Welcome to Hyperion Records, an independent British classical label devoted to presenting high-quality recordings of music of all styles and from all periods from the twelfth century to the twenty-first.

Hyperion offers both CDs, and downloads in a number of formats. The site is also available in several languages.

Please use the dropdown buttons to set your preferred options, or use the checkbox to accept the defaults.

Hexaméron – Morceau de concert 'Grandes Variations de Bravoure pour Piano sur la Marche des Puritains de Bellini', S392

composer
1837; composées pour le Concert de Mme la Princesse Belgiojoso au Bénéfice des pauvres
composer
Suoni la tromba from I Puritani

 
Collaboration between composers has never been particularly fashionable, and usually only succeeds when each composer is separately commissioned to write a movement or a variation. Even then, the most famous examples are notoriously uneven: the ‘other’ Diabelli variations, despite contributions from Schubert and the eleven-year-old Liszt, remain a pretty unexciting collection, and who is interested nowadays in the Minkus bits of La Source beside the glorious pages of Delibes? Schumann himself ditched the movements of the ‘FAE’ Sonata by Dietrich and Brahms in order to make a whole sonata of his own, and Rimsky-Korsakov rewrote a complete opera-ballet, Mlada, to expunge the foreign parts—with Mussorgsky among the casualties. But the Hexaméron is really a success, even if its technical demands keep its concert appearances relatively rare.

The Princess Belgiojoso’s concert, actually for the benefit of Italian refugees, took place in Paris on 31 March 1837, but the Hexaméron was not completed in time. The concert has passed into history, nonetheless, for being the occasion of the celebrated pianistic ‘duel’ between Liszt and Thalberg, yielding the Princess’s legendary verdict that ‘Thalberg is the first pianist in the world—Liszt is the only one’. What certainly never took place was a combined performance of the piece by all six composers, despite many later commentaries. Nor did six pianists ever line up in front of an orchestra to perform it until some recent occasions. In any case, the only score in Liszt’s hand of an orchestral version is shortened by half. Curiously, the original solo version has many indications of a proposed orchestral accompaniment which is clearly intended for the entire piece, and a tutti passage is specified in the finale. But since no orchestral version of this passage in Liszt’s, or any other contemporary’s, hand has yet shown up, the passage is recorded here in Liszt’s printed version for solo piano for completeness’ sake. (Liszt also made two quite different two-piano scores of the piece, neither of which is as long as the original, and one of which has an entirely rewritten ending.)

The title and form of this surprisingly well-integrated work are Liszt’s: he collected and ordered the other composers’ contributions, even removing the the last bar of both the Czerny and the Chopin variations to make a better link into two interludes of his own—the first a dramatic interruption, the second a reflective coda before the finale. The noble introduction begins with a theme by Liszt which he often combines and contrasts with Bellini’s theme. Liszt’s variation is restrained and not at all virtuosic, and Chopin stays aloof from the bravura in a beautiful nocturne. Thalberg, with his three-handed effects, Pixis, with his wicked octaves, Herz with his moto perpetuo, and especially Czerny, with a battery of devilish tricks no doubt intended to test even his most famous student, do their utmost to astound. Liszt saves his thunder until the finale, where he cocks a gentle snook at each of his collaborators before a brilliant peroration.

from notes by Leslie Howard © 1991

La collaboration entre compositeurs n’a jamais été particulièrement à la mode, et n’est habituellement efficace que lorsque commande est passée à chaque compositeur séparément d’un mouvement ou d’une variation. Même dans ce cas, le résultat peut être notoirement inégal, comme le prouvent les exemples les plus célèbres: les «autres» variations Diabelli, malgré les contributions de Schubert et d’un Liszt âgé de onze ans, constituent une collection assez quelconque, et qui s’intéresse aujourd’hui aux passages de La Source écrits par Minkus à côté des pages superbes de Delibes? Schumann lui-même se débarrassa des mouvements de la Sonate «FAE» écrits par Dietrich et Brahms afin d’en faire une sonate entièrement à lui, et Rimski-Korsakov réécrivit tout un opéra-ballet, Mlada, pour en éliminer les parties étrangères—Moussorgski fut au nombre des victimes. Mais l’Hexaméron est véritablement un succès, même si ses difficultés techniques sont telles qu’il est relativement rarement joué en concert de nos jours.

