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Symphony No 7 in A major, S463d

composer
Op 92
arranger
1838; first version

 
Liszt made this first transcription of the Seventh Symphony in 1838, and it was published in 1843 by Richault. If the second version of the transcription remains one of the most difficult of Liszt’s transcriptions, the first version is even more treacherous: Liszt cannot bear to omit any possibly precious detail of the score.

The mighty introduction somehow emerges with its full stature, even though many elements have to be transposed up or down an octave in order for all the lines to fit within the mortal compass of the hand. If the spirit of the dance informs Beethoven’s Vivace it becomes quite a high-kicking affair in Liszt’s arrangement where the leap is the predominant step, to such an extent that one often seems to be playing in three different registers of the piano at once, especially in the coda. The myriad differences from the later version are typified by the marvellous recklessness of the writing at the point of recapitulation.

As with so many of the slow movements, Liszt’s version of the Allegretto is a masterpiece of the transcriber’s art. In every variant of the melody after the countermelody has joined in there are at least two disparate things which must be managed by the right hand, whilst everything else must somehow be reached by the left. And although Liszt has to resort to octave transpositions from time to time he does a marvellous job of keeping everything going, even in the treacherous fugato. The earlier version of the coda, with its greater attempt to include all the pizzicato string notes, makes a good first point of comparison with the quite different later version.

Whether or not one attempts the ossia passages, the Scherzo remains a prodigious piece of pyrotechnics – just as it is for the orchestra. These alternatives come at every bar where Beethoven has a trill in the original. Liszt begins the trill and ends with an arpeggiated Nachschlag which spirits the line to the upper octave for each answering bar. The resulting colours are well worth the effort, even though the nine consecutive trills at the end of the Scherzo are not for the faint-hearted. The repeat from bar 148 back to bar 25 is respected by Liszt, if not by many a contemporary conductor. One of the greatest alterations between the two versions of Liszt’s transcription concerns the Trio, which is given very grandly in the first version but approached with a much simpler attitude in the second, even leaving out Beethoven’s octave doublings until the fortissimo shortly before the da capo. Here Liszt gives two solutions to the left hand, and since the passage is immediately repeated, both can be given in succession. In the second version Liszt simply indicates a repeat of the Scherzo and Trio (probably, therefore, without repeats), which is how the movement is given in Volume 22 and stems from the earliest Beethoven source. Clearly, the written-out reprise of the Scherzo and Trio as found in the later editions of the full score was made to accommodate a decision (Beethoven’s, presumably) to reduce the dynamics for much of the Scherzo. In his first transcription Liszt indicates no return at all, but goes straight into the coda version of the Scherzo. In the present performance, Beethoven’s full reprise is given, with Liszt’s main text rather than his trilled ossias given to accentuate the different dynamic level.

The finale, like the first movement, requires a good deal of stamina but manages to convey just the right rumbustious atmosphere. The few proposed simpler alternatives are of so little respite in the face of the general order of things that they are best ignored, as here. A curiosity in the first edition of the Liszt transcription is that the publisher, when printing the main theme at the recapitulation, goes beyond the reprise of the first sixteen bars to add the next sixteen bars as at the beginning. This is clearly an error, and has nothing to do with Beethoven or Liszt. In a few places Liszt specifies ‘ossia più difficile’ passages which are not found in the second version, but which are adopted in this performance.

from notes by Leslie Howard © 1997

Liszt accomplit cette première transcription de la Septième symphonie en 1838, et Richault la publia en 1843. Si la seconde version de cette transcription reste l’une des plus difficiles de Liszt, la première version est encore plus perfide, Liszt ne pouvant supporter d’omettre le moindre détail précieux de la partition.

L’introduction puissante trouve le moyen d’émerger dans toute son envergure, même si quantité d’éléments doivent être transposés à l’octave supérieure, ou inférieure, pour que toutes les lignes tiennent dans les limites de notre main de mortel. L’esprit de la danse imprègne le vivace de Beethoven, mais cette danse devient complètement virtuose dans l’arrangement de Liszt, où le pas prédominant est le saut – à tel point que l’on semble souvent jouer dans trois registres du piano à la fois, surtout dans la coda. Les myriades de différences avec la version ultérieure sont illustrées par la témérité splendide de l’écriture au moment de la reprise.

A l’instar de tant de mouvements lents, la version lisztienne de l’allegretto est un chef-d’œuvre de l’art du transcripteur. Dans chaque variante de la mélodie, après la jonction du contre-chant, au moins deux éléments disparates doivent être exécutés par la main droite, tandis que tout le reste doit trouver le moyen d’être atteint par la main gauche. Et, malgré quelques transpositions à l’octave, Liszt réussit merveilleusement à faire que tout fonctionne, même dans le perfide fugato. La première version de la coda, qui essaie le plus intensément d’inclure toutes les notes des cordes en pizzicato, offre un bon point de comparaison avec la version ultérieure, tout à fait différente.

