Welcome to Hyperion Records, an independent British classical label devoted to presenting high-quality recordings of music of all styles and from all periods from the twelfth century to the twenty-first.

Hyperion offers both CDs, and downloads in a number of formats. The site is also available in several languages.

Please use the dropdown buttons to set your preferred options, or use the checkbox to accept the defaults.

Symphony No 4 in F minor, Op 36

composer
1877/1878

 
Tchaikovsky was a great admirer of French music—most particularly the work of Georges Bizet. On 20 January 1876, while visiting Paris, he attended a performance of Bizet’s opera Carmen, which had received its premiere less than a year earlier. Tchaikovsky was thrilled and moved by the subject, and by Bizet’s lively and unpretentious treatment of it. The opera’s denouement particularly affected Tchaikovsky, who summarised it as ‘the death of the two leading characters whom an evil destiny, Fate, has brought together and driven, through a whole series of agonies, to their inescapable end’.

Just over 15 months later, Tchaikovsky began work on his Fourth Symphony in May 1877; by the end of that month he had virtually completed its first three movements. He then laid the work aside and on 1 June made his first visit to a young lady, Antonina Milyukova: just two days later, they were engaged to be married. Their slight yet momentous relationship had been instigated only the previous month by Milyukova, 28 years old and a former student of Tchaikovsky’s, who had written to him professing love for him. Tchaikovsky was perhaps all the more susceptible to her overtures since he was at the time composing an opera, Eugene Onegin, based on Pushkin’s novel in verse in which Tatyana professes her love to the anti-hero only to be coldly if politely rebuffed by him. Tchaikovsky, who felt a keen sympathy with Tatyana, despised Onegin’s response which he thought callous and unfeeling. It also seems likely that he wished to cloak his homosexual proclivity with a ‘conventional’ marriage, though—as he confessed to his closest friends and relations—he felt no love for Antonina. The result was a disaster, which allegedly led to Tchaikovsky attempting suicide. The newly-weds spent just six weeks of life together before Tchaikovsky removed himself from his wife, never to see her again, and it was left to several of his closest relations and colleagues to attempt to explain to Antonina why she might never see her husband again.

These unfortunate and emotionally turbulent events have often been thought to be reflected in Tchaikovsky’s Fourth Symphony; yet the fact remains that Tchaikovsky had substantially written most of that work even before his marriage, so the Fourth represents, if anything, the fatalistic frame of mind which led Tchaikovsky to his disastrous course of action. It seems, too, that completing that symphony after he had left Antonina, was something of a healing process, and its triumphant finale in particular, entirely written after these events, seems to reflect the delirious sense of liberation Tchaikovsky felt in having ‘escaped’ his marriage (though they remained legally husband and wife till his death). Still, though the entire work was completed in January 1878, the symphony’s three first movements were well mapped before June 1877 and that fateful meeting, and the influence of Bizet’s Carmen remains most pertinent.

‘Fate’ is most blatantly announced by the Symphony’s very opening baleful fanfare, launched by horns and soon joined by trumpets—a fanfare which is repeated several times throughout this opening movement. Yet ‘fate’, as derived from Carmen, permeates the movement even more subtly and insidiously. The unusual key, F minor, is one shared by two key moments in Bizet’s opera: the entrance of the Toreador; and the scene when Carmen reads her fate in her cards. Tchaikovsky elaborates on this using a theme derived from both scenes, and whips up one of his stormiest opening symphonic movements. The subsequent movements reflect, perhaps, a desire to escape or at least reconcile himself to fate. First comes a slow movement of a slightly melancholic character, with a passionate central episode of which the string scoring recalls the love themes of Tchaikovsky’s Fantasy Overture Romeo and Juliet and Francesca da Rimini. In the unusual third movement scherzo, Tchaikovsky contrasts lively pizzicato strings with a trio section featuring perky woodwind and brass band music. The finale, after a lively and exhilarating start, introduces a more subdued arrangement of a Russian folksong, In the Field stood a Birch Tree, which is put through some varied repetitions before the resurgence of the opening theme. The Russian folk theme returns, only to be interrupted by the return of the first movement’s fateful fanfare. Yet out of the apparent despondency arises—phoenix like—the perky finale theme, heard first on horns before building inexorably to a final peroration.

