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Violin Sonata in F major, K377

composer
No 25; K374e; 1781; dedicated to Josepha von Auernhammer

 
In the early days of June 1781 Mozart at last freed himself from the service of the hated Prince-Archbishop of Salzburg and launched himself on a freelance career in Vienna. Naturally enough, he was anxious to establish his credentials in the city as both composer and pianist as soon as possible, and the easiest way for him to do so was through the popular medium of the piano sonata with violin. Already in May, at a time when he was in Vienna with the Archbishop’s retinue, Mozart had told his father that he was about to issue a set of six sonatas by subscription; but he must have heeded the advice of his Viennese friend Countess Thun, who assured him there was no use trying to sell anything by that method before the autumn, since everyone with any money had retired to their country residence. At any rate, the subscription plan was dropped, and on 4 July Mozart informed his sister that he was sending four sonatas to the engraver’s. Two of them—the sonata in C major, K296, and the B flat major, K378—had been composed some years earlier, but the other two were new. However, three weeks later Mozart had a further change of heart, and decided to revert to his plan of publishing a set of six sonatas. One of the four new works—K379—had been written in April, for a soirée given by the Archbishop; and Mozart hurriedly added the three remaining works, K376, 377 and 380. The complete set appeared in December 1781, under the imprint of the Viennese firm of Artaria.

Mozart dedicated the six sonatas to his piano pupil Josepha von Auernhammer. She was clearly a pianist of considerable talent, and it was for her that Mozart composed his sparkling sonata for two pianos, K448. Of the six violin sonatas in her set of 1781, none begins in more energetic fashion than the Sonata in F major, K377. Its opening allegro owes its exhilarating effect to the fact that its driving triplet rhythm doesn’t pause to draw breath until the very last bar of each half of the piece. The vertiginous effect is enhanced by the music’s rising sequences—not only in the transition towards the exposition’s second stage, but also in the development section and the approach to the recapitulation. So concerned is Mozart not to interrupt the music’s dizzying flow that the recapitulation actually sets in at the apex of one of these rising sequences, with the spiralling pattern of ascending triplets which had been established during the development section absorbed into the violin’s accompaniment to the main theme; and to add emphasis to this moment the main subject is now played in canon by the pianist.

Following the opening allegro’s frenetic activity, the measured tread of the D minor slow movement’s variation theme comes as a welcome relief. The theme itself is a close relative of the more expansive, siciliano-like subject Mozart used two years later for the variation finale of his D minor string quartet, K421—the second in the series he dedicated to Haydn; and when, in the last of the violin sonata’s six variations, the theme is transformed into an actual siciliano, the resemblance between the two pieces is unmistakable. In both, moreover, the concluding variation is preceded by one in which the music turns from minor to major, casting a glow of warmth over the proceedings. (The sonata’s major-mode interlude is rendered the more effective by following, as it does, a stormy variation complete with rushing scales.) In the sonata, as in the string quartet, the theme’s second half culminates in an expressively enhanced ‘Neapolitan’ cadence passing through the chord of the flattened second degree of the scale. In the quartet Mozart loses sight of this exotic tinge following the first variation, but in the sonata he maintains it throughout, adding emphasis to it in the coda which follows the siciliano sixth variation.

The finale is a gentle minuet whose understated simplicity may remind us of the ‘Tempo di menuetto’ last movement from the piano concerto, K413, in the same key of F major. Framing the piece is an actual minuet whose two halves each have a written-out repeat in which the piano’s melodic line is doubled an octave higher by the violin. Its short phrases are separated by silences which curiously leave the music as though suspended in mid-air. Between this calm outer framework, the material is more continuous and animated; and the figuration of the middle portion of the piece is echoed in a coda containing a hint of a cadenza. At the end, a long-sustained trill at the top of the keyboard acts as a background to a suggestion of horn-calls in the pianist’s left hand, and, in double-stops, on the violin, before the piece sinks to a quiet conclusion.