Le concert de la princesse Belgiojoso, donné en fait au bénéfice des réfugiés italiens, eut lieu à Paris le 31 mars 1837, mais l’Hexaméron ne fut pas terminé à temps. Le concert fit date néanmoins, car il fut l’occasion de la célèbre «joute» pianistique entre Liszt et Thalberg, conclue par le verdict légendaire de la princesse: «Thalberg est le plus grand pianiste du monde—Liszt est le seul». Par contre, malgré les nombreux commentaires ultérieurs en ce sens, l’œuvre ne fut certainement jamais jouée conjointement par les six compositeurs. Et, jusqu’à une époque récente, six pianistes ne s’étaient pas non plus alignés devant un orchestre pour l’exécuter. De toutes façons, la seule partition d’une version orchestrale de la main de Liszt est raccourcie de moitié. Curieusement, la version originale pour piano seul porte de nombreuses indications d’un accompagnement orchestral proposé manifestement conçu pour la pièce entière, et un passage tutti est spécifié dans le finale. Mais puisqu’on n’a jamais trouvé aucune version orchestrale de ce passage de la main de Liszt ou d’un de ses contemporains, le passage est enregistré ici dans la version imprimée pour piano seul de Liszt pour compléter l’ensemble. (Liszt en fit aussi deux partitions pour deux pianos tout à fait différentes, dont aucune n’est aussi longue que l’original, et dont l’une a une conclusion entièrement réécrite.)

Le titre et la forme de cette œuvre étonnament bien intégrée sont de Liszt: il assembla et arrangea les contributions des autres compositeurs, supprimant même la dernière mesure des variations de Czerny et de Chopin pour mieux les lier à deux de ses propres interludes—l’un une interruption dramatique, l’autre une coda méditative avant le finale. L’imposante introduction commence par un thème de Liszt qu’il combine et contraste souvent avec le thème de Bellini. La variation de Liszt est sobre et sans virtuosité, et Chopin s’abstient de toute bravoure dans un très beau nocturne. Thalberg, avec ses effets à trois mains, Pixis, avec ses octaves perverses, Herz avec son moto perpetuo, et en particulier Czerny, avec une batterie de tours diaboliques destinés sans aucun doute à mettre à l’épreuve même son plus illustre élève, font tout leur possible pour stupéfier. Liszt réserve sa foudre pour le finale, dans lequel il fait un gentil pied de nez à chacun de ses collaborateurs avant une brillante péroraison.

extrait des notes rédigées par Leslie Howard © 1991
Français: Elisabeth Rhodes

Zusammenarbeit zwischen komponisten war nie besonders gefragt und gelingt in der Regel nur dann, wenn jeder Komponist für sich beauftragt wird, einen Satz oder eine Variation zu schreiben. Selbst dann erweisen sich die berühmtesten Ergebnisse als notorisch unausgeglichen: Die „anderen“ Diabelli-Variationen sind trotz der Beiträge von Schubert und dem 11jährigen Liszt eine recht unbedeutende Sammlung, und wer interessiert sich heute neben den wunderbaren Passagen von Delibes noch für den Beitrag von Minkus zu La Source? Schumann entfernte die Sätze von Dietrich und Brahms aus der „FAE“-Sonate, um eine eigene vollständige Sonate daraus zu machen, und Rimski-Korsakow schrieb das Opernballett Mlada völlig um, um die fremden Anteile auszumerzen—wobei unter anderem Mussorgskis Beitrag auf der Strecke blieb. Dagegen ist das Hexaméron ein echter Erfolg, auch wenn die technischen Anforderungen des Stücks dafür sorgen, daß es selten im Konzertprogramm erscheint.

Das Benefizkonzert der Fürstin Belgiojoso zugunsten italienischer Flüchtlinge fand am 31. März 1837 in Paris statt, doch das Hexaméron wurde nicht rechtzeitig fertig. Das Konzert ist trotzdem in die Geschichte eingegangen als Anlaß des berühmten Klavier-„Duells“ zwischen Liszt und Thalberg, das zu dem legendären Urteil der Fürstin führte: „Thalberg ist der beste Pianist der Welt—Liszt ist der einzige“. Was mit Sicherheit niemals stattfand, ist eine gemeinsame Aufführung des Stücks durch alle sechs Komponisten, trotz der vielen späteren Kommentare dazu. Noch haben sich bis vor kurzem jemals sechs Pianisten vor einem Orchester aufgereiht, um es aufzuführen. Die einzige Partitur einer Orchesterfassung von Liszts Hand ist um die Hälfte gekürzt. Dabei finden sich in der ursprünglichen Solofassung viele Hinweise auf eine mögliche Orchesterbegleitung, die eindeutig für das ganze Stück vorgesehen war und für das Finale eine Tutti-Passage fordert. Da bislang keine Orchesterversion dieser Passage von Liszts Hand oder der seiner Zeitgenossen aufgefunden wurde, wird sie darum hier der Vollständigkeit halber in Liszts gedruckter Fassung für Solo-Klavier eingespielt. (Liszt fertigte von dem Stück außerdem zwei verschiedene Partituren für zwei Klaviere, von denen jedoch keine so lang ist wie das Original; eine hat einen völlig umgearbeiteten Schluß.)

