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Piano Concerto No 7 in C minor 'Pathétique', Op 93

composer

 
Although the first movement of the Piano Concerto No 7 (‘Pathétique’) in C minor was heard in May 1835 in London, the first performance of the complete concerto took place in October that year in Leipzig, where Mendelssohn had recently taken the directorship of the Gewandhaus concerts. It was dedicated to his old friend the pianist and composer Meyerbeer. The London premiere was given in May 1836, with performances also in the two following years. Of the Leipzig concert the usually restrained Moscheles wrote to his wife ‘The crowd was immense … the Concertos Fantastique and Pathétique were received with immense applause, and my duet with Felix created a regular furore.’ Mendelssohn sent her his own account, saying ‘the room was the most crowded we have had for years – the shouts of applause began directly after his Concerto Fantastique, and the noise lasted throughout the evening. And Moscheles in his extempore playing produced some things bordering on witchcraft, which to this day I have not been able to understand, although he pretends they were nothing.’

This is another carefully organised and highly original work, the second of the three movements being a scherzo and Andante entwined together. Schumann noted ‘The formal divergence from others’ and the composer’s own previous concertos will strike everyone immediately’, while Moscheles himself wrote of it in 1853 ‘To the best of my belief, it is not only in advance of my former compositions in form and style, but a mature work, and yet it has remained comparatively unnoticed!’

The Allegro maestoso opens with a muffled staccato bass over which a clarinet melody arches upwards. It is complemented by the expressive fall of the major-key second subject, presented by the orchestra and taken up by the soloist. The piano introduces a more humorous dotted-rhythm tune, and then embarks on a passage in driving but expressive semiquaver-rhythm, leading eventually to the development section – though as often with Moscheles the normal boundaries of the classical ‘sections’ are deliberately ambiguous. From this point the tonality starts to slip its classical bonds, edging through D flat up into D and then into F minor. It sounds like the recapitulation, but we remain gloriously unsure until the repeat of the second subject in the home key of C major. The minor key at length returns, the staccato bass is heard and a fascinating coda of tranquilly flowing septuplets leads to the orchestra’s resolute conclusion.

A staccato bass again introduces the second movement, an audaciously original mingling of scherzo and slow movement into one. After the A flat scherzo opening, a ballad-like Andante interrupts in B, the scherzo resumes in D, and finally the andante re-enters in C, slides up into D flat and astonishingly subsumes the scherzo into its own being. It builds in agitation, and a pregnant pause ushers in the startlingly closely related C minor finale. This is somewhat of a homage to Beethoven, but the contrasting second theme tellingly foreshadows Schumann’s Piano Quintet. Very Schumannesque too is the contrapuntal blending of this theme with a nobly rising orchestral motif. (Schumann always greatly admired Moscheles as composer and pianist, although interestingly he greeted Moscheles’ only Symphony of 1829 with extremely faint praise, not imagining that it foreshadowed his own future symphonic writing.) The concluding pages of the concerto are sprinkled with some of Moscheles’ most passionate directions – con furia, con abbandono, frenetico and finally con disperazione.

from notes by Henry Roche © 2003

Si le premier mouvement du Concerto pour piano n°7 en ut mineur dit « Pathétique » fut exécuté à Londres, en mai 1835, la première audition du concerto complet n’eut lieu qu’en octobre de cette année-là, à Leipzig, où Mendelssohn avait récemment pris la direction des concerts du Gewandhaus. L’œuvre est dédié à son vieil ami, le pianiste et compositeur Meyerbeer. La première londonienne se déroula en mai 1836, suivie d’autres exécutions au cours des deux années qui suivirent. Moscheles, un homme habituellement mesuré, écrivit à sa femme à propos de la première leipzigoise : « La foule était immense […] Les Concertos ‘Fantastique’ et ‘Pathétique’ furent reçus par des applaudissements nourris et mon duo avec Félix fit sensation. » Mendelssohn envoya son propre compte-rendu, soulignant que « la salle était bondée, de loin la foule la plus importante que nous ayons eu depuis des années – les applaudissements et les cris commencèrent dès la fin du Concerto Fantastique, le bruit durant toute la soirée. Et Moscheles, dans son jeu improvisé produisit quelque chose approchant la sorcellerie, que jusqu’à ce jour je n’ai pas été capable de comprendre, même s’il prétend que ce ne fut rien.»

