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Violin Sonata in F major, K547

composer
completed on 10 July 1788; Violin Sonata No 36; described as a 'little piano sonata for beginners with a violin'

 
The Sonata in F major, K547, was Mozart’s last work of its kind, and it makes a curious postscript to the series. Listening to it, we would hardly guess that it comes from one of the richest periods of his life—the period of the last three symphonies, the piano trio in E major, K542, and the miraculous divertimento for string trio, K563, all of which were written in rapid succession in the summer of 1788. A few months earlier Mozart had tried to raise some much-needed cash by selling his three string quintets K515, 516 and 406 (the last of the group was his transcription of the sombre C minor wind serenade, K388) by subscription. However, lack of public interest in the scheme forced him to abandon it, and he had to look for other means of making an income. One potential source lay in the lucrative market of technically undemanding music for amateurs, and on 26 June 1788 Mozart entered his famous sonata K545 into his catalogue of works, listing it as ‘A little Piano Sonata for beginners’. It is a work that manages to combine obvious pedagogical intent with profound musical originality. Rather less distinguished, perhaps, is the violin sonata K547, completed on 10 July, and described by Mozart in very similar terms: ‘A little Piano Sonata for beginners with a violin’.

As things turned out, neither sonata was published during Mozart’s lifetime. K547 first appeared in its original form in 1805, though its concluding variation movement had been issued a full decade earlier by the publisher and composer Franz Anton Hoffmeister, in a version for solo piano. Hoffmeister substituted a new fourth variation for the original, in which the melody had been given to the violin, and also rewrote the coda, where the stringed instrument had again taken a leading role. His version of the variations was reprinted in 1799, as part of Mozart’s Oeuvres complettes, published by Breitkopf & Härtel. In that edition, the variations were followed by a two-movement sonata, again in solo piano guise, made up of the violin sonata’s allegro middle movement and the finale of the C major ‘Sonate facile’, K545, transposed into the allegro’s key of F major.

The temptation to transform the K547 sonata into a marketable solo piano work is understandable enough, since for the most part the violin assumes a subsidiary role. Its part is, however, far from being merely an accompaniment: besides the already mentioned fourth variation of the finale, the violin steps into the limelight in the first movement as soon as the opening theme has run its course, as well as at the start of the development section and recapitulation of the allegro middle movement. The impetus of the development would seriously be impaired without the tiny rhythmic figure interjected by the violin during the greater part of its length.

The sonata’s overall design, with a quick central movement flanked by two slow, or moderately slow, movements is quite unlike any other by Mozart, and the fact that all three movements are in the same key is also uncharacteristic. It is difficult not to feel that the sonata’s shape would be more satisfactory without the concluding variations, and we have to allow for the possibility that Mozart intended them to stand as an independent piece. In any event, the sonata as it has come down to us seems to have been tampered with. In particular, the piano cadenza leading to the reprise in the opening movement is far too elaborate for its unpretentious context, and is unlikely to be authentic. Altogether, Mozart’s last violin sonata is an enigma in search of a solution.

from notes by Misha Donat © 2017

La Sonate en fa majeur, K547, fut la dernière œuvre de Mozart de ce genre et elle constitue une curieuse postface à la série. En l’écoutant, on peut difficilement deviner qu’elle provient de l’une des plus riches périodes de sa vie—celle des trois dernières symphonies, du trio avec piano en mi majeur, K542, et du prodigieux divertimento pour trio à cordes, K563, tous écrits à la suite les uns des autres au cours de l’été 1788. Quelques mois plus tôt, Mozart avait essayé de trouver de l’argent liquide dont il avait grand besoin en vendant par souscription ses trois quintettes à cordes K515, 516 et 406 (le dernier du groupe était une transcription qu’il avait faite de la sombre sérénade pour instruments à vent en ut mineur, K388). Toutefois, le manque d’intérêt du public pour ce projet le força à l’abandonner et il dut chercher d’autres moyens de gagner de l’argent. Une source potentielle était le marché lucratif d’une musique pour les musiciens amateurs, pas trop difficile sur le plan technique, et le 26 juin 1788, Mozart entra sa célèbre sonate K545 dans le catalogue de ses œuvres, la faisant figurer comme «une petite sonate pour piano pour débutants». C’est une œuvre qui réussit à allier un dessein pédagogique manifeste à une profonde originalité musicale. Un peu moins exceptionnelle peut-être, la sonate pour violon et piano, K547, achevée le 10 juillet, est décrite par Mozart en termes analogues: «Une petite sonate pour piano pour débutants avec un violon».