Titel und Form dieses überraschend einheitlichen Werks stammen von Liszt: Er sammelte und ordnete die Beiträge der anderen Komponisten und strich den jeweils letzten Takt der Variationen von Czerny und Chopin, um einen besseren Übergang zu zwei von ihm selbst verfaßten Zwischenspielen zu schaffen. Das erste ist ein dramatischer Einwurf, das zweite eine besinnliche Coda vor dem Finale. Die vornehme Introduktion beginnt mit einem Thema von Liszt, das er mehrmals mit dem von Bellini kombiniert und kontrastiert. Liszts Variation ist zurückhaltend und keineswegs auf Virtuosität angelegt, und Chopin hält sich mit einer wunderschönen Nocturne von aller Bravour fern. Thalberg mit seinen Effekten für drei Hände, Pixis mit seinen verzwickten Oktaven, Herz mit seinem moto perpetuo und besonders Czerny mit einer ganzen Batterie teuflischer Tricks, die zweifellos dazu gedacht sind, selbst seinen berühmtesten Schüler auf die Probe zu stellen—sie alle tun ihr Bestes, Verblüffendes hervorzubringen. Liszt hält sich bis zum Finale zurück, um dann jeden seiner Mitarbeiter mit sanfter Ironie zu bedenken, ehe er zu einer brillanten Schlußfloskel ansetzt.

aus dem Begleittext von Leslie Howard © 1991
Deutsch: Anne Steeb/Bernd Müller

Recordings

Liszt: The complete music for solo piano, Vol. 10 – Hexaméron & Symphonie fantastique
CDA66433
Liszt: Complete Piano Music
CDS44501/9899CDs Boxed set + book (at a special price)
Chopin: The Complete Works
CDS44351/6616CDs Boxed set (at a special price)

Details

Movement 1: Introduction: Extrèmement lent
Track 1 on CDA66433 [3'25]
Track 1 on CDS44501/98 CD51 [3'25] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 2: Tema: Allegro marziale
Track 2 on CDA66433 [1'16]
Track 2 on CDS44501/98 CD51 [1'16] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 3: Variation I: Ben marcato (Thalberg)
Track 3 on CDA66433 [0'59]
Track 3 on CDS44501/98 CD51 [0'59] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 4: Variation II: Moderato
Track 4 on CDA66433 [2'36]
Track 4 on CDS44501/98 CD51 [2'36] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 5: Variation III di bravura (Pixis) – Ritornello (Liszt)
Track 5 on CDA66433 [1'57]
Track 5 on CDS44501/98 CD51 [1'57] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 6: Variation IV: Legato e grazioso (Herz)
Track 6 on CDA66433 [1'45]
Track 6 on CDS44501/98 CD51 [1'45] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 7: Variation V: Vivo e brillante (Czerny) – Fuocoso molto energico; Lento quasi recitativo (Liszt)
Track 7 on CDA66433 [3'19]
Track 7 on CDS44501/98 CD51 [3'19] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 8: Variation VI: Largo, KKIIb/2 (Chopin)
Track 5 on CDS44351/66 CD5 [2'21] 16CDs Boxed set (at a special price)
Movement 8: Variation VI: Largo, KKIIb/2 (Chopin) – [coda] (Liszt)
Track 8 on CDA66433 [2'24]
Track 8 on CDS44501/98 CD51 [2'24] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 9: Finale: Molto vivace quasi prestissimo
Track 9 on CDA66433 [3'21]
Track 9 on CDS44501/98 CD51 [3'21] 99CDs Boxed set + book (at a special price)

Track-specific metadata for CDA66433 track 2

Tema: Allegro marziale
Artists
ISRC
GB-AJY-91-43302
Duration
1'16
Recording date
24 April 1990
Recording venue
Kimpton Parish Church, Hertfordshire, United Kingdom
Recording producer
Martin Compton
Recording engineer
Tryggvi Tryggvason
Hyperion usage
  1. Liszt: Complete Piano Music (CDS44501/98)
    Disc 51 Track 2
    Release date: February 2011
    99CDs Boxed set + book (at a special price)
Search

There are no matching records. Please try again.