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Divertimento No 10 in F major, K247

composer

 
The F major Divertimento K247 begins, like an eighteenth-century symphony, with a strong sense of animation and forward motion, with sudden dynamic contrasts. This first sentence also introduces the first violin as the ensemble’s soloist, and is immediately followed by a unison repeated-note motif, whose last notes are heard again as a picturesque echo. It is this idea that dominates the movement; the repeated notes appear frequently as an accompaniment feature or as part of different melodic ideas. The complete motif returns later on as a charmingly accompanied violin melody, and in the development section its echo pendant is passed around the stringed instruments. Mozart chooses the motif, too, to effect the return to the home key, and to inaugurate his recapitulation, only coming back to his opening gesture right at the end of the movement.

The following Andante grazioso shares its key (C major), mood, and instrumental textures (though not its rhythmical character) with the Andante of Eine kleine Nachtmusik. The simple binary form is extended with a coda, where, after a short episodic excursion, the opening idea is beautifully enriched and elaborated. The first of the two minuets is formed from alternating short phrases, forte and piano. To begin with, the alternations are quite formal, the dynamic contrasts pointed by having the full ensemble interspersed with the strings alone. But after a while Mozart disrupts the pattern he has set up, getting the horns to contribute to a quiet phrase, having the two violins on their own, and extending some of the loud phrases to double their expected length. A short solo for the horns introduces the minor-key trio; a feature that might seem like a purely functional transition until we hear the unexpected and witty way it is used later on.

The B flat major Adagio is, like the slow movements of many of Haydn’s earlier quartets, designed as a violin solo. The dominating triplet movement creates a gentle, dreamy, serenade-like atmosphere, not dissimilar to the mood of the Adagio of the G major Violin Concerto, K216, composed the previous year. These pervasive triplets take different forms; they appear sometimes as part of the melody, or as a repeated chordal accompaniment, or with a variety of subsidiary ideas in the inner parts. At several points the second violin and viola combine in octaves, creating a striking, memorable sonority. And the places where the triplets cease, at the end of each main section of the movement, serve to make the form clear at the same time as providing touching, intimate points of concentration. The second minuet is full of colour and surprise, its bright, quirky mood enhanced by the prominent horn parts. The melody at the start features a folk-like sharpened fourth degree of the scale. Unexpected cross-rhythms alternate with suave, courtly phrases, and each section is rounded off by a sequence of four plucked chords. The trio, in the key of B flat and without horns, harks back, with its expressive violin solo, to the preceding Adagio.

The finale has a short Andante introduction whose solemnity makes one, for a moment, think forward to Sarastro in The Magic Flute. The main part of the movement is a lively, compact rondo, whose episodes revisit in turn the main key centres of the work: C major, D minor, B flat major. The rondo theme makes use of an F major arpeggio, allowing the natural horns in F to play a prominent thematic role. One of the most beautiful touches comes in the final bars, when this figure, always heard before in unison, is now given a soft, undulating accompaniment, and is presented in imitation, with the bass answering the horns and first violin.

from notes by Duncan Druce © 2003

Comme une symphonie du 19e siècle, le Divertimento en fa majeur K247 débute par un sens aigu de mouvement animé qui avance, secondé par de brusques changements de nuances. La première phrase introduit le premier violon comme soliste de l’ensemble. Elle est immédiatement suivie par un motif de notes répétées à l’unisson – les dernières étant reprises à la manière d’un écho pittoresque. C’est ce motif qui prédomine le mouvement ; les notes répétées réapparaissent fréquemment comme un trait de l’accompagnement ou au sein de différentes idées mélodiques. Le motif complet est repris par la suite sous une forme mélodique au violon accompagnée avec charme. Dans la section de développement, sa contrepartie en écho est passée à la ronde par les instruments à cordes. Mozart a aussi retenu ce motif pour retrouver la tonalité principale et pour inaugurer la réexposition qui n’intervient qu’à la toute fin du mouvement.

