodique, avec un solo de violon, fait office de développement, et un violoncelle soliste domine la coda, qui combine les premier et second sujets. Si Delius ne s’était pas approprié le titre «Late Swallows» (Hirondelles tardives), il aurait bien convenu à ce bel adieu, rêveur et nostalgique, à Tallis et aux envols d’alouette.

Pour Vaughan Williams, l’ouverture du finale était «assez sinistre», et même si une bonne part du mouvement est joyeusement exubérante, comme l’a fait observer Oliver Neighbour, son thème initial ressemble à la mélodie composée par Holst pour l’hymne du jour du Souvenir «O valiant heart». Ainsi, peut-être cela masque-t-il un nouvel hommage à l’héroïsme humain. Un autre thème important est confié aux cordes et aux cors. Quatre épisodes suivent, dans lesquels les percussions—avec des tintements, des glissandos ou des vibrations—occupent le devant de la scène, mais on trouve un instant de répit avant que le premier sujet ne soit réitéré avec emphase. Hormis la Quatrième, la Huitième est la seule symphonie de Vaughan Williams à s’achever dans un grand fracas.

extrait des notes rédigées par Michael Kennedy © 2012
Français: David Ylla-Somers

Es ist die kürzeste und am wenigsten ernsthafte Sinfonie von Vaughan Williams. Man zögert, sie die „heiterste“ zu nennen, denn sie hat durchaus Momente, die eine eher düstere Vision zum Ausdruck bringen. Insgesamt aber herrscht eine optimistische Stimmung vor. Die Achte Sinfonie entstand zwischen 1953 und 1955, als Vaughan Williams bereits 80 Jahre alt war. Sie gehört zu einer Serie von späten Werken, bei denen er gerade an den exotischen instrumentalen Kombinationen und Extravaganzen, die er früher gescheut hatte, Freude zu haben schien. In diesem Fall sind es die Schlaginstrumente, Vibraphon, Xylophon, Röhrenglocken, Glockenspiel und drei gestimmte Gongs, die im ersten Satz sowie den letzten Sätzen den Ton angeben: „alle -phone und -spiele, die der Komponist kennt“, wie er selbst sagte. Die Sinfonie ist Sir John Barbirolli gewidmet, der die erste Aufführung durch ein Hallé-Orchester am 2. Mai 1956 in Manchester dirigierte.

Es wäre allerdings ein Fehler, diese Sinfonie als Spielerei oder gar Spinnerei abzutun. Der erste Satz gehört zu Vaughan Williams’ handwerklich raffiniertesten und zeichnet sich durch eine reiche Themenvielfalt aus. „Sieben Variationen auf der Suche nach einem Thema“, so der Komponist, „kein definitives Thema“. Die zweite und fünfte Variation waren der zuerst komponierte Teil des Werkes. Tatsächlich gibt es drei eng miteinander verbundene Hauptmotive: zwei steigende Quarten für die Trompete, auf die ein Vibraphon antwortet; eine Phrase für die Flöte; eine weitere für die Streicher. Die Variationen veranschaulichen Facetten im Stil des Komponisten. Die zweite spielt, presto, mit allen drei Motiven, die dritte ist eine choralartige Melodie in A-Moll für Streicher und Harfe mit einem Nebenthema für Oboe und Cello. Beide Themen gehen aus dem einleitenden Trompetenmotiv hervor; Gleiches gilt für die vierte Variation, ein Allegretto im 6/8-Takt für Oboe und Klarinette. In der fünften Variation wird die Trompetenfigur durch Cellos und Harfe verlängert, hinzu treten weitere Instrumente. Variation Nr. 6 hat ein schnelleres Tempo und entwickelt das Flötenmotiv mit Fagotten, Cellos und Bässen. In der siebten wird die Choralmelodie aus der dritten Variation largamente präsentiert. Der Satz endet mit der Rückkehr des Eingangsmotiv auf der Trompete, und einem letzten Flirren von Vibraphon und Streichern.

Das Hindemith-ähnliche Scherzo ist allein für Blasinstrumente geschrieben. Es hat ebenfalls drei Themen oder Motive—ein (sehr lebhaftes) für Fagotte, das zweite für Trompete und das dritte für Flöten und andere hohe Holzblasinstrumente. Es entwickelt sich ein fugato-Teil, gefolgt von einem kurzen (quasi-pastoralen?) Trio und einer kurzen Reprise des Scherzo. In dem langsamen Satz gehört die Bühne nun ganz den Streichern. Cellos spielen das lange, sich windende Hauptthema in E-Moll, „eine gedankliche Vermischung“, so der Komponist, mit dem Thema des Kirchenlieds „O Haupt voll Blut und Wunden“. Das zweite Thema in As-Dur wird von den ersten Geigen gespielt. Ein rhapsodischer Mittelteil mit einem Violinensolo führt die Sinfonie fort; ein Solocello dominiert den Schlussteil, in dem das erste und zweite Thema zusammengebracht werden. Hätte Delius den Titel „Late Swallows“ nicht schon beansprucht, wäre dieser eine gute Wahl gewesen für diese wundervolle Altersträumerei, einen Lebewohl-Gruß an Tallis und „aufsteigende Lerchen“.

Vaughan Williams beschrieb den Beginn des Finales als „recht düster“. Obwohl es auf weiten Strecken durch eine überbordende Freude gekennzeichnet ist, so ähnelt das Eingangsthema Holsts Melodie für die Gedenkhymne „O Valiant Hearts“, wie Oliver Neighbour bemerkte. Vielleicht zollt Vaughan Williams also auch hier dem menschlichen Heldentum versteckt Tribut. Ein weiteres wichtiges Thema wird von Streichern und Hörnern übernommen. Es folgen vier Episoden, in denen Schlaginstrumente im Vordergrund stehen—läutend, glissando, vibrierend. Doch es ist Raum für einen Moment der Ruhe, bevor das erste Thema emphatisch wiederkehrt. Neben der Vierten ist dies die einzige Sinfonie des Komponisten, die laut endet.

aus dem Begleittext von Michael Kennedy © 2012
Deutsch: Katja Klier

Recordings

Vaughan Williams: Symphonies Nos 5 & 8
Studio Master: CDHLL7533Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Fantasia: Variazioni senza tema
Movement 2: Scherzo alla marcia: Per stromenti a fiato
Movement 3: Cavatina: Per stromenti ad arco
Movement 4: Toccata

Track-specific metadata

Click track numbers above to select
Waiting for content to load...
Waiting for content to load...