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Oboe Concerto in A minor

composer
1942

 
Sketches which Vaughan Williams considered using for the Scherzo of his Fifth Symphony, were later commandeered for the first version of his Oboe Concerto, completed in 1942. After heavy revision in 1942 43, he offered the concerto to Sir Henry Wood for the 1944 Proms season. ‘I am so sorry for the delay’, he wrote, ‘which is due to the fact that when I had, as I thought, finished it, I began to re-write it’. Wood refused it as unsuitable for the Albert Hall, but changed his mind. As it happened, the season was cancelled because of the flying bomb attacks on London. The first performance was given at a Liverpool Philharmonic concert on 30 September 1944 conducted by Malcolm Sargent with the dedicatee Léon Goossens as soloist. Though generally regarded as one of Vaughan Williams’s minor works, the musical content is of a high order. From a conversation I had with him, I know that this concerto meant a lot to the composer.

The first movement, in A minor, is marked allegro moderato. The oboe enters in the second bar with the cantabile first subject, a slightly melancholy, or at any rate wistful, tune which is rapidly followed by a short agile cadenza over a held note by the cellos. The strings launch the second subject of the Rondo in a G major episode. This is taken up by the oboe (which is silent for only 17 bars of the movement). When this has run its course the strings introduce a lighter episode in C minor, a skippy folk-song-like theme which proves much to the oboe’s liking when it takes it up. It provides a variant which serves as a subject for intensive discussion, or development, between oboe and strings. As expected, the first subject returns and its vein of melancholy affects the end of the movement, an accompanied cadenza (some of the accompaniment being merely held chords). In a mood of gently impassioned lyricism the movement ends with the soloist’s long E natural pianissimo.

Allegro moderato is also the tempo direction for the second movement, which is in C minor. The oboe plays the rather deliberate Minuet theme, with pizzicato accompaniment at first. The strings elaborate this theme. The Musette section opens, as the form requires, with a drone, played by the oboe for three bars followed by an ornamental cadenza. The Minuet returns and this movement ends quietly.

The Finale is the most elaborate and weighty movement, a scherzo with two trios—as far as any kind of strict form is observed. Flourishes for strings and the oboe eventually settle down into a theme announced by the strings and decorated by the soloist. What may be described as the first trio is in waltz rhythm and becomes a graceful dialogue between oboe and strings swept by little gusts of passion. (Throughout this Finale in particular, the composer makes virtuoso demands of the soloist.) A cadenza sends the strings into a calm reverie and the oboe plays a new and fervent melody on which it muses gently with rich string harmonies as background. The lighter mood of the opening returns but is still autumnal and the oboe insists on resuming its lyrical outpouring. If we are reminded of the last rose of summer, that is consonant with the longing being expressed so movingly. There is a final presto cadenza for the oboe before the movement, which began in E minor, end in a tranquil G major.

from notes by Michael Kennedy © 2011

C’est au bout d’un certain temps que des esquisses que Vaughan Williams avait envisagé d’utiliser pour le Scherzo de sa Cinquième Symphonie furent réquisitionnées pour la première version de son Concerto pour hautbois, achevé en 1942. Après lui avoir apporté de profondes modifications en 1942-43, il offrit le concerto à Sir Henry Wood pour la saison 1944 des Proms. «Je suis vraiment désolé du retard que j’ai pris», écrivit-il. «En effet, quand je l’ai cru fini, je me suis mis à le réécrire». Dans un premier temps, Wood refusa l’ouvrage, le considérant mal adapté à l’Albert Hall, mais il se ravisa. Néanmoins, la saison fut annulée à cause des raids aériens qui prenaient Londres pour cible. Le concerto fut créé lors d’un concert de l’Orchestre philharmonique de Liverpool le 30 septembre 1944 sous la direction de Malcolm Sargent. Le soliste, qui était aussi le dédicataire de l’ouvrage, était Léon Goossens. Bien que généralement considéré comme l’une des œuvres mineures de Vaughan Williams, le concerto présente un contenu musical de tout premier ordre. Pour en avoir parlé avec lui, je sais que le compositeur tenait beaucoup à cet ouvrage.