Que l’on tente ou non les passages ossia, le scherzo demeure une prodigieuse pièce de pyrotechnie – comme pour l’orchestre, d’ailleurs. Ces alternatives surviennent à chaque fois qu’une mesure de l’original de Beethoven comporte un trille. Liszt achève le trille par un Nachschlag arpégé, qui fait passer la ligne à l’octave supérieure pour chaque mesure de réponse. Les couleurs qui en résultent valent cet effort, bien que les neufs trilles consécutifs, à la fin du scherzo, soient à déconseiller aux timorés. La répétition des mesures 148 à 25 est respectée par Liszt, sinon par de nombreux chefs d’orchestre contemporains. L’une des plus importantes altérations entre les deux versions de la transcription de Liszt concerne le trio, qui est donné avec force panache dans la première version, puis appréhendé avec une attitude beaucoup plus simple dans la seconde, les redoublements à l’octave de Beethoven étant même délaissés jusqu’au fortissimo, peu avant le da capo. Liszt propose alors deux solutions pour la main gauche et, comme le passage est immédiatement répété, les deux peuvent être exécutées successivement. Dans la seconde version, il indique simplement une répétition du scherzo et du trio (par conséquent, probablement sans reprises), ce qui est respecté dans le volume 22 et résulte de la toute première source beethovénienne.

Manifestement, la reprise du scherzo et du trio telle qu’elle apparaît dans les éditions ultérieures de la grande partition entendit répondre à une décision (certainement de Beethoven) de réduire la dynamique pendant une grande partie du scherzo. Dans sa première transcription, Liszt ne mentionne absolument aucune reprise et s’engage directement dans la version de la coda du scherzo. La présente interprétation, soucieuse d’accentuer le niveau de dynamique différent, donne la reprise complète de Beethoven, avec le texte principal de Liszt, plutôt que ses ossia trillés.

Comme le premier mouvement, le finale requiert une grande endurance mais parvient à rendre correctement l’atmosphère turbulente. Les rares propositions d’alternatives plus simples offrent un sursis si mince face à l’ordre général des choses qu’il vaut mieux les ignorer, comme ici. Fait curieux, dans la première édition de la transcription de Liszt, l’éditeur, au moment d’imprimer le thème principal à la reprise, alla au-delà de la reprise des seize mesures et ajouta les seize mesures suivantes, comme au début. Il s’agit clairement d’une erreur, sans rapport avec Beethoven ou Liszt. En quelques endroits, Liszt spécifie «ossia più difficile», désignant des passages qui ne figurent pas dans la seconde version mais sont adoptés dans la présente exécution.

extrait des notes rédigées par Leslie Howard © 1997
Français: Hypérion

Liszt schrieb die erste Transkription der Siebten Sinfonie im Jahre 1838–1843 von Richault herausgegeben. Die zweite Transkriptionsversion ist und bleibt zwar eine der schwierigsten Liszt-Transkriptionen überhaupt, doch die erste Version war noch um vieles tückischer, denn Liszt bringt es schlichtweg nicht übers Herz, auch nur ein einziges kostbares Detail der Partitur auszulassen.

Die gewaltige Einleitung präsentiert sich in ihrer vollen Größe, wobei viele Elemente eine Oktave höher oder tiefer transponiert werden müssen, damit alle Linien innerhalb der begrenzten Reichweite der menschlichen Hand Unterbringung finden. Die Tanzstimmung, von der Beethovens Vivace erfüllt ist, entwickelt sich in Liszts Arrangement zu einem Can-Canartigen Treiben. Sprünge sind hier tonangebend und häufig derart dominant, daß man meinen könnte, man spiele in drei verschiedenen Klavierregistern auf einmal, inbesondere in der Coda. Das Paradebeispiel für die unzähligen Unterschiede zur späteren Version stellt hier die herrlich rücksichtslose Partitur der Reprise dar.

Wie so viele andere langsame Sätze ist Liszts Version des Allegretto ein Meisterwerk der Transkriptionskunst. In jeder Melodievariante tauchen nach dem Einsatz der Gegenmelodie mindestens zwei disparate Elemente auf, die von der rechten Hand zu meistern sind, während alles andere irgendwie von der linken Hand erfaßt werden muß. Und obwohl Liszt gelegentlich auf Oktavtranspositionen zurückgreifen muß, gelingt es ihm doch auf wunderbare Weise, die Maschinerie in Gang zu halten, selbst im tückischen Fugato. Die frühere Version der Coda – die alle Pizzicato-Noten der Streicher zu integrieren versucht – eignet sich besonders gut als erster Vergleichspunkt zur recht unterschiedlichen späteren Version.

