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Piano Quartet

composer
1918-21, revised 1973/4

 
Walton’s decision to write a piano quartet was pragmatic, since he hoped to emulate the success of Herbert Howells’s Piano Quartet of 1916, which had won an award in the first of the Carnegie Trust’s competitions. His ambition succeeded for it too won an award and was published under the Trust’s auspices in 1924 with a dedication to Strong. It was first performed in Liverpool on 19 September 1924 by members of the McCullagh String Quartet with the pianist James Wallace. Walton made further revisions in 1973 after a performance at the Aldeburgh Festival and prior to the publication of a new edition by Oxford University Press.

Given its model, it is not surprising that the shadow of Howells is present in the work, particularly in the first movement. Ravel’s influence is apparent too, as is Stravinsky’s in the rhythmic drive found in both the scherzo and finale, a feature that was to become a hallmark of Walton’s mature style. Another aspect of the quartet that was to be a characteristic of the mature composer is the manner in which Walton develops his thematic ideas by a process of constant evolution, rather than within the confines of a ‘development’ section.

The first movement (Allegramente) is cast in a regular sonata form, opening with the violin, accompanied by a cello drone, playing a gentle modal melody clearly imbued with the spirit of English folk music. Of crucial thematic importance are the notes and rhythmic pattern of the second bar, which act as a germ recurring throughout the work. By contrast the piano has a dramatic, staccato downward phrase which leads to a fortissimo repeat of the violin tune. The piano also announces the flowing second subject in octaves. Fragments from the themes are submitted to Walton’s ongoing transformation process in the short development section. In the coda the music quietens to leave just a ghost of the opening.

The exuberant, playful scherzo is created from four elements: the accentuated rhythmic fragments and the teasing cross-rhythms of the opening; a swaying piano tune; a fugato for the strings alone (the notes of which are derived from the Allegramente’s opening theme); and a proud tune, introduced by the piano, which might be summed up as Elgar crossed with Howells.

In the background of the Andante tranquillo Ravel looms large. Indeed, Walton’s friend, the pianist Angus Morrison, pointed out that the main theme, which is shared between strings and piano, bears an uncanny resemblance to ‘Le martin-pêcheur’ from the former’s Histoires naturelles. The middle section is ushered in by doleful piano chords and harmonics from the violin and leads to an extended viola solo. Briefly the music becomes more agitated, then calms to present a barren landscape in which cello and viola play sombre allusions to the Allegramente’s opening theme, alternating with a dark chorale-like passage for the piano. A pianissimo violin solo brings relief to the oppressive mood as the music strengthens and surges to the movement’s climax and a return of the opening idea.

The last movement is a sonata rondo that abounds with syncopated energy. Incisive off-beat quavers from the strings, and a piano plunge downwards set it in motion followed by the swaggering main tune characterised by repeated notes. Typically, a tiny fragment from it is singled out for use from here on. A flowing cello melody is the basis for the first episode and a fugato forms the second, itself derived from the rondo tune. Later the rondo theme is heard at its most vivacious in a passage that brings Petrushka to mind. Towards the end the music stills; there is a brief recall of the opening of the quartet, before the tempo picks up and the work is whirled to an exhilarating conclusion.

from notes by Andrew Burn © 2002

Walton avait choisi d’écrire un quatuor avec piano pour des motifs quelque peu pragmatiques. Peut-être espérait-il émuler le succès que Herbert Howells avait rencontré avec son quatuor avec piano de 1916 grâce auquel il avait remporté le premier des concours de la Fondation Carnegie. Son ambition fut également couronnée de succès puisque sa composition remporta également un prix et fut publiée sous les auspices de la Fondation en 1924 avec une dédicace à Strong. La première audition eut lieu à Liverpool le 19 septembre 1924 sous les doigts des membres du Quatuor McCullagh en compagnie du pianiste James Wallace. Walton remania cette pièce en 1973, après avoir entendu une exécution donnée au Festival d’Aldeburgh, et avant que ne paraisse une nouvelle édition chez Oxford University Press.

Etant donné sa source d’inspiration, il n’est pas étonnant que l’ombre de Howells plane dans l’œuvre, en particulier dans le premier mouvement. L’influence de Ravel y est également perceptible, tout comme celle de Stravinsky dans l’élan rythmique figurant aussi bien dans le scherzo que dans le finale, un trait qui allait également devenir une caractéristique du style de maturité de Walton. Un autre aspect spécifique au quatuor qui allait devenir une caractéristique de la maturité est la manière dont Walton développe ses matériaux thématiques en un procédé d’évolution constante plutôt que de le confiner à une section de « développement ».

