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Thalaba the destroyer

composer
17 July 1899; after a poem by Southey

 
Bantock wrote a sequence of six orchestral tone poems, first produced at the turn of the century and revised some ten years later. The first of these is Thalaba the Destroyer, the only one not to have been reworked by its composer. Its revival here is at the particular instigation of our conductor Vernon Handley, using performing materials specially prepared by Rodney Newton.

Again it is after a long narrative poem by Southey, the manuscript dated 17 July 1899. Thalaba the Destroyer reflects Bantock’s then enthusiasm for Tchaikovsky, who provided him with an expressive language to tell an exotic tale. While at New Brighton, Bantock developed a special interest in Tchaikovsky, and gave several all-Tchaikovsky programmes. The avid public response to Tchaikovsky in general and to the Pathétique Symphony in particular in the 1890s meant that anything with a Russian flavour was likely to find a following. Bantock first conducted the Pathétique on 17 June 1898 and on 11 September that year gave an all-Tchaikovsky concert at which the symphony was repeated. Later in May 1899 he performed the Fourth and on 6 August 1899 he repeated the Pathétique and also included Francesca da Rimini. He carried on programming Tchaikovsky until his last concert at New Brighton on 26 August 1900 which consisted of Hamlet, 1812 and the B flat minor Piano Concerto with Holbrooke as soloist.

Thalaba’s first performance seems to have been at Queen’s Hall during that year’s London Music Festival on 4 May 1900, conducted by Henry Wood. It is billed as the ‘first London performance’ but an earlier one has not been traced. Bantock included it in a programme of British music that he conducted at Antwerp on 27 February 1901 (‘Thalaba le destructeur’) and conducted it again at Liverpool on 8 March 1902.

Bantock prefaced the score with a very long and very detailed programme which the music follows closely. At various points he also writes verses from Southey’s poem to remind us where we are. Southey’s poem derives from Arabic sources and tells of a quest in which the hero, in an exotic and fantastic setting, overcomes all maner of obstacles and challenges. It was first published in 1801. The following is a very abbreviated summary.

Thalaba is the sole survivor of his family and thus has the duty of avenging his father, Hodeirah, who has been killed by the demon Okba. The music opens with brooding trombones and tuba evoking the powers of evil. In the score Bantock quotes from Southey:

In the Domdaniel caverns,
Under the Roots of the Ocean,
Met the masters of the Spell

Already however, we hear motifs which will become the first and second subjects proper – representing his childhood love Oneiza (pizzicato lower strings) and Thalaba (a running figure in the violins). Horns, low in their register, have a dotted idea which we might call the ‘destiny’ motif and then a lyrical melody which depicts Thalaba’s mother Zeinab. This will reappear at the end when she exhorts her son to take his vengeance. The Thalaba theme now emerges and with the destiny theme leads to the second subject proper, the falling oboe theme evoking Oneiza. Soon muted strings, ‘Poco lento’, introduce a new motif in even crochets evoking the fatal languor which overtakes Thalaba, a precursor of the ‘Kayf’ episode in the Prelude to Omar Khayyám. Regaining his will to power, Thalaba persuades Oneiza to marry him – Bantock evokes the pomp and pageantry of the wedding feast and Oneiza’s music is elaborated into an extended love theme. However, before the wedding night Azrael, the angel of death, intervenes at a climax of demonic brass playing fff. The grieving Thalaba is desolate, evoked by a quiet passage of entwining pianissimo strings over pulsing timpani, Bantock writing music which again foreshadows the desert music in Omar. This is treated at length but Thalaba’s theme returns and he pulls himself together with crisply articulated staccato trumpets which develop the languor motif into a call to action, as he renews his Mighty Quest.