from notes by Misha Donat © 2017

Au début du mois de juin 1781, Mozart se libéra enfin du service du prince-archevêque de Salzbourg qu’il détestait et se lança dans une carrière indépendante à Vienne. Naturellement, il tenait beaucoup à s’affirmer le plus vite possible comme compositeur et comme pianiste dans cette ville, et la manière la plus facile de le faire consistait à avoir recours au moyen d’expression en vogue de la sonate pour piano avec violon. Déjà en mai, à une époque où il était à Vienne avec l’escorte de l’archevêque, Mozart avait dit à son père qu’il était sur le point de publier un recueil de six sonates en souscription; mais il dut tenir compte du conseil de son amie viennoise, la comtesse Thun, qui lui garantit qu’il était inutile de vendre quoi que ce soit selon cette méthode avant l’automne, car quiconque avait de l’argent s’était retiré dans sa résidence à la campagne. En tout cas, le projet de souscription fut abandonné et, le 4 juillet, Mozart informa sa sœur qu’il envoyait quatre sonates chez le graveur. Deux d’entre elles—la sonate en ut majeur, K296, et la sonate en si bémol majeur, K378—avaient été composées quelques années plus tôt, mais les deux autres étaient nouvelles. Toutefois, trois semaines plus tard, Mozart changea à nouveau d’idée et décida de reprendre son projet de publication d’un recueil de six sonates. Il avait écrit l’une des quatre nouvelles œuvres—K379—en avril pour une soirée donnée par l’archevêque; et il ajouta en toute hâte les trois autres œuvres, K376, 377 et 380. Le recueil complet parut en décembre 1781, édité par la firme viennoise Artaria.

Mozart dédia les six sonates à son élève pianiste Josepha von Auernhammer. Elle avait manifestement un talent considérable et c’est pour elle que Mozart composa sa brillante sonate pour deux pianos, K448. Des six sonates pour violon et piano de son recueil de 1781, aucune ne commence d’une manière plus énergique que la Sonate en fa majeur, K377. Son allegro initial doit son effet exaltant au fait que son rythme endiablé en triolets ne marque aucune pause pour reprendre souffle avant la toute dernière mesure de chaque moitié du morceau. L’effet vertigineux est renforcé par les séquences ascendantes de la musique—non seulement dans la transition vers la seconde phase de l’exposition, mais également dans le développement et à l’approche de la réexposition. Mozart tient tellement à ne pas interrompre le flot vertigineux de la musique que la réexposition survient en fait au point culminant de l’une de ces séquences ascendantes, avec le motif en spirale de triolets ascendants qui avait été établi au cours du développement absorbé dans l’accompagnement de violon du thème principal: et pour insister sur l’importance de ce moment, le sujet principal est maintenant joué en canon par le pianiste.

Après l’activité frénétique de l’allegro initial, le pas mesuré du thème du mouvement lent en ré mineur vient comme un soulagement bienvenu. Le thème lui-même est un proche parent du sujet plus chaleureux en forme de sicilienne que Mozart utilisa deux ans plus tard dans le finale en forme de variations de son quatuor à cordes en ré mineur, K421—le deuxième de la série qu’il dédia à Haydn; et lorsque, dans la dernière des six variations de la sonate pour violon et piano, le thème est transformé en une véritable sicilienne, la ressemblance entre les deux morceaux est indubitable. En outre, dans les deux œuvres, la dernière variation est précédée d’une variation où la musique passe du mineur au majeur, ce qui donne une douce sensation de chaleur à ce procédé (l’interlude en majeur de la sonate fait d’autant plus d’effet venant après, comme c’est le cas, une variation tumultueuse avec des gammes très rapides). Dans la sonate, comme dans le quatuor à cordes, la seconde moitié du thème culmine avec une cadence «napolitaine» mise en valeur de façon expressive par le biais de l’accord sur le second degré bémolisé de la gamme. Dans le quatuor, Mozart perd de vue cette nuance exotique après la première variation, mais dans la sonate il la conserve du début à la fin, lui accordant plus d’importance dans la coda qui suit la sixième variation en forme de sicilienne.