L’Andante grazioso qui s’ensuit, partage son climat tonal (do majeur) et ses textures instrumentales (mais non son caractère rythmique) avec l’Andante de Eine kleine Nachtmusik. La simple forme binaire est élargie par une coda où, après une excursion concise tenant de l’épisode, l’idée initiale revient, très belle sous des atours enrichis et ornés. Le premier des deux menuets est élaboré à partir des courtes phrases alternées forte et piano. Pour commencer, l’alternance est assez convenue, les contrastes dynamiques sont accentués par l’intervention de l’ensemble en alternance avec les cordes seules. Après un moment, Mozart bouleverse le schéma qu’il avait édifié, en faisant intervenir les cors dans une phrase tranquille, en ayant deux violons seuls, et en élargissant quelques-unes des phrases forte jusqu’à les faire doubler de longueur. Un solo concis des cors introduit un trio en mineur ; un trait qui semble avoir une pure fonction de transition jusqu’à ce qu’on l’entende par la suite de manière inattendue et espiègle.

Comme de nombreux mouvements lents des quatuors première période de Haydn, l’Adagio en si bémol majeur est conçu pour violon seul. Le mouvement est dominé par des triolets qui créent un climat doux, rêveur aux allures de sérénades qui n’est pas sans ressembler à l’atmosphère de l’Adagio du Concerto pour violon en sol majeur K216 écrit l’année précédente. Ces triolets envahissants prennent des formes différentes ; ils semblent apparaître parfois comme une partie de la mélodie, comme un accompagnement en accords répétés, ou encore avec une variété d’idées secondaires aux parties médianes. En plusieurs endroits, le second violon et l’alto s’associent en octaves pour créer une sonorité saisissante et mémorable. Les endroits où cessent les triolets, à la fin de chaque section principale du mouvement, servent à éclaircir la forme tout en offrant des points de concentration touchants et intimes. Le second menuet abonde en couleurs et en surprises. Son atmosphère brillante et humoristique est mise en valeur par les parties proéminentes du cor. La mélodie du début exploite une gamme au quatrième degré diésé d’allure folklorique. Des contretemps inattendus alternent avec des phrases suaves, galantes et chaque section se conclut par une séquence de quatre accords pincés. Le trio, en si bémol majeur et sans cors, revient à l’Adagio précédent avec son solo expressif dévolu au violon.

Le finale est introduit par un Andante concis dont l’aspect solennel évoque fugacement le personnage de Sarastro de la Flûte enchantée. La partie principale du mouvement est un Rondo animé et compact dont les épisodes revisitent à tour de rôle les pôles tonals de l’œuvre, do majeur, ré mineur, si bémol majeur. Le thème du rondo se sert d’un arpège en fa majeur, permettant aux cors naturels en fa de jouer un rôle thématique majeur. Un des plus beaux aspects de l’œuvre apparaît dans les dernières mesures, avec ce motif toujours entendu à l’unisson jusque là, énoncé avec un accompagnement doux et ondulant. Il est introduit en imitation, la basse répondant aux cors et au premier violon.

extrait des notes rédigées par Duncan Druce © 2003
Français: Isabelle Battioni

Das Divertimento in F-Dur K247 beginnt wie eine Sinfonie des 18. Jahrhunderts mit einem starken Gefühl der Erregung und Vorwärtsbewegung sowie mit unvermittelten dynamischen Kontrasten. Der musikalische Anfang dieses Divertimentos stellt auch die erste Violine als Solisten des Ensembles vor und wird sofort von einem Motiv aus unisono gespielten Tonwiederholungen gefolgt, deren letzte Noten nochmals als malerisches Echo erklingen. Genau dieser musikalische Gedanke dominiert den Satz. Die Tonwiederholungen tauchen häufig auch als Begleitfiguren auf oder als Teil anderer melodischer Gedanken. Das vollständige Motiv kehrt im weiteren Verlauf als charmant begleitete Violinmelodie wieder. Im Durchführungsabschnitt wird das erwähnte Echo durch die verschiedenen Streichinstrumente gereicht. Mozart wählt das Motiv auch, um die Rückkehr zur Grundtonart zu erwirken und die Reprise einzuleiten. Danach verwendet er nur noch einmal diese einleitende Geste: am Ende des Satzes.

Das folgende Andante grazioso steht in derselben Tonart (C-Dur) wie das Andante der Kleinen Nachtmusik und zeichnet sich durch die gleiche Stimmung und instrumentalen Texturen aus (wenn auch nicht mit deren rhythmischen Charakter). Die einfache zweiteilige Form erfährt durch die Koda eine Erweiterung, wo der einleitende Gedanke nach einer kurzen episodischen Abschweifung wunderbar bereichert und ausgearbeitet wird. Das erste der zwei Menuette wird aus kurzen, abwechselnd forte und piano gespielten Phrasen gebildet. Zuerst sind die Wechsel ziemlich formal und der dynamische Kontrast durch dazwischengeschaltete Streicherpassagen zugespitzt. Aber nach einer Weile unterbricht Mozart sein selbst gesetztes Muster, indem er die Hörner an einer stillen Phase teilhaben lässt, zwei Violinen allein vorstellt und die erwartete Länge von einigen der lauten Gesten verdoppelt. Ein kurzes Solo für die Hörner leitet das in Moll stehende Trio ein, eine Geste, die eine reine Überleitungsfunktion zu haben scheint, bis wir die unerwartete und witzig Art erkennen, mit der sie später verarbeitet wird.