At the climax of the epic Thalaba briefly meets Laila, the daughter of Okba, who is inadvertently slain by her father as he strikes at Thalaba. In the cave of Domdaniel his sword raised to kill Okba, Thalaba pardons him and instead smashes the idol Eblis which destroys all as it falls, including Thalaba himself, who is welcomed by the wraith of Oneiza to ‘eternal bliss’. At the end, with a succession of strenuous chords and a downward-rushing crescendo, the theme of evil is lost for ever br while Oneiza’s theme, in Bantock’s words, ‘rises pure and clear in the last ecstasy of faith and love’.

from notes by Lewis Foreman © 2001

Bantock écrivit une séquence de six poèmes symphoniques qui fuit produite au tour du siècle et révisée une dizaine d’années plus tard. Le premier de ces poèmes symphoniques est Thalaba the Destroyer, le seul à ne pas voir été révisé par le compositeur. Son renouveau est dû à l’instigation personnelle de notre chef d’orchestre, Vernon Handley, ainsi qu’à la réalisation d’une édition pratique par Rodney Newton.

A nouveau figure en en-tête un long poème narratif de Southey. Le manuscrit porte la date du 17 juillet 1899. Thalaba the Destroyer reflète l’enthousiasme profond que Bantock nourrissait alors pour Tchaïkovsky qui lui avait ouvert la voie d’un langage expressif grâce auquel faire le récit de contes exotiques. Alors qu’il était à New Brighton, Bantock poursuivit son engouement pour Tchaïkovsky et donna des concerts entièrement dévolus à son œuvre. Dans les années 1890, la réponse avide du public pour Tchaïkovsky en général et pour la Symphonie «Pathétique» en particulier semblait présager qu’il existait un public pour tout ce qui possédait une saveur russe. Bantock dirigea la «Pathétique» pour la première fois le 17 juin 1898. Le 11 septembre de cette année-là, il donna un concert Tchaïkovsky au cours duquel elle fut reprise. Plus tard, en mai 1899, il donna la Symphonie n°4 et le 6 août 1899 il reprit la «Pathétique», incorporant également Francesca da Rimini. Il continua à inscrire Tchaïkovsky au programme de ses concerts jusqu’au dernier qu’il donna à New Brighton, le 26 août 1900 qui consistait en Hamlet, 1812 et le Concerto pour piano en si bémol mineur avec Holbrooke comme soliste.

La première exécution de Thalaba semble avoir eu lieu au Queen’s Hall durant le Festival de musique de Londres, le 4 mail 1900 de cette année-là, avec pour chef d’orchestre Henry Wood. Le programme indique « first London performance » sans que l’on n’ait pu retrouver trace d’exécution antérieure. Bantock l’incorpora à un concert de musique anglaise qu’il dirigea à Anvers le 27 février 1901 – sous le titre de «Thalaba le destructeur» – et qu’il reprit à Liverpool le 8 mars 1902.

Bantock préfaça sa partition par un programme long et minutieux que la musique suit étroitement. En divers endroits, il incorpore aussi des vers du poème de Southey à la partition afin d’en rappeler l’action. Le poème de Southey dérive de sources arabiques et conte une quête où le héros, dans un milieu exotique et fantastique, surmonte toute une série d’obstacles et de défis. Ce poème fut publié pour la première fois en 1801. Voici la trame de l’histoire:

Seul survivant de sa famille, Thalaba a le devoir de venger son père, Hodeirah, tué par le démon Okba. La musique s’ouvre par de larges trombones et tuba évoquant les puissances du mal. Dans la partition, Bantock cite Southey:

Dans les cavernes de Domdaniel
Sous les racines de l’Océan
Se réunirent les maîtres du Sort.

