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Piano Quintet in C minor, Op 35

composer
1913

 
Ludomir Różycki was part of ‘Young Poland in Music’, a small group of musicians that included his near-contemporary, Karol Szymanowski. Their inaugural public concert took place in Warsaw on 6 February 1906, when Różycki presented his first symphonic poem, Bolesław Śmiały (‘Bolesław the Bold’); he went on to write an opera of the same name and subsequently become one of Poland’s significant composers for the stage. Almost more important than this concert was the establishment a year earlier of the Young Polish Composers Publishing Company, centred on the members of ‘Young Poland in Music’. This had its base in Berlin, which was more receptive to their ideas than was Warsaw, and Różycki furthered his studies there with Humperdinck. After a period conducting at the opera house in Lwów (now Lviv in Ukraine), he returned to Berlin at the end of 1912 and composed in quick succession his three principal chamber pieces: the Rhapsody for piano trio (1913), Piano Quintet (1913) and String Quartet (1915).

Różycki began the Piano Quintet while on a visit to Paris in the summer of 1913, and he completed it in Berlin a few months later. It illustrates the separateness of the very different musical worlds that co-existed in Europe. There is no hint of the latest French and Russian music that had dazzled Paris a matter of weeks before his visit (Debussy’s Jeux and Stravinsky’s The Rite of Spring had been premiered by the Ballets russes in May). Nor is there any sign that Różycki was intent on exploring exotic soundworlds, as Szymanowski had done in his recent Love Songs of Hafiz. What he did share with Szymanowski in the 1900s was an immersion in the late-Romantic idioms of Richard Strauss and Reger, which in the Piano Quintet are folded in with a musical language inherited from earlier quintets, such as those by Franck and Zarębski.

All three movements are conventionally structured, although the quiet, almost surreptitious initiation of each is an unusual feature. The dipping motif exchanged briefly between piano and strings in the opening bars is integral to the first movement, along with a measured rising scale, all developed with an impassioned swagger. The winding-down to the lilting second subject introduces a gentler tone, continued into a third, low-register passage that ushers in the central, more turbulent section. The movement ends tranquillo, almost sentimentally, away from the home key.

The main theme of the second movement, introduced by muted string chords, is given by the cello, in the manner of a short recitative. Its sombre mood is refreshed when later accompanied at a slightly faster tempo by a rocking cello figure and chords on the piano marked quasi campane. When this version returns to conclude the movement, its funereal tolling becomes explicit. The cello also begins the giocoso finale, whose initially stuttering scherzando on the strings is soon marshalled by the entry of the piano. The reflective central section draws on the principal theme of the first movement and the work ends Lento in the manner of a rousing hymn.

Różycki’s quintet was first championed by a Berlin chamber group led by the cellist Marix Loewensohn, with the pianist Leonid Kreutzer. It was subsequently performed in the Berlin Secessionists’ building at Christmas 1915 during a concert devoted solely to Różycki. The performance of his String Quartet (led by the renowned violinist Carl Flesch) was followed by excerpts from his forthcoming opera Eros and Psyche and by two works involving the piano—some of his new Polish Dances for piano solo and the Piano Quintet. The pianist was none other than Ignacy Friedman, to whom Różycki dedicated the Polish Dances.

from notes by Adrian Thomas © 2016

Ludomir Różycki faisait partie de «Jeune Pologne», un petit groupe de musiciens comprenant son proche contemporain Karol Szymanowski. Leur concert public inaugural eut lieu à Varsovie, le 6 février 1906; Różycki y présenta son premier poème symphonique, Bolesław Śmiały («Bolesław le Hardi»); il écrivit ensuite un opéra du même nom, puis devint l’un des plus importants compositeurs de Pologne pour la scène. Peut-être plus importante que ce concert, la Maison d’édition des jeunes compositeurs polonais, centrée sur les membres de «Jeune Pologne», avait vu le jour un an plus tôt. Elle avait son siège à Berlin, plus réceptive à leurs idées que ne l’était Varsovie, et Różycki y poursuivit ses études avec Humperdinck. Il dirigea quelque temps à l’opéra de Lwów (aujourd’hui Lviv en Ukraine), puis retourna à Berlin à la fin de l’année 1912 et composa coup sur coup ses trois principales œuvres de musique de chambre: la Rhapsodie pour trio avec piano (1913), le Quintette avec piano (1913) et son Quatuor à cordes (1915).