En fin de compte, ces sonates ne furent publiées ni l’une ni l’autre du vivant de Mozart. Le K547 parut tout d’abord sous sa forme originale en 1805, bien que son dernier mouvement en forme de variations ait été publié dix ans plus tôt par l’éditeur et compositeur Franz Anton Hoffmeister, dans une version pour piano seul. Hoffmeister substitua une nouvelle quatrième variation à l’original, où la mélodie avait été confiée au violon, et réécrivit également la coda, où l’instrument à cordes jouait à nouveau le rôle principal. Sa version des variations donna lieu à une nouvelle édition en 1799, intégrée aux Œuvres complettes de Mozart publiées par Breitkopf & Härtel. Dans cette édition, les variations étaient suivies d’une sonate en deux mouvements, à nouveau pour piano seul, composée de l’allegro central de la sonate pour piano et violon et du finale de la «Sonate facile» en ut majeur, K545, transposé dans la tonalité de l’allegro, fa majeur.

La tentation de transformer la sonate K547 en une œuvre vendable pour piano seul est assez compréhensible, car le violon y assume en majeure partie un rôle subsidiaire. Sa partie est, toutefois, loin de se limiter à un simple accompagnement: en plus de la quatrième variation du finale déjà mentionnée, le violon tient la vedette dans le premier mouvement dès que le thème initial a suivi son cours, ainsi qu’au début du développement et à la réexposition du mouvement central allegro. L’élan du développement serait sérieusement affecté sans la toute petite figure rythmique introduite par le violon durant la majeure partie de son déroulement.

Le plan d’ensemble de la sonate, avec un mouvement central rapide flanqué de deux mouvements lents ou modérément lents est tout à fait différent de toute autre sonate de Mozart, et le fait que les trois mouvements soient dans la même tonalité est en outre peu habituel. Il est difficile de ne pas sentir que la forme de cette sonate serait plus satisfaisante sans ses variations finales, et on doit tenir compte de l’éventualité que Mozart les ait conçues comme une pièce à part entière. En tout cas, la sonate telle qu’elle nous est parvenue semble avoir été trafiquée. En particulier, la cadence du piano menant à la reprise dans le premier mouvement est beaucoup trop élaborée pour ce contexte sans prétentions, et il est peu probable qu’elle soit authentique. Tout compte fait, la dernière sonate pour violon et piano de Mozart est une énigme qui attend d’être résolue.

extrait des notes rédigées par Misha Donat © 2017
Français: Marie-Stella Pâris

Die Sonate F-Dur, KV547, war Mozarts letztes Werk dieser Art und bildet ein kurioses Postskriptum zu der Serie. Beim Hören wird nicht deutlich, dass es aus einer besonders fruchtbaren Zeit seines Lebens stammt—die Phase der drei letzten Symphonien, des Klaviertrios E-Dur, KV542, und des zauberhaften Divertimento für Streichtrio, KV563, die alle kurz nacheinander im Sommer 1788 entstanden. Einige Monate zuvor hatte Mozart sich durch die Veröffentlichung seiner drei Streichquintette (KV515, 516 und 406—das Letztere war eine Bearbeitung der düsteren Bläserserenade KV388 in c-Moll) auf Subskriptionsbasis eine Aufbesserung seiner Finanzen erhofft. Öffentliches Interesse daran blieb jedoch aus, so dass er sich um andere Einnahmequellen bemühen musste. Eine fand sich in dem lukrativen Markt technisch anspruchsloser Musik für Laien, und am 26. Juni 1788 trug Mozart die berühmte Sonate KV545 in seinen Werkkatalog ein, wo er sie als „Eine kleine klavier Sonate für anfänger“ bezeichnete. In dem Werk werden offensichtliche pädagogische Absichten mit tiefgreifender musikalischer Originalität kombiniert. Wohl weniger hochwertig ist die Violinsonate KV547, die am 10. Juli fertiggestellt und von Mozart sehr ähnlich beschrieben wurde: „Eine kleine Clavier-Sonate für Anfänger mit einer Violin“.

