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Violin Sonata in A minor

composer
1952

 
The Violin Sonata was Vaughan Williams’s last major instrumental work and was written with the playing of Frederick Grinke in mind, whose performances of The Lark Ascending he much admired. However, as Michael Kennedy, the leading authority on the composer, has observed, the desire to write a sonata for the violin was his own. It was composed during 1952, and Grinke (the dedicatee) and the pianist Michael Mullinar gave the premiere in a BBC broadcast on the composer’s 82nd birthday, 12 October 1954.

Structurally, the first movement ‘Fantasia’ combines both fantasy and sonata-form principles. Five sections are apparent, but ideas which can be labelled as first and second subjects are uppermost, principally the first one which is subject to a process of continuous elaboration as the music proceeds, rather than there being a distinct development section. The first theme is heard simultaneously in the opening bars in two guises: as a rhythmically surging figure marked by a dotted rhythm in the piano, and as a flowing theme on the violin low in its register. Overall the music seems to be struggling to overcome the sombre mood that prevails.

Allusions to the piano’s rhythmic figure continue in the second section whilst the violin offers a cantabile melody. The second main subject of the movement emerges initially on the piano as a hushed, eerie chorale over which the violin’s melody tries, but fails, to bring solace. In the fourth section the tempo quickens as the opening ideas are developed and the music rises to the movement’s climax. However, the tensions are not resolved, for in the closing section the chorale and the violin’s lyrical aspirations are juxtaposed, leaving the movement to end enigmatically.

The troubled mood of the first movement is not allayed by the Scherzo, a sardonic march marked by displaced accents, syncopations and a distinct sense of unease. It is as if the fiends that lurk in wait to beset Pilgrim in the composer’s opera based on Bunyan’s The Pilgrim’s Progress have strayed into the music. (The opera had been staged the year before he wrote the sonata.) The violin high on the G string introduces the equivalent of a trio-like section, but with a slackening of tempo, a chorale-like triple-stopped melody on the violin, and hints of the march rhythm, the movement ends once more on a question mark.

The emotional weight of the work is given to the finale, the longest movement, which is a set of six variations on a theme that Vaughan Williams took from his early (subsequently withdrawn) Piano Quintet in C minor of 1903. The theme is presented initially in solemn octaves on the piano, then taken up by the violin. Variation 1 elaborates the theme, whereas Variation 2 is constructed around a canon between violin and piano. Variation 3 begins with alternate solos for the piano and violin, the latter in triple stops, whilst the fourth starts with pianissimo piano chords over which the violin keens a poignant lament. In the fifth variation the violinist plays the theme inverted. Variation 6 is akin to a rumbustious country dance, which comes to a climax, then reintroduces the ‘Fantasia’s’ principal theme. In the concluding section, perhaps to reflect Vaughan Williams’s admiration for Grinke, a short cadenza recalls the melismas of The Lark Ascending, prior to a pianissimo final recollection of the Fantasia theme, but now transformed from minor to major key.

from notes by Andrew Burn © 2002

La Sonate pour violon est la dernière œuvre instrumentale majeure de Vaughan Williams. S’il l’a composée en ayant à l’esprit le jeu de Frederick Grinke—dont il admirait beaucoup l’interprétation de The Lark Ascending—, c’est cependant de son seul désir d’écrire pour le violon qu’est née cette sonate, comme le souligne Michael Kennedy, spécialiste de Vaughan Williams. Composée en 1952, elle a été créée par Grinke (à qui elle est dédiée) et Michael Mullinar au piano, lors d’une émission de la BBC fêtant les 82 ans du compositeur, le 12 octobre 1954.

Du point de vue structurel, le premier mouvement, «Fantasia», combine les principes de la fantaisie et de la forme-sonate: on y distingue cinq sections, mais deux idées—correspondant à un premier et à un second sujet—prédominent, la première surtout, qui est soumise à un développement continu tout au long du mouvement plutôt qu’au sein d’une section de développement bien circonscrite. Dès les premières mesures, le premier thème se fait entendre sous deux formes simultanées, s’imposant rythmiquement sous forme de rythme pointé au piano, et mélodiquement sous forme d’un thème fluide dans le registre grave du violon. De manière générale, la musique semble lutter pour triompher du sombre climat ambiant.