Różycki commença le Quintette avec piano au cours d’un séjour parisien durant l’été 1913 et l’acheva à Berlin quelques mois plus tard. Il illustre la séparation des univers musicaux très différents qui coexistaient en Europe. On n’y trouve aucune allusion aux récentes œuvres de musique française et russe qui avaient ébloui Paris quelques semaines avant son voyage (Jeux de Debussy et Le sacre du printemps de Stravinski avaient été créés par les Ballets russes en mai de la même année). Rien n’indique non plus que Różycki avait l’intention d’explorer des mondes sonores exotiques, comme l’avait fait Szymanowski dans ses récents Chants d’amour de Hafiz. Ce qu’il partagea vraiment avec Szymanowski au cours des années 1900 fut une immersion dans les langages de la fin du romantisme de Richard Strauss et de Reger qui se mêlent, dans le Quintette avec piano, à un langage musical hérité de quintettes antérieurs, comme ceux de Franck et de Zarębski.

Les trois mouvements sont structurés de manière conventionnelle, même si l’amorce presque furtive de chacun d’entre eux est assez inhabituelle. Le motif plongeant échangé brièvement entre le piano et les cordes dans les premières mesures est intrinsèque au premier mouvement, avec une gamme ascendante mesurée, le tout développé au sein d’une démarche assurée et passionnée. L’apaisement progressif jusqu’au deuxième sujet mélodieux introduit un ton plus doux, qui se poursuit dans un troisième passage dans le registre grave, amenant la section centrale plus agitée. Le mouvement s’achève tranquillo, presque sentimentalement, loin de la tonalité d’origine.

Le thème principal du deuxième mouvement, introduit par des accords des cordes en sourdine, est exposé au violoncelle, à la manière d’un court récitatif. Son atmosphère sombre est revigorée lorsqu’il est ensuite accompagné à un tempo légèrement plus rapide par une figure balançante du violoncelle et par des accords au piano marqués quasi campane. Lorsque cette version revient pour conclure le mouvement, sa sonnerie funèbre devient explicite. Le violoncelle entame aussi le finale giocoso, dont le scherzando bégayant d’abord aux cordes est vite canalisé par l’entrée du piano. La section centrale réfléchie s’inspire du thème principal du premier mouvement et l’œuvre s’achève Lento à la manière d’un hymne exaltant.

Le quintette de Różycki fut tout d’abord défendu par un ensemble de musique de chambre berlinois mené par le violoncelliste Marix Loewensohn, avec le pianiste Leonid Kreutzer. Il fut ensuite joué dans le bâtiment des Sécessionnistes de Berlin à Noël 1915 au cours d’un concert uniquement consacré à Różycki. L’exécution de son Quatuor à cordes (menée par le célèbre violoniste Carl Flesch) fut suivie d’extraits de son opéra suivant, Éros et Psyché, et par deux œuvres impliquant le piano—quelques-unes de ses nouvelles Danses polonaises pour piano seul et le Quintette avec piano. Le pianiste n’était autre qu’Ignacy Friedman, à qui Różycki dédia les Danses polonaises.

extrait des notes rédigées par Adrian Thomas © 2016
Français: Marie-Stella Pâris

Ludomir Różycki gehörte zum „Jungen Polen in der Musik“, einem kleinen Kreis von Musikern, zu dem auch der fast gleichaltrige Karol Szymanowski zählte. Ihr erstes gemeinsames Konzert fand am 6. Februar 1906 in Warschau statt, als Różycki seine erste Sinfonische Dichtung Bolesław Śmiały („Bolesław der Kühne“) vorstellte; er sollte eine gleichnamige Oper schreiben und bald einer der wichtigsten polnischen Bühnenkomponisten werden. Fast noch wichtiger war die ein Jahr zuvor erfolgte Gründung des Verlages für junge polnische Komponisten, in dessen Mittelpunkt die Mitglieder des „Jungen Polens“ standen. Der Verlag war in Berlin angesiedelt, wo die Gruppe offenere Ohren fand als in Warschau; Różycki vertiefte hier seine Studien bei Engelbert Humperdinck. Nachdem er eine Zeitlang am Opernhaus in Lwow (heute Lemberg, Ukraine) dirigiert hatte, kehrte er Ende 1912 nach Berlin zurück und schrieb in kurzer Folge seine drei kammermusikalischen Hauptwerke: die Rhasodie für Klaviertrio (1913), das Klavierquintett (1913) und das Streichquartett (1915).

