Divertimento No 17 in D major, K334

composer
for two violins, viola, double bass and two horns

 
If the F major Divertimento, which Mozart wrote in his twenty-first year, has a freshness and sense of excitement, stemming from the young composer’s realisation of the full extent of his powers of invention and organisation, the D major Divertimento K334 of four years later has a relaxed self confidence, reflected in the spacious design of the outer movements, and in a particularly powerful concept for the whole work – the first three movements are all based on inspiring upwardly striving themes, whilst for the last two the melodic ideas start at a high point and move downwards. The effect of Mozart’s grand scheme is enhanced by the noble sound of the lower-pitched horns in D. The Divertimento starts quietly, however, with the strings alone, and when the horns come in at the first forte, it is with their own new motif (Mozart repeats this idea at the start of the finale).

Another feature of the Divertimento, giving Mozart an extra resource in filling out his expansive designs, is the important role allotted to the second violin, often given the task of introducing subsidiary ideas. In this opening movement the second subject and the closing passage of the exposition are both announced by the second violin. If Mozart himself played the difficult leader’s part at the first performance, could it be that Leopold played second violin? Another remarkable thing about K334’s first movement is its development section, during which the horns are silent. Beginning with a sudden modulation to a remote key (F major), the way back to the home key lies through a maze of rapidly shifting chromatic harmonies. Here, Mozart is certainly bewildering the ‘less learned’ amongst his listeners, whilst no doubt delighting the ‘connoisseurs’.

The following Andante with variations also pushes at the boundaries of the divertimento form by being in a minor key. The tone is kept fairly light, through such ideas as the unison pizzicato presentation of the theme as accompaniment to the violin’s brilliant final variation, and the glowing, serenade-like colours of the major-key variation, where the horns assume the main thematic burden. But there are also plenty of the dark shadows typical of Mozart’s minor-key music – agitated syncopations, expressive chromatic harmonies, and impassioned, declamatory melodic lines. The first minuet takes us back to D major. In the early twentieth century this was one of Mozart’s best-known pieces, the suave elegance of the slurred pairs of notes that make up its melody seeming just as persuasive an evocation of eighteenth-century aristocratic manners as the gentle syncopations of the famous Boccherini minuet. Mozart was to return to this mood and to use a very similar texture, with viola doubling the violin line an octave lower (but without the delightful effect of the horns), in the trio of the minuet in his D minor Quartet, K421.

The A major Adagio contrasts a detached, declamatory opening with the cantabile continuation on the violin. Soon, however, the two styles are combined, with the second violin leading an accompanying string trio. The whole movement impresses by its rich elaboration, the extravagant decoration of the melodic line supported by continually varied patterns in the lower instruments. The robust second minuet, with its memorable, strongly rhythmic theme and lively accompaniment, has two trios, both in a minor key. Even in the minuet itself there is a mysterious minor-mode episode, as though Mozart is recreating in miniature the contrast between D major and D minor of the Divertimento’s first three movements. And in the B minor second trio the pattern is reversed, a soft horn call appearing to push the music back to D major, followed each time by a return to the minor key.

The final Rondo is very different from the one in K247, though its key-plan and sequence of events are quite similar. Instead of the short repeated sections of the earlier movement, repeats here are written out and varied. And instead of the sharply contrasting characters of each succeeding episode, the impression here is broader, with a spacious pastoral character. Along with the six-eight metre, this suggests a parallel with the finale of Mozart’s last instrumental work, the Clarinet Concerto. Even if we see Mozart’s final works as moving towards a new, more romantic style, it is fascinating to realize how many aspects of his later achievements are already present in the period of his early maturity.