Déjà, on entend les motifs qui vont devenir les premier et second éléments thématiques à proprement parler – représentant son amour d’enfance Oneiza (pizzicato, cordes graves) et Thalaba (un trait aux violons). Les cors, dans leur registre grave, énoncent une idée pointée que l’on peut appeler le motif de la « destinée », puis une mélodie lyrique qui dépeint la mère de Thalaba, Zeinab. Celle-ci réapparaîtra vers la fin quand elle exhorte son fils à se venger. Le thème de Thalaba émerge maintenant et, avec celui de la destinée, conduit au second élément thématique, un thème descendant au hautbois évoquant Oneiza. Puis, « poco lento », les cordes en sourdine introduisent un nouveau motif en croches égales évoquant la fatale langueur qui s’empare de Thalaba, un précurseur de l’épisode «Kayf» dans le prélude d’Omar Khayyám. Retrouvant la volonté de vaincre, Thalaba persuade Oneiza de l’épouser. Bantock évoque la pompe et l’apparat de la fête nuptiale et la musique d’Oneiza est élaborée en un ample thème amoureux. Pourtant, avant la nuit de noces, Azrael, l’ange de la mort, intervient à l’apogée d’un fff de cuivres démoniaques. Le cœur lourd, Thalaba est désespéré. Dans un doux passage de cordes pianissimo entrelacées sur une pulsation de timbales, Bantock écrit à nouveau une musique préfigurant la musique du désert dans Omar. Le passage est traité à l’envi, mais le thème de Thalaba revient. Celui-ci retrouve ses esprits sur un staccato articulé des trompettes qui transforment le motif langoureux en un appel à l’action.

A l’apogée de l’épopée, Thalaba rencontre Laila, la fille d’Okba que son père tue malencontreusement alors qu’il tentait d’atteindre Thalaba. Dans la cave de Domdaniel, Thalaba lève son glaive pour tuer Okba, mais en fait lui pardonne. Son glaive retombe sur l’idole Eblis qui en s’effondrant accomplit son œuvre de destruction totale, fauchant aussi Thalaba. Il est accueilli par l’esprit d’Oneiza qui le menant vers un «bonheur éternel». A la fin, avec une succession d’accords vigoureux et un crescendo en mouvement descendant, le thème du mal est perdu à jamais br tandis que celui d’Oneiza, dans les mots même de Bantock «s’élève pur et clair dans une dernière extase de fidélité et d’amour».

extrait des notes rédigées par Lewis Foreman © 2001
Français: Isabelle Battioni

Bantock schuf eine Folge von sechs Tondichtungen, um die Jahrhundertwende uraufgeführt und etwa zehn Jahre später überarbeitet. Die erste von diesen ist Thalaba the Destroyer, die der Komponist als einzige nicht überarbeitete. Die Darbietung auf der vorliegenden CD geschieht auf besonderes Betreiben unseres Dirigenten Vernon Handley, unter Verwendung von Aufführungsmaterial, das eigens von Rodney Newton eingerichtet wurde.

Das Manuskript des Werks, das wiederum auf einer Verserzählung von Southey beruht, trägt das Datum 17. Juli 1899. Thalaba the Destroyer zeugt von Bantocks damaligem Enthusiasmus für Tschaikowski, der ihm die expressive Tonsprache lieferte, um eine exotische Geschichte erzählen zu können. Während seiner Zeit in New Brighton entwickelte Bantock ein besonderes Interesse an Tschaikowski und brachte einige reine Tschaikowski-Programme zur Aufführung. Die begeisterte Publikumsreaktion in den 1890er Jahren auf Tschaikowski im allgemeinen und auf die Sinfonie Pathétique im Besonderen bedeutete, daß alle Stücke mit einem russischen Flair auf Zustimmung hoffen durften. Bantock dirigierte die Pathétique erstmals am 17. Juni 1898 und gab am 11. September des gleichen Jahres ein reines Tschaikowski-Konzert, bei dem die Sinfonie erneut aufgeführt wurde. Im Mai 1899 führte er dann die Vierte Sinfonie auf, und am 6. August 1899 wiederholte der die Pathétique und fügte Francesca da Rimini hinzu. Er fuhr fort, Tschaikowski ins Programm zu nehmen, und sein letztes Konzert in New Brighton am 26. August 1900 bestand aus der Hamlet- und der 1812-Ouvertüre sowie dem Klavierkonzert Nr. 1 in b-Moll, mit Holbrooke als Solist.