Różycki begann das Klavierquintett während einer Parisreise im Sommer 1913 und vollendete es wenige Monate später in Berlin. Es ist ein Abbild der so unterschiedlichen musikalischen Welten, die in Europa existierten. Keine Spur der jüngsten französischen und russischen Musik ist zu entdecken, die Paris wenige Wochen zuvor so in Aufruhr versetzt hatte (erst im Mai hatten die Ballets russes Debussys Jeux und Strawinskys Sacre du printemps uraufgeführt). Auch fehlt jedes Anzeichen für die Erkundung exotischer Klangwelten, wie Szymanowski sie gerade in seinen Hâfis-Liebesliedern unternommen hatte. Mit Szymanowski gemeinsam war ihm dagegen zur Jahrhundertwendezeit das Eintauchen in den spätromantischen Tonfall Richard Strauss’ und Regers, im Klavierquintett eingehüllt in eine Tonsprache, die älteren Quintetten verpflichtet ist, etwa von Franck und Zarębski.

Alle drei Sätze sind konventionell geformt, wobei die jeweils leisen, ja verstohlenen Anfänge eine Eigentümlichkeit bilden. Das fallende Motiv, das zu Beginn kurz vom Klavier zu den Streichern wandert, bestimmt zusammen mit einer ansteigenden Tonleiterfigur den gesamten ersten Satz; beide werden in leidenschaftlichem Gestus entwickelt. Die Beruhigung hin zum heiteren zweiten Thema hin bringt einen sanfteren Ton, dem eine dritte Passage in tiefer Lage folgt; sie leitet den bewegteren Mittelteil ein. Der Satz schließt tranquillo, beinahe sentimental und fern der Grundtonart.

Das Hauptthema des zweiten, von den gedämpften Streichern eingeleiteten Satzes wird als kurzes Rezitativ vom Cello vorgestellt. Seine dunkle Stimmung hellt sich auf, wenn es später bei rascherem Tempo von einer wiegenden Cellofigur und Klavierakkorden begleitet wird, die quasi campane bezeichnet sind („glockenartig“). Als diese Version am Satzende wiederkehrt, werden sie unverkennbar zu Totenglocken. Auch das giocoso-Finale beginnt das Cello; dessen anfänglich stockendes scherzando wird bald durch den Klaviereinsatz gebündelt. Der nachdenkliche Mittelteil beruht auf dem Hauptthema des ersten Satzes; das Werk endet Lento im Gestus eines mitreißenden Chorals.

Różyckis Quintett wurde erstmals von einem Berliner Ensemble unter der Leitung des Cellisten Marix Loewensohn vorgestellt; am Klavier saß Leonid Kreutzer. Zu Weihnachten 1915 wurde es dann im Haus der Berliner Secession in einem Konzert aufgeführt, das ausschließlich Różycki gewidmet war. Der Aufführung seines Streichquartetts—Primarius war der berühmte Geiger Carl Flesch—folgten Auszüge aus der Oper Eros und Psyche, an der er gerade arbeitete, sowie zwei Werke mit Klavier: einige seiner neuen Polnischen Tänze für Klavier solo und das Klavierquintett. Der Pianist war kein anderer als Ignacy Friedman, dem Różycki die Polnischen Tänze gewidmet hatte.

aus dem Begleittext von Adrian Thomas © 2016
Deutsch: Friedrich Sprondel

Recordings

Friedman & Różycki: Piano Quintets
Studio Master: CDA68124Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Lento – Allegro moderato
Movement 2: Adagio
Movement 3: Allegro giocoso

Track-specific metadata

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