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Ein musikalisches Opfer, BWV1079

composer
1747

 
The contrapuntal Ricercare derives from the vocal motet and dates from as far back as Flemish composer Adrian Willaert (c1490–1562). He wrote nine instrumental ricercari (1551). Subsequently, organ ricercari were prevalent in seventeenth-century Italy. Most commonly, ricercari are in several sections, each of these being a fugal exposition with the basic theme presented in each polyphonic voice.

Some ricercari allowed each section its own theme. Others had a single theme taking on different guises within each section. Gabrieli and Frescobaldi, in particular, drew upon the form. But the style reached its zenith with the three- and six-part examples in Bach’s ‘Musical Offering’ (1747).

That year, while visiting Potsdam, Bach was challenged by Frederick the Great to improvise a six-part ricercare. The Berlin News (11 May 1747) reported:

His Majesty was informed that Capellmeister Bach had arrived in Potsdam and was waiting in His Majesty’s antechamber for His Majesty’s most gracious permission to listen to the music. His August Self immediately gave orders that Bach be admitted, and went, at his entrance, to the so-called ‘forte and piano’, condescending also to play, in person and without any preparation, a theme to be executed by Capellmeister Bach in a fugue. This was done so happily by the aforementioned capellmeister that not only His Majesty was pleased to show his satisfaction thereat, but also those present were seized with astonishment.

During the Potsdam gathering (4 May), Bach had essayed a 3-voice fugue for the monarch. This most likely became the basis for his lighter, more questing ‘Ricercare a 3’ which, in turn, joined canons and a trio sonata to make up Ein musikalisches Opfer (‘A Musical Offering’, 1747), a conjunction of contrapuntal works, dedicated to the Prussian king. Bach’s treatment of the royal theme has a variety of changing motifs. The increasing rhythmical and harmonic intensity retains its symmetry through recapitulations and later to a dimunution of motifs taken from the subject.

Bach also accepted the royal challenge and back in Leipzig fashioned what is sometimes known as his ‘Prussian Fugue’—Ricercare a 6—a miracle of expressive, elaborate harmony and structural compression. Here the royal theme is enlarged with a quiet grandeur in the manner of a slow alla breve. There are extended polyphonic episodes in quadruple and triple counterpoint. A rising chromatic motif from the bass leads to the final entry of Frederick’s theme.

Unlike contrapuncts within The Art of Fugue the splendour and severe lyricism of this Ricercare emerges from within the six entries and six additional statements of the theme, one in each voice. N.B. The Ricercari have no stretti, no inversions and no subsidiary themes.

From the Musical Offering it is the 6-part Ricercare alone that survives in Bach’s own hand. The original print was engraved in the main by J G Schübler of Zella. Then Breitkopf of Leipzig assembled and printed the work for distribution during the town’s Michaelmas fair, beginning on 1 October (1747). Bach asked for a 100-copy print run.

Apparently he distributed most of these among friends. One, on special paper, went to the king, the remainder were sold at one thaler each. His two eldest sons became agents for the ‘Offering’ in Halle and Berlin. This orginal edition has no consistence, either in format or pagination, though, as Cardiff University scholar Malcolm Boyd observed (1983): ‘The question of a fixed order does not arise until we wish to bind the work under one cover or to perform it complete, and there is no evidence that Bach envisaged either course.’

from notes by Howard Smith © 1992

Le Ricercare contrapuntique est dérivé du motet vocal et remonte à l’époque éloignée du compositeur flamand Adrian Willaert (vers 1490–1562). Il écrivit neuf ricercari instrumentaux (1551). Par la suite les ricercari pour orgue furent très répandus dans l’Italie du dix-septième siècle. Les ricercari sont le plus souvent en plusieurs sections, chacune étant une exposition fuguée du thème de base présenté dans chaque voix polyphonique.

Certains ricercari accordaient un thème propre à chaque section. D’autres avaient un thème unique qui épousait des apparences diverses à l’intérieur de chaque section. Gabrieli et Frescobaldi, en particulier, s’inspirèrent de la forme. Toutefois c’est avec les exemples à trois et à six voix de L’Offrande musicale de Bach (1747) que ce style atteignit son apogée.

Au cours de cette année-là, alors qu’il se trouvait à Postdam, Frédéric II le Grand le défia d’improviser un ricercare à six voix. Le Berlinischen Nachrichten (11 mai 1747) rapporta:

Sa Majesté fut informée que le Maître de Chapelle Bach était arrivé à Postdam et attendait dans l’antichambre de Sa Majesté la gracieuse permission de Sa Majesté d’écouter la musique. L’auguste monarque donna immédiatement ordre de faire entrer Bach et se mit, dès l’entrée de ce-dernier, à jouer le «forte et piano», condescendant aussi à jouer lui-même et sans aucune préparation, un thème qui devait être exécuté par le Maître de Chapelle Bach dans une fugue. Ledit Maître de Chapelle s’exécuta avec tant de plaisir que non seulement Sa Majesté fut-elle heureuse d’en exprimer sa satisfaction mais les personnes présentes furent saisies d’étonnement.

