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Quatre Morceaux pour piano, Op 26

composer

 
Stojowski’s Chant d’amour, the third miniature from the Quatre Morceaux pour piano, Op 26, was the composer’s claim to fame during his lifetime. He had been in America for less than two years when his teacher and mentor Ignacy Paderewski included Chant d’amour on his 1907–8 concert tour of the United States. Thanks to Paderewski, who performed it more than fifty times across the country, Stojowski became well known throughout American musical circles. Prior to a recording of the piece which Paderewski made in 1926 for Victor Records there had been several piano-roll recordings, including ones by Rudolph Ganz, Carl Friedberg, and the composer himself on Ampico. The work’s popularity continued into the 1950s when the flamboyant pianist and entertainer Liberace recorded a souped-up version with the George Liberace Orchestra on the Columbia LP ‘Moonlight Sonata’. This, until now, was the work’s last commercial release.

In a July 1928 article in The Musical Mirror, the British composer Alec Rowley described Chant d’amour as ‘… a gem of the first water. A ravishing melody, with harmonies that thrill …’. The 1907–8 Paderewski concert tour programme contained the following analytical notes by H E Krehbiel:

The piece is in the key of G flat, and is marked by a formal feature of an original nature. The principal melody dies away in a cadenza in D flat which leads to a middle part of a duet-like character, which, after working itself up to an impassioned climax, gives way to a return of the first theme by means of the same cadenza, this time in G flat. (Paderewski Archives 258, Archiwum Akt Nowych, Warsaw)

Chant d’amour was first published in 1903 by C F Peters, Leipzig, and dedicated to Julia Appleton Fuller. Because of mistakes in several editions, the G Schirmer edition of 1908, with the composer’s own fingering, is the most reliable.

The Thème cracovien varié is based on the delightful melody of the Polish folksong Bartoszu, Bartoszu, written in a Polish krakowiak dance form.

The text of this song is both patriotic and religious in nature. The title is the Polish vocative case of the surname ‘Bartos’, referring to Wojciech Bartos, a hero of the Battle of Raclawice. This victory for the Poles, led by Tadeusz Kosciuszko, was fought against their Russian oppressors in April 1794. Thus, the folksong is sometimes referred to as the Kosciuszko Krakowiak. The words can be translated to mean:

Bartos, Bartos, do not give up hope.
God will bless us and save the Fatherland.
There, on the hill, look to God.
His love is greater than the power of the enemy.

The piece, which begins and ends in the key of G major, is a set of nine variations on this theme. There is a gradual increase of tempo in the first five variations: Allegretto moderato; Con grazia, un pochettino più animato; Più mosso; Leggiero e veloce; and Molto vivace. The fifth variation is also marked by a change to compound duple metre and staccato articulation. A sudden change of tempo, metre, key and mood takes place in the sixth variation as the composer modulates to the key of G minor, switches to compound triple metre, gives the tempo marking as Andante con moto and replaces the staccato articulation with the markings sempre legato and ben cantato. Another sudden change of tempo takes place in variation 7 (Con moto). Here the composer returns to duple metre and uses the opening figure of the theme in canonic imitation, briefly modulating to B minor before ending in G minor. In variation 8 (Allegretto capriccioso, ma non vivace), Stojowski returns to the original key of G major, changes to triple metre and switches the dance form to a mazurka. Variation 9 (Allegro vivo) is the longest and most developed of the set and forms an effective coda for the work. The opening motif is masterfully braided into a semiquaver configuration heard throughout. Here the harmonies are more complex than those used in previous variations, and the melodic progression is strongly chromatic.

A radio recording of the composer performing this work, dated 15 October 1944, can be found on the LP Desmar 115 released by International Piano Archives in 1976. Thème cracovien varié was first published in 1903 by C F Peters, Leipzig, and is dedicated to Marie Panthès-Kutner.

from notes by Joseph A Herter © 2004

Troisième miniature des Quatre Morceaux pour piano opus 26, le Chant d’amour valut à Stojowski de connaître son heure de gloire de son vivant. Cela faisait moins de deux ans qu’il vivait en Amérique quand son professeur et mentor Ignacy Paderewski incorpora Chant d’amour à sa tournée 1907–08 des Etats-Unis. Grâce à Paderewski qui l’exécuta plus de cinquante fois dans tout le pays, Stojowski devint célèbre dans tous les cercles musicaux américains. Plusieurs enregistrements sur cylindres ont été gravés avant celui que Paderewski réalisa en 1926 pour Victor, notamment ceux de Rudoph Ganz, Carl Friedberg et du compositeur même sur Ampico. La popularité de l’œuvre perdura jusque dans les années 1950 quand Liberace, ce flamboyant pianiste, enregistra pour Columbia une version ornementée avec l’Orchestre George Liberace sur microsillon «Sonate au Clair de Lune». Ce devait être le dernier enregistrement commercial de cette œuvre jusqu’à ce jour.