from notes by Daniel Jaffé © 2016

Tchaïkovski admirait au plus haut point les compositeurs français—surtout Georges Bizet. De passage à Paris, le 20 janvier 1876, il assiste à une représentation de l’opéra de Bizet, Carmen, créé moins d’un an plus tôt. Ravi et ému par le sujet Tchaïkovski est également impressionné par la vigueur et la simplicité du traitement musical. Le compositeur est surtout touché par le dénouement de l’opéra, qu’il résume ainsi: «la mort de deux personnages principaux qu’un destin funeste, le fatum, a réunis et conduits à travers bien des souffrances vers une fin implacable.»

Un peu plus de 15 mois plus tard, en mai 1877, Tchaïkovski entame la composition de sa Symphonie nº 4; en moins d’un mois, les trois premiers mouvements sont pratiquement achevés. Il met la partition de côté et, le 1er juin, rend une première visite à Antonina Milioukova: deux jours plus tard ils sont fiancés. C’est Milioukova, ancienne étudiante de Tchaïkovski alors âgée de 28 ans, qui a initié cette relation superficielle et pourtant capitale, en lui envoyant une déclaration d’amour. Tchaïkovski y fut peut-être d’autant plus sensible qu’il était alors en train de composer Eugène Onéguine, opéra d’après le roman en vers de Pouchkine, dans lequel les avances amoureuses de Tatiana sont repoussées froidement, bien que poliment, par l’antihéros. Tchaïkovski, qui éprouve une vive sympathie pour Tatiana, n’a que mépris pour Onéguine don’t l’attitude lui paraît insensible et impitoyable. Il semble également probable que le compositeur souhaite dissimuler son homosexualité sous les dehors d’un mariage conventionnel, sans éprouver aucun amour—comme il le confiera à ses amis les plus proches et à sa famille—pour Antonina. Cette union est une catastrophe qui, dira-t-on, conduira Tchaïkovski au suicide. La vie commune des nouveaux époux est de courte durée: au bout de six semaines Tchaïkovski quitte sa femme pour ne plus jamais la revoir, et il revient à ses proches, parents ou collègues, d’expliquer à Antonina pourquoi elle ne reverra jamais son mari.

On a souvent dit que la Symphonie nº 4 de Tchaïkovski reflète cette expérience malheureuse et déstabilisante. Le fait est que l’essentiel de la partition est déjà écrit quand a lieu le mariage; si la Quatrième Symphonie représente quoi que ce soit, c’est plutôt le fatalisme qui détermina la conduite désastreuse de Tchaïkovski. L’achèvement de la symphonie semble avoir eu des vertus curatives: le finale triomphant, entièrement écrit après la séparation, paraît refléter la jubilation et le sentiment de libération que Tchaïkovski ressent après avoir «échappé» à ce mariage (qui ne prendra fin qu’avec la mort du compositeur). Étant donné que la composition des trois premiers mouvements de cette œuvre achevée en janvier 1878 était déjà bien avancée à la date de sa rencontre fatale avec Antonina en juin 1977, l’influence du Carmen de Bizet reste des plus pertinentes.

L’idée de «fatum» domine d’emblée dans la symphonie, où elle est introduite par une funeste sonnerie aux cors, et bientôt aux trompettes—qui retentira à plusieurs reprises tout au long de ce premier mouvement. Le «fatum» inspiré de Carmen est présent partout de manière plus subtile et plus insidieuse encore. La tonalité de fa mineur, peu fréquente, est celle don’t se sert Bizet dans deux passages clés de l’opéra: l’entrée du toréro et la scène où Carmen tire les cartes pour lire l’avenir. Tchaïkovski développe un thème emprunté à ces deux scènes et finit par produire l’un de ses premiers mouvements symphoniques les plus tourmentés. Le mouvement suivant reflète peut-être un désir d’échapper au destin, ou du moins de s’en accommoder. Il s’agit d’un mouvement lent empreint d’une légère mélancolie avec, au milieu, un passage aux cordes qui rappelle le thème de l’amour dans l’ouverture-fantaisie Roméo et Juliette et Francesca da Rimini. Pour l’étonnant troisième mouvement (scherzo), Tchaïkovski a composé un trio où les pizzicatos aux cordes font contraste avec la chansonnette aux bois et la marche militaire aux cuivres. Le finale démarre dans l’allégresse et l’exultation, mais se fait plus discret avec l’introduction d’un air issu du folklore russe, «Un bouleau se dressait dans le champ», repris sous diverses formes avant le retour du thème initial. La mélodie populaire russe revient brièvement avant d’être interrompue par la funeste sonnerie du premier mouvement. Et pourtant, des profondeurs de ce désespoir apparent surgit—pareil au Phoénix—le thème enjoué du finale, aux cors d’abord, qui culmine inexorablement dans la péroraison finale.

