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Capriolen, Op 32

composer
published in 1924; subtitle Fünf schlichte Klavierstücke

 
D’Albert’s late piano pieces are all small genre pieces, the Capriolen, Op 32, appearing in 1924. The fourth of them, ‘Missie-Massa’, written several years earlier, rather succinctly shows his feelings about the black people. The lamenting Lento opening nostalgically leads to a dazzling Vivacissimo rendering of ‘In Dixieland I take my stand to live and die in Dixie’. The ‘five simple pieces’ of this set are delightfully contrasted—the touching depiction of the burned butterfly in No 1 about as near to Schoenberg as d’Albert was ever likely to get, the ‘cosiness’ of the waltz, No 2, slightly upset by its occasional false relations, the delicately impassioned plight of the ‘Rosebud beneath the snow’ setting a Victorian scene in No 3, and No 5 predating and very much setting the scene for Turina’s 1932 Suite Le Cirque.

from notes by Piers Lane © 1997

Les dernières pièces pour piano de d’Albert furent toutes des petites pièces de genre. Les Capriolen, op. 32, parurent en 1924. Diverses autres petites œuvres existent, parmi lesquelles un attrayant Albumblatt et un Blues. D’Albert jeta un pont sur une période révolutionnaire de l’histoire musicale. Il fut le premier pianiste à présenter Debussy en Allemagne—d’autres programmes proposaient des compositeurs anglais comme Ireland et Bax. Il éprouva cependant une fascination durable pour le jazz et se rendit trois fois aux États-Unis, même si Artur Schnabel note que ni Busoni ni lui n’y furent heureux, peut-être inhibés par les triomphes éblouissants de Paderewski, pianiste d’un genre si différent. Il effectua son premier voyage en 1889, pour accompagner Sarasate, et son troisième en 1904/5, pour présenter la première américaine de son Deuxième Concerto pour piano, avec le Boston Symphony Orchestra (février 1905). Le Blues susmentionné n’est pas particulièrement intéressant du point de vue de la musique même, l’intérêt résidant surtout dans l’influence du jazz et des spirituals sur ses dernières œuvres. Tiefland, publié en 1903, est le seul opéra à avoir été soutenu par un maintien durable au répertoire, mais, en 1925/6, d’Albert conçut l’idée d’un opéra de jazz, merveilleusement intitulé Die schwarze Orchidee («L’Orchidée noire»), qui ne fut publié qu’en 1929. En 1927, Krenek avait donné plus de cent représentations allemandes de son opéra de jazz Jonny spielt auf, de sorte que la présence du milieu du jazz noir dans une œuvre scénique s’était déjà établie, faisant bonne impression auprès des «modernes»—aux antipodes de l’atonalité que d’Albert ne put accepter comme une manifestation sincère, comme une émanation de l’esprit ou de l’âme. La première de l’«Orchidée» à Leipzig, le 1er décembre 1928, fut une déception: Krenek avait été le premier et le public ne fut pas si intrigué.

Le quatrième des Capriolen, «Missie-Massa», écrit plusieurs années auparavant, illustre de manière plutôt plus succincte ses sentiments pour les Noirs. L’élégiaque ouverture Lento conduit nostalgiquement à un étincelant Vivacissimo, évocateur de «In Dixieland I take my stand to live and die in Dixie». Les «cinq pièces simples» de ce corpus sont délicieusement contrastées—le touchant portrait du papillon brûlé, plus proche de Schoenberg que d’Albert le fut probablement jamais, la douce atmosphère de «Kose-Walzer», légèrement contrariée par d’occasionnelles fausses relations, la promesse délicatement passionnée du «Rose im Schnee», qui met en musique un tableau victorien dans la troisième pièce, et la cinquième pièce, qui préfigure énormément la suite de Turina, Le Cirque (1932).

extrait des notes rédigées par Piers Lane © 1997
Français: Hypérion

Bei sämtlichen d’Alberts späten Klavierstücken handelte es sich um kleine Gattungsstücke. Die Capriolen, op. 32, erschienen 1924. Die vierte der Capriolen, „Missie-Massa“, die mehrere Jahre zuvor komponiert worden war, zeigt seine Gefühle über Schwarze prägnanter. Das klagende Lento am Anfang führt voller Nostalgie zu einer strahlenden Vivacissimo-Wiedergabe von „In Dixieland I take my stand to live and die in Dixie“. Die „fünf schlichte Klavierstücke“ seines Satzes stehen in einem herrlichen Kontrast zueinander—mit seiner rührenden Darstellung eines verbrannten Schmetterlings kommt d’Alberts so nahe an Schoenberg heran, wie ihm je vergönnt sein sollte, die Gemütlichkeit des Walzers „Kose-Walzer“ wird mit gelegentlichen falschen Beziehungen ein wenig aus dem Gleichgewicht gebracht, und die zart verleidenschaftlichte Not von „Rose im Schnee“ bestimmt eine viktorianische Szene in Nr. 3, die fünfte setzt stark die Szene für Turinas Suite Le Cirque.

aus dem Begleittext von Piers Lane © 1997
Deutsch: Anke Vogelhuber

Recordings

Albert: Solo Piano Music
CDH55411

Details

No 1: Falters Flammentod
No 2: Kose-Walzer
No 3: Rose im Schnee
No 4: Missie-Massa
No 5: Der Zirkus kommt!

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