Le premier mouvement (« Allegramente ») s’inscrit dans une coupe sonate régulière, s’ouvrant avec le violon, accompagné par un bourdon au violoncelle, jouant une mélodie doucement modale clairement imprégnée de l’esprit de musique folklorique anglaise. Les notes et le motif rythmique de la deuxième mesure jouent un rôle thématique crucial, tout comme cette même mesure qui agit comme un germe récurrent durant toute l’œuvre. Par contraste, le piano cache une phrase dramatique, staccato, qui conduit à une reprise fortissimo de la mélodie dévolue au violon. Le piano annonce également le second thème fluide en octaves. Des fragments de thèmes sont exploités grâce au procédé de transformation continue de Walton en une courte section de développement. Dans la coda, la musique se calme pour ne laisser paraître qu’un fantôme de l’introduction.

Le scherzo exubérant et ludique est créé à partir de quatre éléments : des fragments rythmiques accentués et des contretemps taquins du début, une mélodie oscillante au piano, un fugato pour les cordes seules (dont les notes dérivent du premier thème de l’Allegramente) et une fière mélodie introduite par le piano que l’on pourrait décrire sommairement comme un croisement d’Elgar et de Howells.

En toile de fond de l’Andante tranquillo transparaît Ravel. Un ami de Walton, le pianiste Angus Morrison fit effectivement remarquer que le thème principal, partagé entre les cordes et le piano, ressemble étonnamment au « Martin-pêcheur » des Histoires naturelles de Ravel. La section centrale est annoncée par des accords mornes du piano et les harmoniques du violon. Elle nous mène à un important solo d’alto. La musique s’agite pendant un court instant puis se calme pour offrir un paysage nu où le violoncelle et l’alto se jouent des allusions sombres au thème initial de l’Allegramente qu’ils alternent avec un passage morose aux allures de choral au piano. Un solo pianissimo du violon apporte un répit à l’atmosphère oppressive alors que la musique s’affermit et s’élance en un paroxysme avant de retrouver l’idée initiale.

Le dernier mouvement est un rondo de sonate qui abonde en énergie syncopée. Il débute par des croches incisives à contretemps aux cordes et un piano qui plonge dans le grave avant que n’entre en scène une mélodie principale oscillante caractérisée par ses répétitions de notes. Trait typique, un minuscule fragment y est mis en exergue de temps à autres. Une mélodie fluide au violoncelle forme la base d’un premier épisode tandis qu’un fugato dérivant de la mélodie du rondo, forme le second. Plus tard, le thème du rondo se fait entendre dans sa version la plus animée en un passage qui n’est pas sans rappeler Petrouchka. Vers la fin, la musique se calme,. On y perçoit un souvenir furtif du début du quatuor avant que le tempo ne reprenne de l’allure et que l’œuvre ne se conclue en un tourbillon d’une immense exubérance.

extrait des notes rédigées par Andrew Burn © 2002
Français: Isabelle Battioni

Waltons Klavierquartett war aus pragmatischen Beweggründen heraus entstanden: er hoffte, es Herbert Howells gleichzutun, der mit seinem Klavierquartett (1916) einen Preis beim ersten Wettbewerb des Carnegie Trust gewonnen hatte. Sein Ehrgeiz wurde belohnt, da auch sein Quartett einen Preis gewann und unter der Schirmherrschaft des Trusts im Jahre 1924 mit einer Widmung an Strong veröffentlicht wurde. Es wurde in Liverpool am 19. September 1924 von Mitgliedern des McCullagh Streichquartetts sowie dem Pianisten James Wallace uraufgeführt. 1973 überarbeitete Walton es nochmals – nach einer Aufführung beim Aldeburgh Festival und vor der Publikation einer neuen Ausgabe der Oxford University Press.

Aufgrund der Tatsache, dass ihm ein Vorbild vorschwebte, ist es nicht verwunderlich, dass man in dem Werk den Schatten Howells’ spürt, insbesondere im ersten Satz. Außerdem ist der Einfluss Ravels deutlich, ebenso wie der Stravinskys, was sich in dem rhythmischen Schwung des Scherzos und des Finales äußert. Dies ist ein Merkmal, das zum Markenzeichen des ausgereiften Stils von Walton werden sollte. Ein weiteres Charakteristikum des reifen Komponisten, das sich ebenfalls schon in diesem Quartett manifestiert, ist die Art und Weise, mit der Walton seine thematischen Ideen durchführt: sie befinden in einem Prozess konstanter Entwicklung und nicht innerhalb der Grenzen eines „Durchführungsteils“.