La deuxième section contient de nouvelles allusions au motif rythmique du piano tandis que le violon entonne une mélodie cantabile. Le second sujet principal du mouvement émerge tout d’abord au piano sous forme d’un choral étouffé et inquiétant au-dessus duquel la mélodie du violon essaie, vainement, d’apporter un peu de réconfort. Dans la quatrième section, le tempo s’accélère tandis que les idées initiales sont développées et que la musique s’élève vers le point culminant du mouvement. Les tensions ne sont toutefois pas résolues puisque choral et aspirations lyriques du violon sont juxtaposées dans la dernière section, laissant le mouvement s’achever de manière énigmatique.

Le climat troublé du premier mouvement ne se dissipe pas dans le Scherzo, marche sardonique se caractérisant par des accents à contretemps, des syncopes et un clair sentiment de malaise. On dirait que les démons guettant le Pèlerin dans l’opéra du compositeur basé sur The Pilgrim’s Progress (Le Voyage du pèlerin) de Bunyan sont venus s’égarer ici. (L’opéra a été mis en scène l’année précédant la composition de cette sonate.) Le violon, en position haute sur la corde de sol, introduit l’équivalent d’une section en trio; mais, avec un ralentissement du tempo, une mélodie en triples cordes aux allures de choral au violon, et des bribes du rythme de marche, le mouvement s’achève une fois encore sur un point d’interrogation.

Le poids émotionnel de l’œuvre repose sur le finale, le plus long des trois mouvements, constitué de six variations sur un thème tiré par Vaughan Williams de l’une de ses premières œuvres, le Quintette avec piano en ut mineur de 1903 (auquel il a ensuite renoncé). Le thème est au départ présenté sous forme d’octaves solennelles au piano, puis repris par le violon. La Ire Variation le développe tandis que la IIe Variation est construite sur un canon entre le violon et le piano. La IIIe Variation débute par des solos alternés des deux instruments, avec des triples cordes au violon, tandis que la IVe s’ouvre sur des accords pianissimo du piano surmontés d’une déploration poignante au violon. Dans la Ve Variation, le violoniste inverse le thème. La VIe évoque une danse paysanne exubérante qui atteint un point culminant avant de réintroduire le thème principal de la «Fantasia». Dans la dernière section, une courte cadence de soliste rappelle—peut-être comme un reflet de l’admiration de Vaughan Williams pour Grinke—les mélismes de The Lark Ascending avant un dernier rappel pianissimo du thème de la Fantasia, mais en majeur cette fois.

extrait des notes rédigées par Andrew Burn © 2002
Français: Josée Bégaud

Die Violinsonate war Vaughan Williams’ letztes großes Instrumentalwerk und wurde mit dem Spiel Frederick Grinkes im Hinterkopf komponiert, dessen Aufführungen von The Lark Ascending er sehr schätzte. Wie jedoch der führende Vaughan Williams Forscher Michael Kennedy bemerkt hat, war es sein eigener Wunsch, eine Violinsonate zu schreiben. Sie wurde im Jahre 1952 komponiert und von Grinke (dem Widmungsträger) und dem Pianisten Michael Mullinar in einer BBC-Sendung am 82. Geburtstag des Komponisten, dem 12. Oktober 1954, uraufgeführt.

Der erste Satz (strukturell betrachtet), „Fantasia“, kombiniert Charakteristika der Fantasie und der Sonatenhauptsatzform miteinander. Es sind fünf Teile erkennbar, jedoch Ideen, die als erstes und zweites Thema bezeichnet werden könnten, sind offensichtlich, insbesondere das erste, das kontinuierlich ausgeschmückt wird, aber nicht direkt als Durchführung bezeichnet werden kann. Das erste Thema erscheint in den Anfangstakten in zweierlei Gestalt: als eine rhythmisch anschwellende Figur mit einem punktierten Rhythmus im Klavierpart, und als ein fließendes Thema der Violine in tiefer Lage. Insgesamt scheint die Musik gegen die vorherrschende gedämpfte Stimmung ankämpfen zu wollen.