Le finale est un doux menuet dont la discrète simplicité peut nous rappeler le dernier mouvement, «Tempo di menuetto», du concerto pour piano, K413, dans la même tonalité de fa majeur. Un véritable menuet encadre la pièce, menuet dont les deux moitiés sont chacune dotées d’une reprise écrite où la ligne mélodique du piano est doublée à l’octave supérieure par le violon. Ses courtes phrases sont séparées par des silences qui, curieusement, laissent la musique comme suspendue dans l’air. Au sein de cet encadrement extérieur calme, le matériel est plus continu et animé; et la figuration de la partie centrale de la pièce revient dans une coda qui contient un soupçon de cadence. À la fin, un long trille dans l’aigu du clavier sert de fond sonore à ce qui pourrait évoquer des sonneries de cor à la main gauche du piano et, en doubles cordes au violon, avant que le morceau sombre dans une calme conclusion.

extrait des notes rédigées par Misha Donat © 2017
Français: Marie-Stella Pâris

Anfang Juni 1781 befreite Mozart sich schließlich von den Fesseln des Dienstes für den ihm verhassten Erzbischof in Salzburg und begann seine Karriere als freischaffender Musiker in Wien. Natürlich wollte er sich in der Stadt so schnell wie möglich sowohl als Komponist wie auch als Pianist etablieren, und am einfachsten konnte dies mithilfe des beliebten Mediums der Klaviersonate mit Violinbegleitung erreicht werden. Bereits im Mai, als er sich mit dem Gefolge des Erzbischofs in Wien aufgehalten hatte, hatte Mozart seinem Vater mitgeteilt, dass er einen Zyklus von sechs Sonaten auf Subskriptionsbasis herauszugeben gedenke, doch muss er dann den Rat seiner Wiener Freundin, Maria Wilhelmine von Thun und Hohenstein, beherzigt haben, die ihm versichert hatte, dass es sinnlos sei, etwas auf diese Weise vor dem Herbst verkaufen zu wollen, da alle wohlhabenden Menschen sich auf ihre Landgüter zurückgezogen hätten. Wie dem auch sei, das Subskriptions-Vorhaben wurde aufgegeben und am 4. Juli benachrichtigte Mozart seine Schwester, dass er vier Sonaten „in Stich geben“ werde. Zwei davon—die Sonate C-Dur, KV296, und B-Dur, KV378—waren einige Jahre zuvor entstanden, doch die anderen beiden waren neu. Drei Wochen später entschied Mozart sich allerdings erneut um und ging zu seinem Plan zurück, einen Zyklus von sechs Sonaten herauszugeben. Eines der vier neuen Werke, KV379, hatte er im April für eine Soiree des Erzbischofs komponiert; die drei übrigen Werke, KV376, 377 und 380, wurden in Eile hinzugefügt. Der vollständige Zyklus kam im Dezember 1781 bei dem Wiener Verlag Artaria heraus.

Mozart widmete die sechs Sonaten seiner Klavierschülerin Josepha von Auernhammer. Sie muss eine äußerst begabte Pianistin gewesen sein, da Mozart für sie auch seine strahlende Sonate für zwei Klaviere, KV448, komponierte. Von den sechs Violinsonaten von 1781 beginnt keine energischer als die Sonate F-Dur, KV 377. Der erste Satz wirkt aufgrund eines vorantreibenden Triolenrhythmus, der erst im jeweils allerletzten Takt der beiden Satzhälften Luft holt, besonders anregend. Dieser atemberaubende Effekt wird durch die aufsteigenden Sequenzen der Musik noch verstärkt—nicht nur in der Überleitung zum zweiten Teil der Exposition, sondern auch in der Durchführung und in der zur Reprise führenden Passage. Mozart ist so sehr darum bemüht, den schwindelerregenden Strom der Musik nicht zu unterbrechen, dass die Reprise sogar auf dem Gipfel einer jener aufsteigenden Sequenzen einsetzt, wobei das spiralförmige Muster aufstrebender Triolen, das erstmals in der Durchführung vorkam, in die Violinbegleitung des Hauptthemas aufgenommen ist. Und um diesem Moment noch mehr Nachdruck zu verleihen, wird das Hauptthema nun vom Pianisten im Kanon gespielt.