Voici une autre œuvre hautement originale et construite avec soin, entremêlant dans le deuxième des trois mouvements les fonctions de scherzo et d’Andante. Schumann soulignait : « Chacun sera immédiatement saisi par la divergence de forme avec les concertos précédents du compositeur. » Quant à Moscheles, il écrivait en 1853 : « à mon avis, il s’agit non seulement d’une œuvre qui est en avance sur mes compostions antérieures en ce qui concerne la forme et le style, mais il s’agit d’une page qui en comparaison s’est attirée bien peu d’attention ! »

L’Allegro maestoso s’ouvre par une basse staccato étouffée sur laquelle la clarinette entonne une mélodie arquée ascendante. Elle est complementée par la chute expressive du second thème en majeur, énoncé à l’orchestre et repris par le soliste. Le piano introduit une mélodie plus humoristique en rythme pointé puis s’embarque dans un passage en doubles croches expressives et allantes, menant à la section du développement – même si, comme souvent chez Moscheles, les limites normales entre les « sections classiques » sont délibérément ambiguës. A partir de cet endroit, la tonalité commence à éluder ses contours classiques, se dirigeant a travers ré bemol majeur et ré majeur vers fa mineur. Un sentiment de réexposition transparaît tout en nous maintenant dans une incertitude glorieuse jusqu’à ce que le second thème soit repris dans la tonalité principale de l’œuvre, do majeur. Le mineur revient, la basse staccato se fait aussi entendre avant qu’une coda fascinante de septolets fluides et tranquilles ne conduise l’orchestre vers sa conclusion resolut.

Mêlant audacieusement scherzo et mouvement lent, le second mouvement débute lui aussi par une basse staccato. Un premier épisode scherzo en la bémol majeur est interrompu par un Andante aux allures de ballades en si majeur. Le scherzo est repris en ré majeur avant que l’Andante ne revienne en do majeur, puis ré bémol mineur, et enfin ne subsume le scherzo en son sein de manière étonnante. L’agitation s’accroît, et un silence lourd fait place au finale étroitement apparenté en do mineur. S’il s’agit par certains aspects d’un hommage à Beethoven, le second thème contrastant annonce le Quintette avec piano de Schumann. Un autre trait schumannesque transparaît dans la manière contrapuntique dont le thème se marie au motif orchestral s’élevant avec noblesse. (Schumann admirait beaucoup Moscheles comme compositeur et pianiste. Pourtant, il accueillit la seule symphonie que Moscheles composa, en 1829, par de faibles éloges, n’imaginant pas qu’elle puisse annoncer sa propre écriture symphonique à venir.) Les dernières pages de ce Concerto sont parsemées des indications parmi les plus passionnées de Moscheles – con furia, con abbandono, frenetico et finalement con disperazione.