Die Uraufführung von Thalaba fand wohl am 4. Mai 1900 unter der Leitung von Henry Wood in der Queen’s Hall im Rahmen des London Music Festival statt. Sie ist als „erste Londoner Aufführung“ ausgewiesen, aber eine frühere läßt sich nicht ausfindig machen. Bantock nahm das Werk in ein Programm britischer Musik auf, das er am 27. Februar 1901 in Antwerpen dirigierte (Thalaba le destructeur) und dirigierte es erneut in Liverpool am 8. März 1902. Bantock stellte der Partitur ein sehr langes und detailliertes Programm voran, dem die Musik genauestens folgt. An verschiedenen Stellen schreibt er auch Verse aus Southeys Gedicht in die Partitur, um uns daran zu erinnern, wo wir uns befinden. Southeys Gedicht geht auf arabische Quellen zurück und erzählt von einer Suche, deren Held an exotischen und phantastischen Schauplätzen alle Arten von Hindernissen und Herausforderungen überwindet. Es wurde zuerst 1801 veröffentlicht. Die folgende Zusammenfassung ist stark verkürzt.

Thalaba ist der einzige Überlebende seiner Familie und hat daher die Pflicht, seinen Vater Hodeirah zu rächen, der von dem Dämon Okba getötet wurde. Die Musik beginnt mit brütenden Posaunen und Tuben, welche die Macht des Bösen beschwören. Bantock zitiert Southey:

In den Höhlen von Domdaniel,
unter den Quellen des Ozeans,
trafen sich die Gebieter des Banns.

Doch schon hören wir die Motive, die dann zum eigentlichen Haupt- und Nebenthema werden – sie stellen seine Kindheitsliebe Oneiza dar (mit pizzicato geführten tiefen Streichern), und Thalaba selbst (eine dahineilende Figur auf den Geigen). Die Bläser haben im tiefen Register eine punktierte Idee, die man als „Schicksalsmotiv“ bezeichnen könnte, und dann eine lyrische Melodie, die Thalabas Mutter Zeinab beschreibt. Diese wird am Ende wieder erscheinen, wenn sie ihren Sohn ermahnt, Rache zu nehmen. Das Thalaba-Thema erscheint nun und führt mit dem Schicksalsmotiv zum eigentlichen Nebenthema, dessen absteigende Oboen Oneiza heraufbeschwören. Bald führen gedämpfte Streicher poco lento ein neues Motiv in regelmäßigen Viertelnoten ein, das die schicksalhafte Mattigkeit andeutet, die Thalaba befällt (ein Vorläufer der „Kayf“-Episode im Vorspiel zu Omar Kjayyám). Als er seine Kräfte wiedererlangt, überredet Thalaba Oneiza, ihn zu heiraten, und Bantock läßt Pomp und Prunk des Hochzeitsfestes erstehen; Oneizas Musik wird zu einem ausgedehnten Liebesthema erweitert. Vor der Hochzeitsnacht interveniert jedoch der Todesengel Azrael in einem fff gespielten Höhepunkt dämonischer Blechbläser. Der trauernde Thalaba ist am Boden zerstört, und in einer still verschlungenen Passage, in der Streicher pianissimo über pulsierende Pauken gesetzt sind, blickt die Musik wiederum voraus zur Wüstenmusik aus Omar. Diese wird ausführlich durchgeführt, aber Thalabas Motiv kehrt zurück, und als er sich wieder aufrafft, erklingen klar staccato artikulierte Trompeten, die das Mattigkeitsmotiv in einen Schlachtruf verwandeln.