Auf das frenetische Allegro folgt willkommene Entspannung in Form des gemessen voranschreitenden Themas des langsamen Satzes in d-Moll, ein Variationensatz. Das Thema selbst ist eng verwandt mit dem ausgedehnteren, Siziliano-artigen Thema, welches Mozart zwei Jahre später in dem Finale (ebenfalls ein Variationensatz) seines Streichquartetts d-Moll, KV421, verarbeitete—das zweite Werk aus dem Haydn zugeeigneten Quartettzyklus. Wenn das Thema in der letzten der sechs Variationen der Violinsonate in ein tatsächliches Siziliano verwandelt wird, ist die Ähnlichkeit zwischen den beiden Werken unverkennbar. Zudem findet in beiden Werken in der jeweils vorletzten Variation ein Wechsel von Moll nach Dur statt, was für warme Ausstrahlung sorgt. (Das Dur-Zwischenspiel in der Sonate ist deshalb besonders wirkungsvoll, da es auf eine stürmische Variation mit hetzenden Tonleitern folgt.) Sowohl in der Sonate als auch im Streichquartett bildet eine expressiv aufgeladene „neapolitanische“ Kadenz, die durch den Akkord der erniedrigten zweiten Stufe läuft, den Gipfel der zweiten Themenhälfte. Im Quartett verliert Mozart nach der ersten Variation diese exotische Wendung aus den Augen, in der Sonate behält er sie jedoch durchweg bei und betont sie noch in der Coda, die auf die sechste Variation (das Siziliano) folgt.

Das Finale ist ein sanftes Menuett, dessen subtile Schlichtheit an den letzten Satz des Klavierkonzerts KV413 (ebenfalls ein Tempo di menuetto) in derselben Tonart, F-Dur, erinnert. Das Stück ist von einem tatsächlichen Menuett eingerahmt, dessen zwei Hälften jeweils eine ausgeschriebene Wiederholung haben, in der die Melodielinie des Klaviers von der Geige eine Oktave höher verdoppelt wird. Die kurzen Phrasen sind durch Pausen getrennt, in denen die Musik in seltsamer Weise scheinbar freischwebend zurückgelassen wird. Innerhalb dieses ruhigen Außenrahmens findet sich kontinuierlicher und animierter gestaltetes Material, und die Figuration des Mittelteils klingt in einer Coda nach und enthält einen kadenzartigen Anflug. Am Ende dient ein lang ausgehaltener Triller am oberen Ende der Tastatur als Hintergrund zu angedeuteten Hornsignalen in der linken Hand des Pianisten sowie in Doppelgriffen in der Violinstimme, bevor die Musik in einen leisen Abschluss hinabsinkt.

aus dem Begleittext von Misha Donat © 2017
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Mozart: Violin Sonatas K303, 377, 378 & 403
Studio Master: CDA681642CDs for the price of 1Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Allegro
Track 1 on CDA68164 CD1 [6'08] 2CDs for the price of 1
Movement 2: Theme and variations: Andante
Track 2 on CDA68164 CD1 [8'50] 2CDs for the price of 1
Movement 3: Tempo di Minuetto: Un poco allegretto
Track 3 on CDA68164 CD1 [6'17] 2CDs for the price of 1

Track-specific metadata

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