from notes by Duncan Druce © 2003

Le Divertimento en fa majeur que Mozart écrivit à vingt-et-un ans, possédait une fraîcheur et un sens de l’excitation jaillissant de l’esprit d’un jeune compositeur conscient de la pleine étendue de ses pouvoirs d’invention et d’organisation. Ecrit quatre ans plus tard, le Divertimento en ré majeur K334 fait preuve d’une assurance confiante et détendue que reflètent la conception spacieuse des mouvements externes et la conception particulièrement puissante de toute l’œuvre – les trois premiers mouvements sont élaborés sur des thèmes qui s’élancent en mouvements ascendants tandis que les deux derniers s’appuient sur des idées mélodiques initiées au sommet pour ensuite descendre. L’effet de schéma général de Mozart est accentué par la sonorité noble des cors plus graves en ré. Le Divertimento débute avec calme, cependant, par les cordes seules, puis lorsque les cors se font entendre avec le premier forte, c’est avec un élément thématique nouveau qui leur est propre (Mozart reprend cette idée au début du finale).

Un autre trait du Divertimento, qui offre à Mozart une ressource supplémentaire pour étoffer ses ambitieux concepts, se trouve être le rôle majeur conféré au second violon, qui a souvent la charge d’introduire des idées secondaires. Dans le premier mouvement, le second thème et le passage conclusif de l’exposition sont tous deux énoncés par le second violon. Si Mozart lui-même jouait la partie difficile de premier violon lors de la création, se pourrait-il que Leopold ait tenu celle de second violon ? Autre élément remarquable du premier mouvement de K334, sa section de développement omet les cors. Débutant par une brusque modulation dans une tonalité éloignée (fa majeur), elle retrouve la tonalité principale à travers un labyrinthe de changements chromatiques rapides de l’harmonie. A travers cet épisode, Mozart époustouflait certainement ses auditeurs les moins érudits tout en faisant les délices des connaisseurs.

L’Andante qui s’ensuit, avec ses variations, repousse également les limites de la forme de divertimento puisqu’il est écrit en mineur. Le climat demeure relativement léger grâce à des idées consistant à utiliser le thème énoncé à l’unisson, en pizzicato, pour accompagner la dernière variation brillante du violon ou à faire scintiller les couleurs aux allures de sérénades dans la variation en majeure, les cors étant en charge du thème principal. On trouve aussi des zones d’ombre caractéristiques de la musique en mineur de Mozart – des syncopes agitées, des harmonies chromatiques expressives et passionnées, des lignes mélodiques déclamatoires. Le premier menuet nous ramène vers ré majeur. Au début du 20e siècle, c’était une des œuvres les plus connues de Mozart ; l’élégance suave des notes liées deux à deux qui constituent sa mélodie semblent être une évocation aussi persuasive des manières aristocratiques du 18e siècle que les douces syncopes du célèbre menuet de Boccherini. Mozart retrouva cette même atmosphère et une texture quasiment semblable – l’alto doublant la ligne du violon à l’octave inférieure (mais sans le délicieux effet des cors) dans le trio du Menuet de son Quatuor en ré mineur K421.

L’Adagio en la mineur contraste une introduction détachée et déclamatoire avec la continuation cantabile du violon. Peu après, cependant, les deux styles s’associent, avec le second violon menant un trio accompagnateur de cordes. Tout le mouvement est imprégné de sa riche élaboration, de son ornementation extravagante de la ligne mélodique soutenue par ses motifs toujours variés aux instruments graves. Le second menuet robuste avec son thème mémorable et fortement rythmique comporte deux trios en mineur. Même dans le menuet lui-même figure un épisode mystérieux en mineur, comme si Mozart recréait en miniature le contraste entre les ré majeur et mineur des trois premiers mouvements du Divertimento. Comme dans le second trio en si mineur, le motif est inversé, un doux appel de cor apparaissant pour reconduire la musique en ré majeur, suivi chaque fois par un retour du mineur.