Letztendlich wurde jedoch weder die eine noch die andere Sonate zu seinen Lebzeiten veröffentlicht. KV547 erschien erstmals 1805 in ihrer ursprünglichen Form, obwohl das Finale, ein Variationensatz, bereits zehn Jahre zuvor von dem Verleger und Komponisten Franz Anton Hoffmeister in einer Fassung für Klavier solo herausgegeben worden war. Die vierte Variation, in der die Geige die Melodie hat, wurde von Hoffmeister mit einer neuen Variation ersetzt; zudem schrieb er die Coda um, in der das Streichinstrument ebenfalls ursprünglich die Hauptrolle gespielt hatte. Seine Version der Variationen wurde 1799 neu aufgelegt und im Rahmen der Mozart-Gesamtausgabe von Breitkopf & Härtel veröffentlicht. In dieser Ausgabe folgten auf die Variationen zwei Sonatensätze, wiederum für Klavier solo, die jeweils auf den mittleren Satz (Allegro) der Violinsonate und das Finale der „Sonate facile“ C-Dur, KV545, zurückgehen; letzterer Satz steht hier, ebenso wie das Allegro, in F-Dur.

Die Versuchung, die Sonate KV547 in ein marktfähiges Soloklavierstück zu verwandeln, ist insofern nachvollziehbar, als dass die Geige größtenteils eine untergeordnete Rolle spielt. Jedoch ist ihre Partie deutlich mehr als bloße Begleitung: neben der bereits erwähnten 4. Variation im Finale tritt die Geige im ersten Satz ins Rampenlicht, sobald das Eröffnungsthema erklungen ist, und wiederum zu Beginn der Durchführung und der Reprise im mittleren Satz. Die Triebkraft der Durchführung wäre ohne die winzige rhythmische Figur, welche die Violine immer wieder einwirft, ernstlich geschmälert.

Die Gesamtanlage der Sonate—ein schneller Mittelsatz, der von zwei langsamen, oder relativ langsamen, Sätzen eingerahmt wird—findet sich sonst bei Mozart nicht, und die Tatsache, dass alle drei Sätze in derselben Tonart stehen, ist ebenfalls untypisch. Man kann sich des Eindrucks kaum erwehren, dass die Form dieser Sonate ohne die abschließenden Variationen zufriedenstellender wäre, und man muss sich darüber bewusst sein, dass Mozart sie möglicherweise als eigenständiges Stück geplant hatte. Wie dem auch sei, die Sonate ist uns jedenfalls in offenbar manipulierter Form überliefert. Insbesondere die Klavierkadenz, die im ersten Satz in die Reprise leitet, ist für ihre schlichte Umgebung viel zu aufwendig gestaltet und wohl nicht authentisch. Insgesamt gesehen gibt Mozarts letzte Violinsonate uns mehrere Rätsel auf, die es noch zu lösen gilt.

aus dem Begleittext von Misha Donat © 2017
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Mozart: Violin Sonatas K296, 306, 454 & 547
Studio Master: CDA681432CDs for the price of 1Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Andantino cantabile
Track 1 on CDA68143 CD2 [4'40] 2CDs for the price of 1
Movement 2: Allegro
Track 2 on CDA68143 CD2 [8'25] 2CDs for the price of 1
Movement 3: Thema: Andante
Track 3 on CDA68143 CD2 [7'14] 2CDs for the price of 1

Track-specific metadata

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