En juillet 1928, le Musical Mirror publiait un article du compositeur anglais Alec Rowley où Chant d’amour était décrit comme «… un joyau de la plus grande pureté. Une mélodie ravissante avec des harmonies qui enchantent …». Dans le programme de la tournée que Paderewski fit aux USA en 1907–08, H E Krehbiel analysait ainsi cette œuvre:

L’œuvre en sol bémol majeur se distingue par un trait formel d’une nature originale. La mélodie principale s’éteint sur une cadence en ré bémol majeur qui conduit à une section centrale aux allures de duo laquelle. Celle-ci s’élance dans un apogée passionné puis s’apaise pour retrouver le premier thème grâce à cette même cadence, cette fois en sol bémol majeur. (Archives Paderewski 258, Archiwum Akt Nowych, Varsovie.)

Dédié à Julia Appleton Fuller, Chant d’amour a été publié pour la première fois en 1903 chez C F Peters, à Leipzig. En raison d’erreurs parues dans plusieurs éditions, c’est la partition publiée par Schirmer en 1908, incorporant les doigtés du compositeur, qui est sans doute la plus fiable.

Le Thème cracovien varié est élaboré sur une délicieuse mélodie du folklore polonais, Bartoszu, Bartoszu, écrite sous la forme de krakowiak, une danse polonaise de la région de Cracovie.

Le texte de cette mélodie est de nature à la fois patriotique et religieuse. Le titre correspond en polonais au vocatif du nom «Bartos», une référence à Wojciech Bartos, un héros de la bataille de Raclawice. Menés par Tadeusz Kosciuszko, les Polonais y remportèrent une victoire retentissante sur leurs oppresseurs russes en avril 1794. C’est pourquoi ce chant populaire est aussi parfois intitulé Kosciuszko Krakowiak. Le texte peut être ainsi traduit:

Bartos, Bartos, ne renonce pas à l’espoir.
Dieu nous bénira tous et sauvera la Patrie.
Là, sur la colline, cherche Dieu.
Son amour est plus grand que la puissance de l’ennemi.

Recueil de neuf variations sur ce thème, le Thème cracovien varié débute et s’achève en sol majeur. Le tempo s’accélère progressivement au cours des cinq premières variations: Allegretto moderato; Con grazia, un pochettino più animato; Più mosso; Leggiero e veloce; et Molto vivace. La cinquième variation est également notable pour ses modifications dans la mesure (une mesure composée à deux temps) et l’articulation (en staccato). Avec la sixième variation, on assiste à un brusque changement de tempo, de mesure, de tonalité et de climat: le compositeur module vers sol mineur, adopte une mesure composée ternaire, indique un tempo Andante con moto et remplace l’articulation staccato par celles sempre legato et ben cantato. Un autre changement de tempo tout aussi soudain intervient avec la variation suivante (Con moto). Le compositeur retrouve une mesure binaire et exploite la tête du thème avec une imitation en canon, modulant brièvement en si mineur avant de conclure en sol mineur. Dans la variation 8 (Allegretto capriccioso, ma non vivace), Stojowski retrouve la tonalité initiale de sol majeur et la mesure ternaire. Il transforme aussi la danse en une mazurka. La Variation 9 (Allegro vivo) est la plus longue et la plus développée du recueil. Elle constitue une coda efficace à l’œuvre. Le motif initial est magistralement tissé en un fil de doubles croches constamment présent. Les harmonies sont plus complexes que celles des variations précédentes tandis que les contours mélodiques sont fortement chromatiques.

Le 15 octobre 1944, le compositeur grava cette œuvre pour la radio. Cet enregistrement a été édité en 1976 sur microsillon, référence Desmar 115, par International Piano Archives. Dédié à Marie Panthès-Kutner, le Thème cracovien varié a été publié pour la première fois par C F Peters, à Leipzig.

extrait des notes rédigées par Joseph A Herter © 2004
Français: Isabelle Battioni

Zu Lebzeiten sicherte sich Stojowski seinen Ruhm mit dem Chant d’amour, das dritte Stück aus den Quatre Morceaux pour piano, op. 26. Der Komponist weilte noch nicht einmal ganze zwei Jahre in Amerika, als sein Lehrer und Mentor Ignacy Paderewski das Chant d’amour ins Programm seiner sich über 1907–1908 erstreckenden Konzertreise durch die Vereinigten Staaten aufnahm. Dank Paderewskis, der das Stück mehr als 50 Mal im Land aufführte, wurde Stojowski in den amerikanischen Musikkreisen weithin bekannt. Vor der von Paderewski 1926 eingespielten Aufnahme für Victor Records gab es diverse Klavierrollenaufnahmen, unter anderem mit Rudolph Ganz, Carl Friedberg und dem Komponisten selber auf dem Ampico-Instrument. Die Beliebtheit des Werkes hielt bis in die fünfziger Jahre an, als der flamboyante Pianist und Unterhalter Liberace mit dem George Liberace Orchestra eine sentimentale Version auf der Columbia-LP „Moonlight Sonata“ aufnahm. Das war seither die letzte offizielle Einspielung des Stücks.