extrait des notes rédigées par Daniel Jaffé © 2016
Français: Marie Rivière

Tschaikowski war ein großer Bewunderer der französischen Musik und insbesondere der Musik Georges Bizets. Während eines Paris-Aufenthalts besuchte er am 20. Januar 1876 eine Aufführung von dessen Oper Carmen, die kein Jahr zuvor Premiere gefeiert hatte. Tschaikowski war von der Thematik des Werks ebenso begeistert wie bewegt, und auch von Bizets lebendigem, bescheidenem Umgang damit. Besonders sprach ihn die Auflösung an, die er mit den Worten zusammenfasste: „der Tod der beiden Hauptfiguren, die eine unglückliche Vorsehung, das Schicksal, zusammenführte und durch eine stete Abfolge von Leid ihrem unausweichlichen Ende entgegentrieb.“

Gut 15 Monate später, im Mai 1877, begann der russische Komponist mit der Arbeit an seiner Vierten Sinfonie und hatte Ende des Monats die ersten drei Sätze so gut wie abgeschlossen. Dann legte er das Werk beiseite und stattete am 1. Juni der jungen Antonina Miljukowa seinen ersten Besuch ab; zwei Tage später waren sie verlobt. Die kurze, aber folgenschwere Beziehung hatte gerade einen Monat zuvor begonnen, als die 28-jährige ehemalige Schülerin Tschaikowskis ihm in einem Brief ihre Liebe gestand. Womöglich war der Komponist zu diesem Zeitpunkt für ihre Annäherungsversuche besonders empfänglich, weil er gerade an der Oper Eugen Onegin nach Puschkins gleichnamigem Versroman arbeitete, in dem Tatjana dem Antihelden ihre Liebe gesteht, dieser sie jedoch mit kalten, höflichen Worten zurückweist. Tschaikowski empfand großes Mitgefühl für Tatjana und verachtete Onegin wegen seines herzlosen Verhaltens. Vermutlich sagte ihm überdies die Vorstellung zu, seine homosexuellen Neigungen hinter einer „konventionellen“ Ehe zu verbergen, obwohl er—wie er engsten Freunden und Angehörigen gegenüber einräumte—Antonina nicht liebte. Die Verbindung konnte nur in einer Katastrophe enden, die den Komponisten angeblich zu einem Selbstmordversuch veranlasste. Das frisch verheiratete Paar verbrachte gerade einmal sechs Wochen zusammen, ehe Tschaikowski seine Frau verließ; guten Freunden und Kollegen blieb es überlassen, Antonina zu erklären, weshalb sie ihren Gatten wohl nie wiedersehen würde.

Vielfach heißt es, diese unseligen und emotional aufwühlenden Ereignisse seien in Tschaikowskis Vierte Sinfonie eingeflossen, doch wird dabei übersehen, dass ein Großteil des Werks noch vor der Hochzeit entstanden war. Wenn die Vierte also etwas widerspiegelt, dann die fatalistische Grundstimmung, die Tschaikowski erst zu dem verhängnisvollen Schritt veranlasste. Zudem hat es den Eindruck, als habe die Fertigstellung der Sinfonie, bald nachdem er Antonina verlassen hatte, ihm geholfen, die Geschehnisse zu überwinden; und insbesondere das triumphale Finale, das in Gänze erst danach entstand, vermittelt Tschaikowskis überbordendes Gefühl von Befreiung, seiner Ehe „entronnen“ zu sein (wiewohl das Paar vor dem Gesetz bis zu Tschaikowskis Tod verheiratet blieb). Sicher wurde das gesamte Werk im Januar 1878 abgeschlossen, doch die ersten drei Sätze waren bereits vor Juni 1877 und dem schicksalshaften Besuch ausgearbeitet, und der Einfluss von Bizets Carmen ist unverkennbar.