À la réunion de Postdam (le 4 mai), Bach avait essayé une fugue à 3 voix pour le monarque. Elle devint très probablement la base de ce «Ricercare a 3» plus léger, plus explorateur qui fut combiné à son tour, aux canons et à une sonate en trio pour former Ein musikalisches Opfer («L’Offrande musicale», 1747); un ensemble de morceaux contrapuntiques dédiés au roi prusse. Bach traita le thème royal avec une variété de motifs changeants. L’intensité rythmique et harmonique croissante, conserve sa symétrie à travers des récapitulations et plus tard dans une diminution des motifs tirés du sujet.

Bach accepta également le défi royal et de retour à Leipzig, il confectionna l’œuvre parfois connue sous le nom de sa ‘Fugue prussienne’—Ricercare a 6—un miracle d’harmonie expressive élaborée et de compression structurale. Ici le thème royal est développé avec une grandeur tranquille à la manière d’un alla breve lent. Il y a des épisodes polyphoniques prolongés en contrepoint quadruple et triple. Un motif chromatique ascendant de la basse conduit à l’entrée finale du thème de Frédéric.

Contrairement aux contrepoints de L’Art de la fugue, la splendeur et le lyrisme austère de ce ricercare émergent de l’intérieur des six entrées et six énoncés supplémentaires du thème, un dans chaque voix. N.B. Les ricercari n’ont pas de strettes, pas de renversements ni de thèmes secondaires.

De L’Offrande musicale, seul le ricercare à six parties survit de la main de Bach. L’édition originale est gravée par J G Schübler de Zella. Puis Breitkopf de Leipzig compila et imprima l’œuvre pour la distribuer dans la ville à l’occasion de la Foire de la Saint-Michel qui commençait le 1er octobre (1747). Bach demanda un tirage en 100 exemplaires.

Apparemment c’est à ses amis qu’il distribua la plupart de ces exemplaires. L’un, sur papier spécial, alla au roi et le reste fut vendu un thaler chacun. Ses deux fils aînés devinrent les agents de L’Offrande à Halle et à Berlin. Cette édition originale est sans uniformité, pas plus de format que de pagination bien qu’un musicologue de l’Université de Cardiff, Malcolm Boyd, ait fait observer (1983) que «La question d’un ordre fixe ne se pose pas à moins que l’on ne désire rassembler l’œuvre sous une seule reliure ou la jouer en entier et rien ne prouve que Bach ait envisagé l’une ou l’autre de ces éventualités».

extrait des notes rédigées par Howard Smith © 1992
Français: Martine Erussard

Das kontrapunktische Ricercare ist eine aus der Motette entwickelte Instrumentalform, die sich bis auf den flämischen Komponisten Adrian Willaert (c1490–1562) zurückführen läßt. Dieser kom­ponierte neun instru­mentale Ricercari (1551). Danach herrschten Orgel-Ricercari im Italien des 17. Jahrhunderts vor. Gewöhnlich bestehen Ricercari aus mehreren Teilen; jeder Teil ist eine fugale Exposition, und das Grundthema ist in jeder polyphonen Stimme präsent.

In einigen Ricercari durfte jeder Teil sein eigenes Thema haben. Andere enthielten ein Einzelthema, das in jedem Teil in einer anderen Gestalt auftrat. Besonders Gabrieli und Frescobaldi machten von dieser musikalischen Form Gebrauch. Seinen absoluten Höhepunkt erreichte dieser Kompositionsstil jedoch mit den drei- und sechs-stimmigen Ricercari in Bachs Musikalischem Opfer (1747).

In jenem Jahr wurde Bach auf einem Besuch in Potsdam von Friedrich dem Großen vor die Herausforderung gestellt, ein sechsstimmiges Ricercar zu improvisieren. Den Berlinischen Nachrichten vom 11. Mai 1747 zufolge ließ der König Bach unmittelbar nach seiner Ankunft in Potsdam rufen, so daß dieser nicht einmal Zeit hatte, sich umzukleiden. Er mußte sogleich ohne alle Vorbereitungen über ein vom König gestelltes und auf dem Fortepiano vorgespieltes Thema eine Fuge improvisieren. Dies gelang dem Meiste so vorzüglich, daß der König sein Wohlgefallen äußerte, und sämtliche Anwesenden in Verwunderung gesetzt wurden.