Le premier mouvement, en la mineur, est marqué allegro moderato. Le hautbois entre à la seconde mesure avec le premier sujet cantabile, une mélodie quelque peu mélancolique, ou du moins pensive, qui est rapidement suivie d’une brève et souple cadence au-dessus d’une tenue des violoncelles. Les cordes lancent le second sujet du Rondo avec un épisode en sol majeur. Celui-ci est repris par le hautbois (qui ne se tait que pendant 17 mesures du mouvement). Quand celui-ci arrive en bout de course, les cordes introduisent un épisode plus léger, en ut mineur, thème bondissant aux accents populaires qui s’avère bien trop séduisant pour le hautbois quand il le reprend. Il fournit une variante qui sert de sujet à une discussion soutenue, comme un développement, entre le hautbois et les cordes. Comme on pouvait s’y attendre, le premier sujet reparaît, et sa veine mélancolique affecte la fin du mouvement, une cadence accompagnée (une partie de l’accompagnement consistant en de simples accords tenus). Dans une atmosphère de lyrisme tendrement passionné, le mouvement se conclut sur le long mi naturel pianissimo du soliste.

Le second mouvement, en ut mineur, est également marqué Allegro moderato. Le hautbois joue le thème de Menuet assez résolu, d’abord accompagné par des pizzicati. Les cordes développent ce thème. La section de Musette s’ouvre, comme le veut l’usage, sur un bourdon, joué par le hautbois pendant trois mesures, suivi d’une cadence ornementale. Enfin, le Menuet revient conclure le mouvement en douceur.

Le Finale est la page la plus sophistiquée et massive, un scherzo avec deux trios—dans la mesure où on peut l’assimiler à une forme traditionnelle. Les grands gestes des cordes et du hautbois finissent par s’apaiser en un thème annoncé par les cordes et orné par le soliste. Ce que l’on pourrait décrire comme le premier trio débute sur un rythme de valse et devient un gracieux dialogue entre le hautbois et les cordes, ponctué de petits élans de passion. (C’est surtout pendant tout ce finale que le compositeur exige une grande virtuosité de la part du soliste.) Une cadence initie une calme rêverie pour les cordes, et le hautbois joue une nouvelle et fervente mélodie, méditant doucement sur la toile de fond d’opulentes harmonies de cordes. On retrouve l’atmosphère plus légère de l’ouverture, mais elle est toujours automnale, et le hautbois insiste pour renouer avec ses épanchements lyriques. Comme de juste, cette nostalgie exprimée de façon si touchante nous fait penser à la dernière rose de l’été. Le hautbois se voit confier une dernière cadence presto avant que le mouvement, commencé en mi mineur, ne s’achève en un paisible sol majeur.

extrait des notes rédigées par Michael Kennedy © 2011
Français: David Ylla-Somers

Entwürfe, die Vaughan Williams zunächst für das Scherzo seiner Fünften Sinfonie vorgesehen hatte, fanden später Eingang in die erste Version seines Oboenkonzerts, das 1942 vollendet wurde. Nach gründlichen Überarbeitungen in den Jahren 1942-43 bot er das Konzert Sir Henry Wood für die Proms-Saison 1944 an. „Es tut mir sehr leid, dass es zu dieser Verzögerung gekommen ist“, schrieb er. „Jedes Mal wenn ich glaubte, mit der Arbeit fertig zu sein, begann ich wieder mit dem Umschreiben.“ Wood lehnte das Stück zuerst ab, da es ihm ungeeignet für die Albert Hall schien, aber änderte dann seine Meinung. Letzten Endes wurde die Saison wegen der Luftangriffe auf London abgesagt. Die Uraufführung fand am 30. September 1944 in Liverpool statt. Es spielte das Liverpool Philharmonic Orchestra unter der Leitung von Malcolm Sargent und dem Widmungsträger Léon Goossens als Solisten. Obwohl das Stück gemeinhin zu Vaughan Williams’ weniger bedeutenden Werken gezählt wird, ist sein musikalischer Inhalt von hoher Qualität. Aus einem persönlichen Gespräch mit dem Komponisten weiß ich, dass ihm das Konzert viel bedeutet hat.