Das „Fatum“ wird mit großer Emphase bereits in der schwermütigen Fanfare der Hörner verkündet, die die Sinfonie einleitet und in die bald die Trompeten einstimmen—eine Fanfare, die in diesem ersten Satz mehrfach wiederkehrt. Doch durchdringt das an Carmen angelehnte „Fatum“ den Satz überdies auf eine subtilere, fast hinterhältige Art. Die ungewöhnliche Tonart f-Moll begleitet auch zwei Schlüsselmomente der Oper Bizets, nämlich den Auftritt des Toreadors und die Szene, in der Carmen in den Karten ihr Schicksal liest. Tschaikowski arbeitet das gekonnt aus, verwendet ein Thema, das in beiden Szenen aufklingt, und steigert es zu einer seiner stürmischsten sinfonischen Kopfsätze. Die anschließenden Sätze können den Wunsch erkennen lassen, dem Schicksal zu entrinnen oder sich zumindest mit ihm abzufinden. Zunächst folgt ein langsamer, etwas melancholischer Satz mit einer leidenschaftlichen zentralen Episode, deren Streicherinstrumentierung an die Liebesthemen aus Tschaikowskis Fantasie-Ouvertüre Romeo und Julia und Francesca da Rimini erinnert. Im ungewöhnlichen dritten Satz Scherzo stellt Tschaikowski beschwingte Pizzicato-Streicher gegen einen Trioabschnitt mit munteren Holz- und Blechbläsern. Im Finale wird nach einem lebhaften, beflügelnden Anfang ein gedämpfteres Arrangement des russischen Volkslieds Im Feld stand eine Birke eingeführt, das mehrere Variationen durchläuft, ehe das einleitende Thema wiederauflebt. Das Volksliedthema kehrt zurück, nur um von der schicksalsschweren Fanfare des ersten Satzes unterbrochen werden. Doch aus der scheinbaren Verzweiflung steigt wie ein Phönix aus der Asche das muntere Finale-Thema empor, das zunächst in den Hörnern erklingt und sich zur abschließenden Peroration steigert.

aus dem Begleittext von Daniel Jaffé © 2016
Deutsch: Ursula Wulfekamp

Чайковского всегда восхищала французская музыка, особенно, музыка Жоржа Бизе. 20 января 1876 года, находясь в Париже, он побывал на представлении оперы Бизе «Кармен», премьера которой состоялась меньше чем за год до того. Чайковский был потрясен и растроган и сюжетом, и тем, как живо и просто Бизе его преподнес. Особенно поразил русского композитора финал оперы, который он описывал так: «смерть двух главных действующих лиц, которых злой рок, fatum, столкнул и через ряд страданий привел к неизбежному концу».

Всего через год и три месяца, в мае 1877 года, Чайковский начал работу над Четвертой симфонией и к концу месяца практически завершил три первые части. Затем он отложил работу и 1 июня впервые отправился в гости к молодой женщине Антонине Милюковой, а два дня спустя обручился с ней. Их быстротечный, но сыгравший огромную роль роман возник всего месяцем ранее по инициативе Милюковой, двадцативосьмилетней бывшей студентки Чайковского, которая послала ему письмо с признанием в любви. Возможно, Чайковский менее чем когда-либо мог перед этим устоять, поскольку в тот момент сочинял оперу «Евгений Онегин» по пушкинскому роману в стихах, где Татьяна объясняется в любви главному герою и наталкивается на холодную и вежливую отповедь. Чайковский, сочувствуя Татьяне, презирал Онегина, ответ которого казался ему бездушным и черствым. Возможно и то, что он надеялся скрыть свою склонность к гомосексуальной любви под покровом «обычного» брака, хотя, как он признавался ближайшим друзьям и родственникам, Антонину он не любил. Все это кончилась катастрофой, которая, как утверждали, привела Чайковского на грань самоубийства. Новобрачные прожили вместе всего полтора месяца, после чего Чайковский покинул жену, чтобы никогда уже с нею не встречаться, а объяснять Антонине, почему она больше не увидит мужа, предоставил ближайшим друзьям и коллегам.