Le Rondo final est très différent de celui de K247, même si sa structure tonale et la séquence des événements se ressemblent. Au lieu de reprendre des courtes sections du mouvement précédent, les reprises sont écrites dans leur intégralité et variées. Au lieu de contraster fortement les caractères de chaque épisode qui se succède, Mozart donne l’impression d’un vaste tableau de caractère pastoral accentué par une mesure à 6/8. Tout concourt pour suggérer un parallèle avec le finale de la dernière œuvre instrumentale de Mozart, le Concerto pour clarinette. Même si l’on peut considérer que les dernières compositions de Mozart évoluent vers un style nouveau et plus romantique, il est tout aussi fascinant de réaliser à quel point celles-ci sont déjà présentes dans les pages de sa première maturité.

extrait des notes rédigées par Duncan Druce © 2003
Français: Isabelle Battioni

Im Gegensatz zum Divertimento in F-Dur, das Mozart im Alter von 20 Jahren schrieb und das sich durch eine Frische und ein Gefühl der Erregung auszeichnet, die wohl dem Bewusstwerden des jungen Komponisten über das volle Ausmaß seiner Erfindungskraft und seines kompositorischen Organisationstalents zuzuschreiben sind, präsentiert sich das vier Jahre später komponierte Divertimento in D-Dur K334 mit entspannter Selbstsicherheit, die in der großräumigen Anlage der Außensätze und in einem besonders wirksamen Konzept des gesamten Werkes zum Ausdruck kommt – die ersten drei Sätze beruhen alle auf animierenden aufwärts strebenden Themen, während die melodischen Gedanken der letzten zwei Sätze hoch anfangen und sich abwärts bewegen. Die Wirkung von Mozarts großformalem Schema wird vom noblen Klang der tiefer liegenden Hörner in D nur noch bereichert. Das Divertimento beginnt allerdings leise mit den Streichern allein, und wenn die Hörner beim ersten Forte einsetzen, geschieht das mit ihrem eigenen Motiv (Mozart wiederholt diesen Gedanken zu Beginn des Schlusssatzes).

Eine weitere Eigenheit des Divertimentos, die Mozart ein zusätzliches Mittel zum Ausfüllen seines ausgedehnten Konzepts liefert, ist die wichtige Rolle, die der zweiten Violine zugeordnet wird. Ihr fällt häufig die Aufgabe zu, Nebengedanken vorzustellen. In diesem Kopfsatz werden sowohl das zweite Thema als auch die abschließende Passage der Exposition von der zweiten Violine angekündigt. Sollte Mozart tatsächlich die schwierige Stimme der ersten Violine bei der Uraufführung gespielt haben, könnte es dann sein, dass Leopold die zweite Violine spielte? Ein weiteres bemerkenswertes Merkmal des Kopfsatzes von KV334 ist der Durchführungsabschnitt, in dem die Hörner schweigen. Mit einer unerwarteten Modulation zu einer entfernten Tonart (F-Dur) beginnend führt der Weg zurück zur Grundtonart durch ein Labyrinth von rapide wechselnden chromatischen Harmonien. Hier verstörte Mozart mit Sicherheit die „weniger kundigen“ Hörer, während er zweifellos den Kenner in Entzücken versetzte.

Das folgende Andante mit Variationen stellt ebenso die Grenzen der Divertimento-Form in Frage, da es in einer Molltonart steht. Es wird ein ziemlich leichter Ton angeschlagen dank solcher Ideen wie der Einsatz des Themas als unisono gespielte Pizzikatobegleitung zur virtuosen Violine in der Schlussvariation, oder die leuchtenden, Serenaden-artigen Klangfarben in der Dur-Variation, in der die Hörner die thematische Hauptlast tragen. Aber es gibt auch viele dunkle Schatten, die für Mozarts Musik in Moll typisch sind – erregte Synkopen, ausdrucksvolle chromatische Harmonien und leidenschaftliche, deklamatorische melodische Linien. Das erste Menuett führt uns zurück nach D-Dur. Im frühen 20. Jahrhundert gehörte dieser Satz zu einem von Mozarts bekanntesten Stücken: die geschliffene Eleganz der gebundenen Notenpaare, aus denen sich die Melodie zusammensetzt, scheint die aristokratische Manier des 18. Jahrhunderts genauso überzeugend zu beschwören wie die zarten Synkopen des berühmten Menuetts von Boccherini. Mozart sollte im Trio des Menuetts aus seinem Quartett in d-Moll, KV421 zu dieser Stimmung zurückkehren und eine sehr ähnliche Textur schaffen (wenn auch ohne den reizenden Effekt der Hörner), bei der die Viola eine Oktave tiefer parallel zur Violinestimme verläuft.

