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Jeanie Deans

composer
first performed on 13 November 1894; a grand opera in four acts
author of text
after Sir Walter Scott's Heart of Midlothian

 
MacCunn’s outstanding opera, Jeanie Deans, was first performed by the Carl Rosa Opera Company at the Lyceum, Edinburgh, on 13 November 1894. It made a brilliant tour of the provinces ending with its London debut (22 January 1896). It was in repertoire until the 1920s (when Puccini swept the stage) and has been several times revived (most recently by Opera West in 1986 and 1994), on all occasions being highly praised, which makes it truly astonishing that this is the first recording with orchestra of any part of it at all.

Nicholas Temperley has described it as ‘unquestionably the finest opera of the late Victorian period’, praising its ‘refreshingly personal idiom’ and powers of musical characterization, and finding in it ‘a prophetic touch of twentieth-century realism …’ (Music in Britain, The Romantic Age).

The central characters are two sisters; Effie Deans, who has to confess the birth of an illegitimate child to her sister Jeanie, the heroine, whose faith, honour, simplicity and nobility are the true subject matter of the opera. Effie, accused of child murder, has her own honour too, refusing to reject her seducer or to allow even the slightest subterfuge to save herself from imprisonment for a crime she denies with unswerving sincerity, and under the terrible rejection of her father.

Her lover, faithful too in his own way, attempts to rescue her from prison during the Porteous riots in Edinburgh—but again she refuses the easy way out. She is saved by Jeanie’s heroic, barefoot journey to London where persuasive goodness wins, via Queen Caroline’s intercession, a Royal pardon for her sister which arrives in the nick of time.

The story is based on Sir Walter Scott’s Heart of Midlothian, a title which cynically refers to the old Tolbooth prison formerly in Edinburgh’s High Street, but which Scott and MacCunn have now made synonymous with all that is best in human nature.

As a whole, the opera is tightly constructed, the scenes dramatically paced, and the musical inspiration sustained—especially in Jeanie’s impassioned pleading before the Queen. Finally, her and Jeanie’s faith in ultimate justice is vindicated. Effie’s father has forgiven her and Staunton and his men’s resistance to the guard is made unnecessary by the arrival of Jeanie with the Royal pardon.

from notes by John Purser © 1995

Jeanie Deans, l’opéra exceptionnel de MacCunn fut joué pour la première fois par la troupe de Carl Rosa au Lyceum d’Édimbourg en 1894. La tournée en province qui suivit eut beaucoup de succès et s’acheva avec une première à Londres en 1896. Il resta au répertoire jusque dans les années vingt (lorsque le public s’enthousiasma pour la musique de Puccini) et a été depuis repris plusieurs fois avec tout autant de triomphe. Aussi est-il étonnant qu’il s’agisse ici du tout premier enregistrement avec orchestre de cet opéra. Les personnages principaux sont représentés par deux sœurs. Effie Deans, qui se doit de confesser à sa sœur Jeanie la naissance d’un enfant illégitime. Jeanie est l’héroïne dont la foi, l’honneur, la simplicité et la grandeur d’âme représentent les thèmes principaux de l’opéra. Effie, qui est accusée d’avoir assassiné son enfant, démontre aussi un certain sens de l’honneur. Car elle refuse de renier son amant ou d’imaginer le moindre subterfuge pour échapper à la prison pour un crime qu’elle nie avec une sincérité inébranlable alors que son père la rejette d’une manière abominable.

Son amant fidèle lui aussi essaye de la sauver de l’emprisonnement durant les émeutes de Porteous à Édimbourg. Mais là encore elle se refuse à une solution facile. Elle est finalement sauvée par l’acte héroïque de sa sœur Jeanie qui nu-pieds se rendit à Londres et qui par sa convaincante bonté via l’intercession de la reine Caroline, obtint un pardon royal juste à temps. L’histoire est tirée de Heart of Midlothian de Sir Walter Scott. La scène d’ouverture près du cottage de Davie Deans est pleine de vivacité. Les chœurs encouragent, leur quelque peu maladroit mais bien-aimé laird a chanter une chanson. Le laird qui craint la désaprobation de Davie Deans pour les chansons et les danses populaires lui inspire des inquiétudes. Mais les chœurs lui font remarquer que Deans est à la traite. Alors le Laird de Dumbiedykes contraint, avoue d’une touchante manière son amour, non partagé, pour Jeanie Deans. Par intuition Jeanie s’inquiète pour sa sœur Effie qui apparaît et lui révèle les faits qu’à l’instigation de Jeanie. Elle ne veut pas dire si son amant ou sa sage-femme se sont débarassés de son bébé, ou si les causes de la mort sont naturelles ou non. Elle nie sa culpabilité mais sans donner aucune forme d’explication.