Der erste Satz, in a-Moll, ist als allegro moderato gekennzeichnet. Die Oboe kommt im zweiten Takt hinzu, mit dem erstem Thema cantabile, einer leicht melancholischen, auf jeden Fall wehmütigen Melodie, rasch gefolgt von einer kurzen, lebhaften Kadenz über einer gehaltenen Note der Cellos. Die Streicher leiten das zweite Thema des Rondo mit einer Episode in G-Dur ein. Diese wird von der Oboe (die nur 17 Takte des Satzes lang schweigt) aufgegriffen. Anschließend führen die Streicher eine hellere Episode in c-Moll ein—ein hüpfendes, volksliedhaftes Thema, das sich als ganz nach dem Geschmack der Oboe erweist. So entsteht eine Variante, die sich zum Gegenstand intensiver Diskussion zwischen Oboe und Streichern entwickelt. Wie zu erwarten kehrt das erste Thema wieder. Seine melancholische Ader durchzieht den Schlussteil des Satzes, eine begleitete Kadenz (wobei ein Teil der Begleitung lediglich aus gehaltenen Akkorden besteht). In einer Stimmung, die von einem sanft leidenschaftlichen Lyrismus geprägt ist, endet der Satz mit dem lang gehaltenen E pianissimo des Solisten.

Allegro moderato lautet auch die Tempoangabe für den zweiten Satz in c-Moll. Die Oboe spielt ein eher bedächtiges Menuett-Thema, zunächst mit pizzicato-Begleitung. Die Streicher führen das Thema weiter aus. Der Musette-Teil beginnt, wie es die Form verlangt, mit einem Bordun, der drei Takte lang von der Oboe gehalten wird, gefolgt von einer verzierenden Kadenz. Es kehrt das Menuett wieder, und der Satz endet leise.

Das Finale ist der aufwändigste und gewichtigste Satz, ein Scherzo mit zwei Trios, soweit denn überhaupt eine strenge Form befolgt wird. Verzierungen der Streicher und Oboe fließen schließlich hinein in ein Thema, das von den Streichern angekündigt und durch den Solisten ausgeschmückt wird. Der Teil, der als erstes Trio beschrieben werden kann, ist von einem Walzer-Rhythmus bestimmt und erhebt sich zu einem anmutigen Dialog zwischen Oboe und Streichern, von kleinen Wogen der Leidenschaft durchsetzt. (In dem gesamten Finale verlangt der Komponist dem Solisten ein besonders virtuoses Spiel ab.) Eine Kadenz versetzt die Streicher in einen Zustand ruhiger Träumerei und die Oboe spielt eine neue, tiefempfundene Melodie—eine sanfte Meditation vor dem Hintergrund reicher Streicherharmonien. Die leichtere Stimmung des Anfangs kehrt wieder, ist jedoch immer noch herbstlich, und die Oboe drängt es geradezu, sich aufs Neue lyrisch auszudrücken. Man mag dabei an die letzte Rose des Sommers denken, ganz in Übereinstimmung mit der Sehnsucht, die hier so bewegend ausgedrückt wird. Es folgt noch eine letzte presto-Kadenz für die Oboe, bevor der Satz, der in e-Moll begann, mit einem ruhigen G-Dur endet.

aus dem Begleittext von Michael Kennedy © 2011
Deutsch: Katja Klier

Recordings

Vaughan Williams: A London Symphony & Oboe Concerto
Studio Master: CDHLL7529Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Rondo pastorale: Allegro moderato
Movement 2: Minuet and Musette: Allegro moderato
Movement 3: Finale (Scherzo): Presto – Lento – Presto

Track-specific metadata for CDHLL7529 track 7

Finale (Scherzo): Presto – Lento – Presto
Artists
ISRC
GB-XSY-11-00007
Duration
9'12
Recording date
23 June 2010
Recording venue
BBC New Broadcasting House, Manchester, United Kingdom
Recording producer
Andrew Keener
Recording engineer
Simon Eadon & Hugh Walker
Hyperion usage
  1. Vaughan Williams: A London Symphony & Oboe Concerto (CDHLL7529)
    Disc 1 Track 7
    Release date: November 2011
    Download only
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