Часто пишут, что это прискорбное и эмоционально бурное развитие событий нашло отражение в Четвертой симфонии, однако, в реальности, бОльшая часть симфонии была по существу написана еще до женитьбы, так что если Четвертая о чем-то и свидетельствует, то скорее о том фаталистическом настрое, которой и привел Чайковского к его злополучным шагам. Похоже, что работа над завершением симфонии после разрыва с Антониной имела скорее целительное воздействие. В особенности ее торжествующий финал, сочинявшийся, когда вся история была уже позади, как будто пронизан исступленным чувством освобождения, которое Чайковский испытывал, «спасшись» от своего брака (хотя юридически они оставались мужем и женой до конца его дней). При том, что симфонию он закончил в январе 1878 года, ее первые три части были подробно прописаны до июня 1877 года, почему и роковая встреча с Милюковой, и влияние оперы «Кармен» Бизе оказываются напрямую с нею связаны.

Тема «судьбы» открыто заявлена уже в самом начале симфонии грозными фанфарами – ее начинают валторны и вскоре подхватывают трубы, в первой части фанфары возвращаются несколько раз. Однако «судьба», заимствованная из «Кармен», пронизывает всю часть еще и более тонким и тайным образом. Необычная тональность симфонии, фа минор, роднит ее с двумя ключевыми сценами оперы Бизе – сценой появления Тореадора и той, где Кармен гадает на картах. Чайковский разрабатывает заимствованную в этих двух сценах тему, взвинчивая ее и создавая одно из самых неистовых симфонических вступлений. Последующие части как будто отражают желание спастись от судьбы или, по крайней мере, примириться с ней. Сперва идет медленная, несколько меланхолическая часть со страстным центральным эпизодом, где партитура струнных напоминает любовные темы увертюры–фантазии Чайковского «Ромео и Джульетта» и фантазии «Франческа да Римини». В необычном скерцо третьей части Чайковский подчеркивает контраст между оживленным струнным пиццикато и разделом трио, где звучат задорные деревянные духовые и медный духовой оркестр. В финале после живого и бодрого начала вступает более приглушенная аранжировка русской народной песни «Во поле березонька стояла…», которая повторяется несколько раз в разных вариантах до тех пор, пока опять не возникает открывающая симфонию тема. Снова звучит русская народная песня, но ее прерывают роковые фанфары первой части. И все же из явного уныния возрождается – как птица-феникс – задорная тема финала, которая сперва возникает у валторн, а потом неумолимо движется к эффектному концу.

Daniel Jaffé © 2016
Russian: Masha Karp

Recordings

Tchaikovsky: Symphony No 4
MAR0517-DDownload only 6 September 2019 Release
Hyperion sampler - September 2019 Vol. 2
HYP201909BDownload-only sampler 13 September 2019 Release
Tchaikovsky: Symphony No 4; Musorgsky: Pictures from an exhibition
Studio Master: LSO0810-DDownload onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available
Tchaikovsky: The Nutcracker & Symphony No 4
Studio Master: MAR0593Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Andante sostenuto – Moderato con anima
Movement 2: Andantino in modo di canzona
Movement 3: Scherzo: Pizzicato ostinato – Allegro
Movement 4: Finale: Allegro con fuoco
Track 7 on HYP201909B [9'01] Download-only sampler 13 September 2019 Release
Track 4 on MAR0517-D [9'01] Download only 6 September 2019 Release
Track 4 on LSO0810-D [8'34] Download only
Track 11 on MAR0593 CD2 [8'30] Download only

Track-specific metadata for LSO0810-D track 1

Andante sostenuto – Moderato con anima
Artists
ISRC
GB-DGQ-18-31001
Duration
18'25
Recording date
3 June 2018
Recording venue
Barbican, London, United Kingdom
Recording producer
Nicholas Parker
Recording engineer
Jonathan Stokes & Neil Hutchinson
Hyperion usage
  1. Tchaikovsky: Symphony No 4; Musorgsky: Pictures from an exhibition (LSO0810-D)
    Disc 1 Track 1
    Release date: February 2019
    Download only
Waiting for content to load...
Waiting for content to load...