Gleich, ob man die ossia-Passagen oder den Originaltext spielt, das Scherzo bleibt in jedem Fall – wie auch in der Orchesterversion – ein wunderbares Feuerwerk. Diese Alternativen werden bei jedem Takt geboten, in den Beethoven in seinem Original einen Triller eingebaut hatte. Liszt spielt den Triller an und läßt ihn mit einem arpeggierten Nachschlag enden, der die Linie bei jedem beantwortenden Takt auf eine höhere Oktave emporhebt. Die sich daraus ergebenden Klangfarben sind der Mühe wert, obwohl die neun aufeinanderfolgenden Triller am Ende des Scherzos nichts für schwache Nerven sind. Die ab Takt 148 vorgeschriebene Wiederholung bis Takt 25 wird von Liszt respektiert, im Gegensatz zu so manchem zeitgenössischen Dirigenten. Einer der bedeutendsten Unterschiede zwischen den beiden Transkriptionsversionen betrifft das Trio, das in der ersten Version auf grandiose Weise dargeboten wird, doch in der zweiten ein wesentlich schlichteres Auftreten hat und sogar Beethovens Oktavverdopplungen bis zum fortissimo kurz vor dem da capo ausläßt. An dieser Stelle bietet Liszt der linken Hand zwei Versionen, und da eine sofortige Wiederholung dieser Passage erfolgt, können beide Versionen in direkter Aufeinanderfolge gespielt werden. In der zweiten Version gibt Liszt lediglich eine Wiederholungsanweisung für das Scherzo und das Trio (aus diesem Grunde sind wahrscheinlich keine Wiederholungszeichen vorhanden). In dieser Form, die von der frühesten Beethoven-Quelle herrührt, präsentiert sich dieser Satz in Band 22. Die ausgeschriebenen Reprisen des Scherzos und Trios, wie sie in den späteren Ausgaben der großen Partitur zu finden sind, enstanden offenbar im Zuge der Entscheidung (vermutlich der Beethovens), die Dynamik des Scherzos weitestgehend zu verringern. In seiner ersten Transkription macht Liszt keinerlei Angabe bezüglich einer Wiederholung, sondern geht direkt zur Coda-Version des Scherzos über. Diese Aufnahme präsentiert Beethovens gesamte Reprise mit Liszts Haupttext anstelle seiner trillernden Ossias zur stärkeren Hervorhebung der unterschiedlichen dynamischen Stufen.

Das Finale erfordert, ebenso wie der erste Satz, einiges Durchhaltevermögen und vermag zudem genau die passende kräftig-derbe Atmosphäre spürbar werden zu lassen. Die wenigen einfacheren Alternativen bringen angesichts der allgemeinen Ordnung der Dinge nur so wenig Erleichterung, daß man sie, wie im vorliegenden Fall, am besten ganz ignoriert. Eine Eigentümlichkeit der ersten Edition von Liszts Transkription ist jedoch, daß der Verleger beim Drucken des Hauptthemas in der Reprise nach deren ersten sechzehn Takten die gleichen sechzehn Takte wie am Anfang einfügt. Hierbei handelt es sich ganz eindeutig um einen Irrtum, der nicht mit Beethoven oder Liszt in Verbindung zu bringen ist. Einige Passagen werden von Liszt mit ‘ossia più difficile’ angegeben, die zwar nicht in der zweiten Version zugegen sind, doch für diese Aufnahme übernommen wurden.

aus dem Begleittext von Leslie Howard © 1997
Deutsch: Manuela Hübner

Recordings

Liszt: The complete music for solo piano, Vol. 44 – The Early Beethoven Transcriptions
CDA67111/33CDs Please, someone, buy me …Download currently discounted
Liszt: Complete Piano Music
CDS44501/9899CDs Boxed set + book (at a special price)

Details

Movement 1: Poco sostenuto – Vivace
Track 2 on CDA67111/3 CD3 [16'01] 3CDs Please, someone, buy me …
Track 2 on CDS44501/98 CD69 [16'01] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 2: Allegretto
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Track 3 on CDS44501/98 CD69 [10'02] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 3: Presto – Assai meno presto [ – Da capo tutto] – Presto – Assai meno presto – Presto
Track 4 on CDA67111/3 CD3 [10'54] 3CDs Please, someone, buy me …
Track 4 on CDS44501/98 CD69 [10'54] 99CDs Boxed set + book (at a special price)
Movement 4: Allegro con brio
Track 5 on CDA67111/3 CD3 [9'47] 3CDs Please, someone, buy me …
Track 5 on CDS44501/98 CD69 [9'47] 99CDs Boxed set + book (at a special price)

Track-specific metadata for CDA67111/3 disc 3 track 4

Presto – Assai meno presto [ – Da capo tutto] – Presto – Assai meno presto – Presto
Artists
ISRC
GB-AJY-97-11304
Duration
10'54
Recording date
8 May 1996
Recording venue
St Martin's Church, East Woodhay, Berkshire, United Kingdom
Recording producer
Tryggvi Tryggvason
Recording engineer
Tryggvi Tryggvason
Hyperion usage
  1. Liszt: The complete music for solo piano, Vol. 44 – The Early Beethoven Transcriptions (CDA67111/3)
    Disc 3 Track 4
    Release date: April 1997
    3CDs Please, someone, buy me …
  2. Liszt: Complete Piano Music (CDS44501/98)
    Disc 69 Track 4
    Release date: February 2011
    99CDs Boxed set + book (at a special price)
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