Auf dem Höhepunkt des Epos trifft Thalaba auf Laila, die Tochter von Okba, die unabsichtlich von ihrem Vater getötet wird, als er Thabala einen Hieb versetzen will. Mit erhobenem Schwert steht Thalaba in der Höhle von Domdaniel, um Okba zu töten, doch dann läßt er gegen den Dämon Gnade walten und zerschlägt statt dessen den Götzen Eblis, der im Herabstürzen alles zerstört, einschließlich Thalaba, der vom Geist Oneizas zur „ewigen Seligkeit“ willkommen geheißen wird. Am Ende geht das Thema des Bösen in einer Folge energischer Akkorde und einem abwärts eilenden Crescendo für immer verloren, während Oneizas Thema, so Bantock, „rein und klar in der letzten Ekstase von Treue und Liebe aufsteigt“.

aus dem Begleittext von Lewis Foreman © 2001
Deutsch: Anne Steeb/Bernd Müller

Recordings

Bantock: Orchestral Music
CDS44281/66CDs Boxed set (at a special price)
Bantock: Thalaba the Destroyer & other orchestral works
CDA67250Archive Service; also available on CDS44281/6

Details

Movement 01: Introduction. The powers of evil: Mesto e lugubre
Track 6 on CDA67250 [1'05] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 6 on CDS44281/6 CD5 [1'05] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 02: Zeinab's theme: Molto più lento
Track 7 on CDA67250 [1'52] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 7 on CDS44281/6 CD5 [1'52] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 03: Thalaba's theme: Allegro con fuoco
Track 8 on CDA67250 [1'54] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 8 on CDS44281/6 CD5 [1'54] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 04: Oneiza's theme: Moderato sostenuto
Track 9 on CDA67250 [3'49] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 9 on CDS44281/6 CD5 [3'49] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 05: Thalaba's fatal languor: Poco lento
Track 10 on CDA67250 [3'06] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 10 on CDS44281/6 CD5 [3'06] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 06: Wedding and brief happiness of love: Meno mosso
Track 11 on CDA67250 [2'29] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 11 on CDS44281/6 CD5 [2'29] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 07: Death of Oneiza: Appassionato con dolore
Track 12 on CDA67250 [0'38] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 12 on CDS44281/6 CD5 [0'38] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 08: Thalaba wanders desolately amid the tombs: Molto lento
Track 13 on CDA67250 [3'34] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 13 on CDS44281/6 CD5 [3'34] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 09: Thalaba sets out again on his mighty quest: Poco allegro
Track 14 on CDA67250 [2'50] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 14 on CDS44281/6 CD5 [2'50] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 10: Thalaba's death, and reprise of Oneiza's theme: Poco più lento
Track 15 on CDA67250 [1'44] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 15 on CDS44281/6 CD5 [1'44] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 11: Evil lost for ever
Track 16 on CDA67250 [1'19] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 16 on CDS44281/6 CD5 [1'19] 6CDs Boxed set (at a special price)
Movement 12: The last ecstasy of faith and love: Pesante e risoluto
Track 17 on CDA67250 [0'56] Archive Service; also available on CDS44281/6
Track 17 on CDS44281/6 CD5 [0'56] 6CDs Boxed set (at a special price)

Track-specific metadata for CDA67250 track 17

The last ecstasy of faith and love: Pesante e risoluto
Artists
ISRC
GB-AJY-01-25017
Duration
0'56
Recording date
21 February 2001
Recording venue
Walthamstow Assembly Halls, London, United Kingdom
Recording producer
Martin Compton
Recording engineer
Tony Faulkner
Hyperion usage
  1. Bantock: Thalaba the Destroyer & other orchestral works (CDA67250)
    Disc 1 Track 17
    Release date: November 2001
    Deletion date: December 2012
    Archive Service; also available on CDS44281/6
  2. Bantock: Orchestral Music (CDS44281/6)
    Disc 5 Track 17
    Release date: October 2007
    6CDs Boxed set (at a special price)
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