Der erste Satz („Allegramente“) ist in eine regelmäßige Sonatenform gegossen. Eröffnet wird er von der Violine (mit Bordunbassbegleitung des Cellos), die eine sanfte modale, von dem Geist der englischen Volksmusik durchdrungene Melodie spielt. Von ungeheurer thematischer Wichtigkeit sind die Töne und das rhythmische Muster des zweiten Taktes, die im ganzen Werk immer wieder auftauchen. Dem gegenübergestellt ist die Klavierstimme mit ihrer dramatischen abwärtssteigenden Staccatophrase, die zu einer Wiederholung der Geigenmelodie im Fortissimo führt. Das Klavier kündigt außerdem das fließende zweite Thema in Oktaven an. Verschiedene Fragmente dieser Themen werden in Waltons fortwährenden Transformationsprozess der kurzen Durchführung eingeflochten. In der Coda beruhigt sich die Musik und hinterlässt nichts weiter als einen Schemen des Anfangs.

Das überschwängliche, spielerische Scherzo besteht aus vier Elementen: den akzentuierten rhythmischen Fragmenten und den spöttischen, sich widersprechenden Rhythmen des Anfangs; einem schaukelnden Klavierthema; einem Fugato der Streicher (das dem Anfangsthema des Allegramente entstammt) und einer stolzen Melodie, die von dem Klavier vorgestellt wird und als eine Mischung aus Elgar und Howells beschrieben werden könnte.

Im Hintergrund des „Andante tranquillo“ zeichnet sich Ravel deutlich ab. Tatsächlich wies Waltons Freund, der Pianist Angus Morrison, darauf hin, dass das Hauptthema, das sich Klavier und Streicher teilen, eine unheimliche Ähnlichkeit mit Ravels „Le martin-pêcheur“ aus den Histoires naturelles habe. Der Mittelteil wird durch klagende Klavierakkorde und Obertöne der Violine eingeleitet, die dann zu einem ausgedehnten Bratschensolo hinführen. Für kurze Zeit erfährt die Musik noch mehr Erregung, beruhigt sich dann und stellt eine karge Landschaft dar, wobei Cello und Bratsche das Eröffnungsthema des ersten Satzes auf melancholische Weise anspielen und dies mit düsteren, choralartigen Passagen des Klaviers alterniert. Ein Violinsolo im Pianissimo bringt Auflockerung in die bedrückende Stimmung, wonach die Musik erstarkt und zu dem Höhepunkt des Satzes und einer Wiederholung des Eröffnungsmotivs hinleitet.

Der letzte Satz steht in Sonatenrondoform und ist voller synkopierter Energie. Prägnante, synkopierte Achtel der Streicher und ein abwärtsgerichteter Sprung des Klaviers setzen ihn in Bewegung, gefolgt von der forschen Hauptmelodie, deren Hauptcharakteristikum Tonrepetitionen sind. Bezeichnenderweise wird ein winziges Fragment hieraus entnommen, um es von dieser Stelle ab weiterzuentwickeln. Eine fließende Cellomelodie liefert das Material für das erste Zwischenspiel und ein Fugato, das aus der Rondomelodie entwickelt ist, liegt dem zweiten zugrunde. Später erklingt das Rondothema in seiner lebhaftesten Form in einer Passage, die an Petruschka erinnert. Gegen Ende kommt die Musik zur Ruhe; der Anfang des Quartetts wird noch einmal kurz wiederholt, bevor das Tempo anzieht und das Werk in einen berauschenden Schluss gewirbelt wird.

aus dem Begleittext von Andrew Burn © 2002
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Walton: Chamber Music
CDA67340

Details

Movement 1: Allegramente
Movement 2: Allegro scherzando
Movement 3: Andante tranquillo
Movement 4: Allegro molto

Track-specific metadata for CDA67340 track 1

Allegramente
Artists
ISRC
GB-AJY-02-34001
Duration
7'15
Recording date
3 February 2002
Recording venue
Potton Hall, Dunwich, Suffolk, United Kingdom
Recording producer
Andrew Keener
Recording engineer
Julian Millard
Hyperion usage
  1. Walton: Chamber Music (CDA67340)
    Disc 1 Track 1
    Release date: September 2002
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