Das Adagio in B-Dur ist wie viele der langsamen Sätze aus Haydns früheren Quartetten als Violinsolo gedacht. Die vorherrschende Triolenbewegung schafft eine sanfte, verträumte, Serenaden-artige Stimmung – der Stimmung aus dem Adagio des im Vorjahr komponierten Violinkonzerts in G-Dur, KV216 nicht unähnlich. Diese tonangebenden Triolen nehmen unterschiedliche Formen an. Manchmal erscheinen sie als Teil der Melodie, manchmal als Begleitung aus wiederholten Akkorden und manchmal mit einer Vielzahl musikalischer Nebengedanken in den Mittelstimmen. An verschiedenen Stellen vereinen sich die zweite Violine und die Viola in Oktaven und schaffen damit eine auffällige, einprägsame Klangfarbe. Die Passagen, in denen die Triolen schweigen, am Ende jedes wichtigen Satzabschnitts, helfen, den formalen Ablauf klarer herauszustellen. Gleichzeitig erlauben diese Momente eine ergreifende, intime Konzentration. Das zweite Menuett mit seiner fröhlichen, ausgelassenen und durch hervorstechende Hörner bereicherten Stimmung ist voller Farbe und Überraschung. In der Melodie am Anfang ist die erhöhte vierte Stufe der Tonleiter betont, was der Sache einen volksmusikalischen Charakter verleiht. Unerwartete Gegenrhythmen wechseln sich mit höflichen, vornehmen Phrasen einander ab, und jeder Abschnitt wird mit einer Folge von vier gezupften Akkorden abgerundet. Das Hörner-lose Trio in der Tonart B-Dur greift mit seinem ausdruckvollen Violinsolo zurück auf das vorangegangene Adagio.

Der Schlusssatz hat eine kurze Andante-Einleitung, deren feierliche Stimmung für einen kurzen Moment Sarastro aus der Zauberflöte vorwegnimmt. Der Hauptteil des Satzes ist ein lebhaftes, kompaktes Rondo, dessen Episoden nacheinander die wichtigsten Tonarten des Werkes berühren: C-Dur, d-Moll, B-Dur. Das Rondothema bedient sich eines F-Dur-Arpeggios, was den Naturhörnern in F erlaubt, eine deutlich vernehmbare thematische Rolle zu spielen. Eines der schönsten Momente geschieht in den letzten Takten, wenn jene Figur, die bisher immer im Unisono erklang, nun eine sanfte, wiegende Begleitung bekommt und in kontrapunktischer Imitation dargeboten wird, während der Kontrabass den Hörnern und der ersten Violine antwortet.

aus dem Begleittext von Duncan Druce © 2003
Deutsch: Elke Hockings

Recordings

Mozart: Divertimenti K247 & 334
CDA67386Archive Service

Details

Movement 1: Allegro
Track 1 on CDA67386 [8'27] Archive Service
Movement 2: Andante grazioso
Track 2 on CDA67386 [2'59] Archive Service
Movement 3: Menuetto
Track 3 on CDA67386 [3'44] Archive Service
Movement 4: Adagio
Track 4 on CDA67386 [6'50] Archive Service
Movement 5: Menuetto
Track 5 on CDA67386 [3'03] Archive Service
Movement 6: Andante – Allegro assai
Track 6 on CDA67386 [5'51] Archive Service

Track-specific metadata for CDA67386 track 6

Andante – Allegro assai
Artists
ISRC
GB-AJY-03-38606
Duration
5'51
Recording date
12 December 2002
Recording venue
All Saints' Church, East Finchley, London, United Kingdom
Recording producer
Mark Brown
Recording engineer
Julian Millard
Hyperion usage
  1. Mozart: Divertimenti K247 & 334 (CDA67386)
    Disc 1 Track 6
    Release date: October 2003
    Deletion date: November 2013
    Archive Service
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