Während dieses Potsdamer Besuches improvisierte Bach (am 4. Mai) vor versammeltem Hofe eine dreistimmige Fuge für den Monarchen. Diese liegt sehr wahrscheinlich dem leichteren, freier suchenden Ricercar a 3 zugrunde, zu dem sich Kanons und eine Triosonate gesellten und die zusammen das Musikalische Opfer bilden. Diese Ansammlung von kontrapunktischen Werken ist dem Preußenkönig gewidmet. Das „Königliche Thema“ weist eine Reihe von sich verändernden Motiven auf; die sich steigernde rhythmische und harmonische Intensität bewahrt ihre Symmetrie in den Reprisen wie auch den dem Thema entnommenen, verminderten Motiven.

Bach nahm die königliche Herausforderung an und verfaßte bei seiner Rückkehr nach Leipzig seine sogenannte „Preußische Fuge“ (Ricercare a 6); diese ist ein Wunder an ausdrucksstarker, kunstvoller Harmonie und struktureller Verdichtung. Das Königliche Thema verbreitet sich mit stiller Erhabenheit nach Art eines langsamen alla breve. Die Fuge enthält ausgedehnte, polyphone kontrapunktische Zwischenspiele, während ein aus der Baßstimme aufsteigendes chromatisches Motiv letztmalig zum Königlichen Thema überleitet.

Im Gegensatz zu den Kontrapunkten in der Kunst der Fuge verleihen die sechs Einsätze und sechs zusätzlichen Expositionen des Themas dem Werk seine Erhabenheit und ernste Lyrik. Man beachte, daß die Ricercari keine Stretti, Umkehrungen oder Seitenthemen aufweisen.

Aus dem gesamten Musikalischen Opfer ist nur das sechsstimmige Ricercar in Bachs Eigenschrift erhalten geblieben. Der Originaldruck wurde von J G Schübler aus Zella graviert. Anschließend übernahm Breitkopf aus Leipzig Druck und Vertrieb zum Zeitpunkt der Messe im Oktober 1747. Bach verlangte 100 Exemplare.

Bach scheint die meisten dieser Exemplare gratis unter seinen Freunden verteilt zu haben, ein Spezialdruck wurde dem König zugesandt, der Rest für einen Taler pro Kopie verkauft. Seine beiden ältesten Söhne fungierten in Halle und Berlin als Agenten für das „Opfer“. Die Originalausgabe ist weder im Format noch in der Seitennumerierung konsistent. Dazu jedoch Malcolm Boyd von der Universität Cardiff: „Die Frage einer festen Ordnung erhebt sich erst, wenn wir das Werk als Ganzes einbinden oder aufführen wollen. Es besteht jedoch kein Anlaß anzunehmen, daß weder das eine noch das andere in der Absicht Bachs gelegen hat.“

aus dem Begleittext von Howard Smith © 1992
Deutsch: Eike Hibbett

Recordings

Bach: Organ Miniatures
CDA67211/22CDs Archive Service
Bach: The Art of Fugue
CDA66631/22CDs
Bach: The Complete Organ Works
CDS44121/3616CDs Boxed set (at a special price) — Deleted

Details

Movement 1: Ricercare a 3
Track 1 on CDA66631/2 CD1 [6'53] 2CDs
Track 13 on CDA67211/2 CD1 [6'22] 2CDs Archive Service
Track 13 on CDS44121/36 CD5 [6'22] 16CDs Boxed set (at a special price) — Deleted
Movement 5: Ricercare a 6
Track 2 on CDA66631/2 CD1 [9'40] 2CDs
Track 22 on CDA67211/2 CD2 [7'13] 2CDs Archive Service
Track 22 on CDS44121/36 CD6 [7'13] 16CDs Boxed set (at a special price) — Deleted

Track-specific metadata for CDA67211/2 disc 1 track 13

Ricercare a 3
Artists
ISRC
GB-AJY-97-21113
Duration
6'22
Recording date
21 November 1996
Recording venue
Stadtkirche, Rheinfelden, Switzerland
Recording producer
Paul Spicer
Recording engineer
Paul Niederberger
Hyperion usage
  1. Bach: Organ Miniatures (CDA67211/2)
    Disc 1 Track 13
    Release date: June 1997
    Deletion date: May 2008
    2CDs Archive Service
  2. Bach: The Complete Organ Works (CDS44121/36)
    Disc 5 Track 13
    Release date: October 2002
    Deletion date: March 2009
    16CDs Boxed set (at a special price) — Deleted
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