Das Adagio in A-Dur kontrastiert eine distanzierte, deklamatorische Einleitung mit einer cantabile vorgetragenen Fortführung der Violine. Bald werden die beiden Stile aber miteinander verbunden, wobei die zweite Violine ein begleitendes Streichtrio anführt. Der ganze Satz beeindruckt durch seine detaillierte Ausarbeitung und seine extravaganten Verzierungen der melodischen Linie, die von ständig variierten Gesten in den tiefen Instrumenten unterstützt wird. Das robuste zweite Menuett mit seinem einprägsamen, stark rhythmischen Thema und seiner lebhaften Begleitung hat zwei Trios, beide in Moll. Selbst in den eigentlichen Menuettabschnitten gibt es mysteriöse, nach Moll neigende Episoden, als ob Mozart den Kontrast zwischen D-Dur und d-Moll aus den ersten drei Sätzen des Divertimentos en miniature nachschaffen möchte. Im zweiten Trio in h-Moll ist das Muster nun umgekehrt: ein sanfter Hornruf scheint die Musik nach D-Dur zurückrufen zu wollen, wird jedoch jedes Mal von einer Rückkehr nach Moll gefolgt.

Das abschließende Rondo unterscheidet sich von dem entsprechenden Satz aus dem Divertimento, KV247 erheblich, auch wenn das Tonartenschema und die Abfolge der Ereignisse ziemlich ähnlich sind. Statt der kurzen wiederholten Abschnitte in KV247 sind die Wiederholungen in diesem Divertimento ausgeschrieben und variiert, und anstelle der scharf kontrastierenden Stimmungen der aufeinander folgenden Episoden entsteht hier ein weitgefassterer Eindruck mit einem großräumigen pastoralen Charakter. Auch der 6/8tel Takt legt den Vergleich mit dem Schlusssatz aus Mozarts letztem Werk, dem Klarinettenkonzert, nahe. Es ist sicher gerechtfertigt, Mozarts letzte Werke als Wegweiser zu einem neuen, romantischeren Stil zu begreifen, aber es ist auch faszinierend zu sehen, wie viele Aspekte seiner späten Errungenschaften schon in der Periode seiner frühen Reife vorhanden sind.

aus dem Begleittext von Duncan Druce © 2003
Deutsch: Elke Hockings

Recordings

Mozart: Divertimento & Oboe Quartet
Studio Master: CKD376Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available
Mozart: Divertimenti K247 & 334
CDA67386Archive Service

Details

Movement 1: Allegro
Movement 2: Thema mit Variationen
Track 8 on CDA67386 [8'21] Archive Service
Movement 2a: Thema: Andante
Movement 2b: Variation 1
Movement 2c: Variation 2
Movement 2d: Variation 3
Movement 2e: Variation 4
Movement 2f: Variation 5
Movement 2g: Variation 6
Movement 3: Menuetto – Trio
Movement 4: Adagio
Movement 5: Menuetto – Trio I – Trio II
Movement 6: Rondo: Allegro

Track-specific metadata for CDA67386 track 8

Thema mit Variationen
Artists
ISRC
GB-AJY-03-38608
Duration
8'21
Recording date
12 December 2002
Recording venue
All Saints' Church, East Finchley, London, United Kingdom
Recording producer
Mark Brown
Recording engineer
Julian Millard
Hyperion usage
  1. Mozart: Divertimenti K247 & 334 (CDA67386)
    Disc 1 Track 8
    Release date: October 2003
    Deletion date: November 2013
    Archive Service