Le talent dramatique de MacCunn est mis en valeur par les contrastes de dignité représentés par les hommes de loi, confrontés par la certitude première de Davie au sujet de la virginité de sa fille suivit par le choc profond de devoir reconnaître la réalité de la situation. À la fin, maudissant de manière impitoyable sa fille Effie en dépit de ses touchantes supplications, il prétend avec une autorité pleine d’effroi qu’il est la voix de Dieu. Les conflits et les tensions qui se créent de façon superposée sont exprimés dans un style épuré et avec une cohérence absolue. Dans le passage qui suit, Effie se retrouve dans la prison de Tolbooth. Elle se souvient des jours heureux passés dans le pays de son enfance. MacCunn a su exprimer les sentiments de la jeune fille en les élevant à un niveau de complexité et de force sans toutefois compromettre leur innocence et leur spontanéité. Cela est suivi par une magnifique berceuse pour Effie qui s’imagine avec son enfant dans les bras. Là encore, la musique de MacCunn exprime l’innocence d’Effie avec un sens expressif très fort. Le dernier morceau de cet enregistrement, édité d’une certaine manière, à partir de l’original, se déroule aussi dans la prison de Tolbooth et met en scène l’amant de Effie, Staunton qui n’arrive pas a la persuader de s’échapper. Sa détermination à soumettre son innocence à l’épreuve de la loi est fortement balançée par son désir d’être avec son amant.

Dans l’ensemble l’opéra est habilement construit. Les scènes sont rythmées de manière dramatique et l’inspiration musicale est soutenue du début à la fin.

extrait des notes rédigées par John Purser © 1995
Français: Thierry Matutzu

Jeanie Deans, die großartige Oper von MacCunn, wurde erstmals 1894 von der Carl Rosa Opera Company im Lyceum in Edinburgh aufgeführt. Eine erfolgreiche Tournee durch die Provinzen endete 1896 mit dem Londoner Debüt. Danach war sie bis in die 20er Jahre im Repertoire (als Puccini die Bühnen eroberte) und wurde seither mehrere Male neu inszeniert und jedesmal wieder in den höchsten Tönen gelobt. Daher ist es um so erstaunlicher, daß dies die erste Aufnahme mit den Orchesterteilen überhaupt ist.

Die Hauptfiguren sind zwei Schwestern. Effie Deans gesteht ihrer Schwester Jeanie die Geburt eines unehelichen Kindes. Jeanie ist die Heldin, deren Glaube, Ehre, Schlichtheit und nobler Charakter das wahre Thema der Oper sind. Auch Effie, die des Kindesmordes angeklagt wird, besitzt Ehre. Sie lehnt es ab, ihren Verführer abzuweisen oder auch nur ein Täuschungsmanöver durchzuführen, um sich selbst für ein Verbrechen vor dem Gefängnis zu bewahren, das sie mit unerschütterlicher Aufrichtigkeit abstreitet und für das sie mit der herzzerbrechenden Zurückweisung durch ihren Vater büßen muß.

Ihr auf seine Weise treuer Geliebter versucht, sie während des Porteus-Aufstands in Edinburgh aus dem Gefängnis zu befreien; sie lehnt es jedoch erneut ab, den einfachen Weg zu wählen. Sie wird schließlich durch den heldenhaften, barfüßigen Gang Jeanies nach London gerettet, wo ihre überzeugende Güte siegt und sie durch das Eingreifen von Königin Caroline gerade noch rechtzeitig eine Begnadigung erreicht. Die Geschichte basiert auf Heart of Midlothian von Sir Walter Scott.

Die erste Szene am Cottage von Davie Deans ist sehr lebhaft. Der Chor bittet den unbeholfenen, aber beliebten Gutsburschen, ein Lied zu singen. Er befürchtet, daß Davie Deans Gesang und Tanz mißbilligt, doch als der Chor ihm zu verstehen gibt, Deans sei gerade beim Melken, tut ihm der Bursche O’ Dumbiedykes den Gefallen mit einem rührenden Geständnis seiner unerwiderten Liebe zu Jeanie Deans.