Im zweiten Teil erscheinen weiterhin Anspielungen auf die rythmische Figur des Klaviers, während die Violine eine cantabile-Melodie präsentiert. Das zweite Hauptthema des Satzes wird zunächst als ein geflüsterter, unheimlicher Choral des Klaviers hörbar. Die Violine versucht vergeblich Trost zu spenden. Im vierten Teil wird das Thema beschleunigt als die Anfangsideen durchgeführt sind und sich die Musik auf den Höhepunkt des Satzes hinbewegt. Jedoch werden die Spannungen nicht aufgelöst, da im Schlussteil der Choral und die lyrische Phrase der Violine einander nebeneinandergestellt sind und den Satz rätselhaft enden lassen.

Die unruhige Stimmung des ersten Satzes wird durch das Scherzo nicht zerstreut: es ist ein sardonischer Marsch mit verschobenen Akzenten, Synkopen und einem Gefühl des Unbehagens. Es scheint, als hätten die auf den Pilger lauernden Feinde aus der Oper des Komponisten, die auf Bunyans The Pilgrim’s Progress fußt, sich in die Musik eingeschlichen. (Die Oper wurde ein Jahr bevor er die Sonate schrieb aufgeführt.) Die Violine führt in hoher Lage auf der G-Saite in einen trioartigen Teil ein, indem das Tempo jedoch erschlafft. Die choralähnliche Melodie in Akkordgriffen der Violine und Anklänge an einen Marschrhythmus lassen auch diesen Satz mit einem Fragezeichen enden.

Das emotionale Gewicht des Werkes liegt im Finale, dem längsten Satz, der aus sechs Variationen über ein Thema besteht, das Vaughan Williams seinem frühen (später zurückgezogenen) Klavierquintett in c Moll aus dem Jahre 1903 entnahm. Das Thema erscheint zunächst in feierlichen Oktaven des Klaviers und wird dann von der Violine übernommen. Die erste Variation erweitert das Thema, während die zweite Variation aus einem Kanon zwischen Klavier und Violine konstruiert ist. Die dritte Variation beginnt mit alternierenden Soli für Klavier und Violine, und die vierte fängt mit pianissimo-Klavierakkorden an, über denen die Violine eine ergreifende Klage hält. In der fünften Variation spielt die Violine die Umkehrung des Themas. Die sechste Variation hat Ähnlichkeit mit einem wilden Kontertanz, der zu einem Höhepunkt kommt und dann das Hauptthema der „Fantasia“ wieder einführt. Im Schlussteil erinnert eine kurze Kadenz an die Melismen aus The Lark Ascending—vielleicht reflektiert dies Vaughan Williams’ Bewunderung für Grinke—bevor das Fantasia-Thema ein letztes Mal im pianissimo erklingt, und diesmal von Moll nach Dur umgewandelt wird.

aus dem Begleittext von Andrew Burn © 2002
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Vaughan Williams: Chamber Music
CDA67313

Details

Movement 1: Fantasia: Allegro giusto
Movement 2: Scherzo: Allegro furioso ma non troppo
Movement 3: Tema con variazioni: Andante

Track-specific metadata for CDA67313 track 13

Scherzo: Allegro furioso ma non troppo
Artists
ISRC
GB-AJY-02-31313
Duration
6'32
Recording date
4 July 2001
Recording venue
Potton Hall, Dunwich, Suffolk, United Kingdom
Recording producer
Mark Brown
Recording engineer
Julian Millard
Hyperion usage
  1. Vaughan Williams: Chamber Music (CDA67313)
    Disc 1 Track 13
    Release date: May 2002
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