In einem Artikel von 1928 aus der Zeitschrift The Musical Mirror beschrieb Alec Rowley das Chant d’amour als „… eine Perle der feinsten Klasse. Eine hinreißende Melodie, mit entzückenden Harmonien…“. Das Programmheft zu Paderewskis Konzertreise 1907–1908 enthielt die folgenden analytischen Anmerkungen von H. E. Krehbiel:

Das Stück steht in der Tonart Ges-Dur und zeichnet sich in formaler Hinsicht durch einen originellen Einfall aus. Die Hauptmelodie verliert sich in einer Kadenz in Des-Dur, die wiederum zu einem durch Duette geprägten Mittelteil führt. Nachdem hier ein leidenschaftlicher Höhepunkt erreicht wurde, kehrt das erste Thema vermittels der gleichen Kadenz zurück, diesmal in Ges-Dur. (Paderewski-Archive 258, Archiwum Akt Nowych, Warschau)

Chant d’amour wurde erstmals 1903 bei C. F. Peters in Leipzig veröffentlicht und ist Julia Appleton Fuller gewidmet. Die Schirmer-Ausgabe von 1908 ist zweifellos die zuverlässigste, da die anderen Ausgaben Fehler enthalten. Die Schirmer-Ausgabe enthält auch den Fingersatz des Komponisten.

Die Variationen über ein Krakauer Thema beruhen auf der reizenden Melodie des polnischen Volksliedes Bartoszu, Bartoszu, das sich in der Tanzform eines polnischen Krakowiaks präsentiert.

Der Liedtext ist sowohl patriotischer als auch religiöser Art. Der Titel entspricht der polnischen Anredeform des Nachnamens „Bartos“. Hier wird auf Wojciech Bartos Bezug genommen, einem Helden der Schlacht von Racìawice. Dieser von Tadeusz Kosciuszko geleitete Sieg für die Polen wurde im April 1794 gegen die russischen Unterdrücker erkämpft. Deshalb wird das Volkslied auch manchmal als Kosciuszko-Krakowiak bezeichnet. Die Worte können ungefähr so übersetzt werden:

Bartos, Bartos, verliere nicht die Hoffnung,
Gott wird uns segnen und das Vaterland retten.
Dort, auf dem Berg, wende dich zu Gott.
Seine Liebe ist größer als die Macht des Feindes.

Das in G-Dur beginnende und endende Stück ist eine Reihe von neun Variationen über dieses Thema. Es gibt in den ersten fünf Variationen eine allmähliche Tempobeschleunigung: Allegretto moderato; Con grazia, un pochettino più animato; Più mosso; Leggiero e veloce; und Molto vivace. Die fünfte Variation ist auch durch einen Übergang zum zusammengesetzten Zweiertakt und zur Staccato-Artikulation gekennzeichnet. Eine plötzliche Änderung bezüglich Tempo, Taktart, Tonart und Stimmung findet in der sechsten Variation statt, wenn der Komponist nach g-Moll moduliert, einen zusammengesetzten Dreiertakt einführt, das Tempo mit Andante con moto vorschreibt und die Staccato-Artikulation mit sempre legato und ben cantato ersetzt. Ein weiterer plötzlicher Tempowechsel findet in der siebenten Variation (Con moto) statt. Hier kehrt der Komponist zum Zweiertakt zurück und setzt das Eröffnungsmotiv des Themas in kanonischer Imitation ein. Er moduliert auch kurz nach h-Moll, bevor er in g-Moll endet. In der achten Variation (Allegretto capriccioso, ma non vivace) kehrt Stojowski zur Ausgangstonart G-Dur zurück, wechselt zum Dreiertakt über und verwandelt die Tanzform in eine Mazurka. Die neunte Variation (Allegro vivo) ist die längste und vielschichtigste der ganzen Reihe und dient als wirkungsvolle Koda für das Werk. Das Eröffnungsmotiv ist meisterhaft in eine durchweg zu hörende Sechszehntelfigur eingeflochten. Hier sind die Harmonien komplexer als in den vorangegangenen Variationen und das melodische Geschehen ist sehr chromatisch.

Eine vom Komponisten für das Radio eingespielte Aufnahme des Werkes stammt vom 15. Oktober 1944. Sie erscheint auf der LP Desmar 115, die von den International Piano Archives 1976 herausgegeben wurde. Thème cracovien varié erschien erstmals 1903 bei C. F. Peters, Leipzig, im Druck und ist Marie Panthès-Kutner gewidmet.

aus dem Begleittext von Joseph A Herter © 2004
Deutsch: Elke Hockings

Recordings

Paderewski – His earliest recordings
APR6006for the price of 1 — Download only
Stojowski: Piano Music
CDA67437

Details

No 3: Chant d'amour
Track 5 on CDA67437 [4'15]
Track 4 on APR6006 CD1 [3'57] for the price of 1 — Download only
Track 16 on APR6006 CD2 [4'08] for the price of 1 — Download only
No 4: Thème cracovien varié

Track-specific metadata for APR6006 disc 1 track 4

No 3: Chant d'amour
Artists
ISRC
GB-SAM-08-00604
Duration
3'57
Recording date
July 1911
Recording venue
Morges, Switzerland
Recording producer
Recording engineer
Hyperion usage
  1. Paderewski – His earliest recordings (APR6006)
    Disc 1 Track 4
    Release date: March 2008
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