Jeanie sorgt sich intuitiv um ihre Schwester Effie, die ihre Situation erst auf das Drängen von Jeanie eingesteht. Sie kann nicht sagen, ob ihr Geliebter oder die Hebamme ihr Baby verschwinden lassen hat oder ob es eines natürlichen oder eines gewaltsamen Todes starb. Als die Polizisten sie wegen Kindesmords verhaften, kann sie lediglich ihre Unschuld beteuern, hat jedoch keine Erklärung.

Das dramatische Können von MacCunn wird durch die deutlichen Kontraste unterstrichen. Die Würde der Beamten, die sich dem anfänglichen Glauben von Davie Deans an die Tugend seiner Tochter gegenübersehen, bevor er sich der wahren Situation stellen muß. Seine Verdammung von Effie, trotz ihres bewegenden Flehens und der Proteste des Chors, beschwört schließlich eindrucksvoll herauf, daß der Himmel mit seiner Stimme spricht. Die Konflikte und Spannungen dieser vielschichtigen Szene werden mit wirkungsvoller Knappheit und absoluter Geschlossenheit ausgedrückt. Im nächsten Auszug erinnert sich Effie in der Todeszelle an die glücklichen Tage auf dem Land. MacCunn steigert ihre Gefühle auf ein komplexes und ausdrucksstarkes Niveau, ohne ihre Unschuld und Spontaneität zu kompromittieren. Darauf folgt ein wunderschönes Kinderlied, bei dem sich Effie vorstellt, ihr Kind in den Armen zu halten. MacCunn zeigt ihre Unschuld erneut durch die starke Betonung ihrer Gefühle. Der letzte Auszug (für den das Original zum Zweck dieser Aufnahme bearbeitet wurde) trägt sich ebenfalls in der Todeszelle zu. Effies Geliebter Staunton erscheint und versucht, sie zur Flucht zu überreden. Ihrer Entschlossenheit, ihre Unschuld vor dem Gesetz zu beweisen, steht ihr Verlangen gegenüber, mit dem Liebsten vereint zu sein.

Insgesamt ist die Oper präzise konstruiert, die Szenen besitzen ein dramatisches Tempo, und die musikalische Inspiration wird beibehalten.

aus dem Begleittext von John Purser © 1995
Deutsch: Cornelia Schroeder

Recordings

MacCunn: Land of the mountain and the flood & other orchestral works
CDA66815

Details

Excerpt 01: Introduction
Track 4 on CDA66815 [3'37]
Excerpt 02: I love a lass (Dumbiedykes)
Track 5 on CDA66815 [2'24]
Excerpt 03: What can it be? (Jeanie)
Track 6 on CDA66815 [2'24]
Excerpt 04: Why com'st thou thus? (Jeanie/Effie)
Track 7 on CDA66815 [3'23]
Excerpt 05: O God, whose eyes (Jeanie/Effie/Deans/Constable)
Track 8 on CDA66815 [3'24]
Excerpt 06: O friends, I said but now (Deans)
Track 9 on CDA66815 [1'53]
Excerpt 07: Nay, neighbour (Chorus/Dumbiedykes/Deans)
Track 10 on CDA66815 [2'07]
Excerpt 08: O father, father, shame indeed (Effie)
Track 11 on CDA66815 [1'26]
Excerpt 09: Thou hast shamed (Deans)
Track 12 on CDA66815 [1'49]
Excerpt 10: Oh! would that I again (Effie)
Track 13 on CDA66815 [3'16]
Excerpt 11: Sleep for the day is done (Effie)
Track 14 on CDA66815 [2'45]
Excerpt 12: O Effie, darling (Staunton/Effie)
Track 15 on CDA66815 [1'50]
Excerpt 13: That shout! (Staunton/Effie/Rioters)
Track 16 on CDA66815 [2'54]

Track-specific metadata for CDA66815 track 6

Excerpt 3: What can it be? (Jeanie)
Artists
ISRC
GB-AJY-95-81506
Duration
2'24
Recording date
7 April 1995
Recording venue
Govan Town Hall, Glasgow, Scotland
Recording producer
Mark Brown
Recording engineer
Tony Kime
Hyperion usage
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