extrait des notes rédigées par Henry Roche © 2003
Français: Isabelle Battioni

Der erste Satz des Klavierkonzerts Nr. 7 (Pathétique) in c-Moll war zwar schon im Mai 1835 in London zu hören, doch die Uraufführung des vollständigen Werks fand erst im Oktober des Jahres in Leipzig statt, wo Mendelssohn kurz zuvor die Leitung der Gewandhauskonzerte übernommen hatte. Das Konzert ist Moscheles’ altem Freund gewidmet, dem Pianisten und Komponisten Meyerbeer. Die Londoner Erstaufführung erfolgte im Mai 1836, weitere Aufführungen in den nächsten zwei Jahren. Über das Leipziger Konzert berichtete der gewöhnlich zurückhaltende Moscheles seiner Frau: “Der Andrang war ungeheuer und der Saal überfüllt ... die Concerts Fantastique und Pathétique mit steigendem Beifall aufgenommen. Mein Duett mit Felix aber machte ungeheures Furore.” Mendelssohn erstattete ihr ebenfalls Bericht: “Es war das überfüllteste Concert seit Jahren – also nach dem Concert Fantastique brach der Jubel los und dauerte nun den ganzen Abend über. Und Moscheles in der freien Fantasie auch allerdings einige Hexenkünste vorbrachte, die ich bis auf den heutigen Tag nicht verstehe, obwohl er behauptet, es sei gar nichts.”

Es handelt sich um ein weiteres sorgsam angelegtes und höchst originelles Werk, und der zweite der drei Sätze ist eine Verbindung aus Scherzo und Andante. Schumann meinte seinerzeit: “Das Abweichende in der Form von andern und Moscheles’ eigenen früheren Concerten wird jedem im Augenblick auffallen.” Und Moscheles selbst schrieb 1853: “In dieser Composition glaube ich Form und Styl sehr erweitert und mich bedeutend entwickelt zu haben, doch blieb sie bis jetzt unbeachtet!”

Das Allegro maestoso beginnt mit einem gedämpften Staccato-Bass, über den sich eine Klarinettenmelodie aufschwingt. Das ganze wird vervollständigt durch das ausdrucksvolle Abfallen des Seitenthemas in Dur, das vom Orchester präsentiert und dann vom Solisten aufgegriffen wird. Das Klavier führt eine lustigere Weise mit punktiertem Rhythmus ein und setzt dann zu einer Passage in treibendem, aber ausdrucksvollem Sechzehntelrhythmus an, die schließlich in die Durchführung übergeht – wie so oft bei Moscheles sind die gewohnten Grenzen zwischen den Abschnitten der klassischen Form bewusst verwischt. Ab diesem Punkt beginnt auch die Tonalität ihre klassischen Bande abzustreifen und sich über Des hinauf nach D und dann nach f-Moll davonzumachen. Es hört sich an wie eine Reprise, aber wir werden darüber aufs Herrlichste im Unklaren gelassen, bis das Seitenthema in der Grundtonart C-Dur wiederholt wird. Schließlich stellt sich die Molltonart wieder ein, der Staccato-Bass erklingt und eine faszinierende Coda aus ruhig fließenden Septolen führt zum resoluten Orchesterschluss hin.

Ein Staccato-Bass leitet auch den zweiten Satz ein, eine gewagt originelle Vermengung von Scherzo und langsamem Satz. Die Scherzo-Eröffnung in As-Dur wird von einem balladenhaften Andante in H unterbrochen, woraufhin das Scherzo in D fortgeführt wird; am Ende setzt das Andante in C wieder ein, rutscht hinauf nach Des und nimmt überraschenderweise das Scherzo ganz in sich auf. Es wird immer erregter, und eine bedeutungsvolle Pause führt das verblüffend eng verwandte Finale in c-Moll ein. Dies ist eine Art Huldigung an Beethoven, doch das kontrastierende Nebenthema bietet einen eindrucksvollen Blick voraus auf Schumanns Klavierquintett. Stark an Schumann erinnert auch die kontrapunktische Vermengung dieses Themas mit einem erhabenen, aufwärts strebenden Orchestermotiv. (Schumann hat Moscheles als Komponist und als Pianist immer sehr bewundert, obwohl er interessanterweise Moscheles’ einzige Sinfonie von 1829 ausgesprochen verhalten begrüßte und nicht auf die Idee kam, sie könne sein eigenes sinfonisches Schaffen in der Zukunft vorwegnehmen.) Auf den letzten Seiten der Konzertpartitur verstreut finden sich einige der leidenschaftlichsten Spielanweisungen von Moscheles – con furia, con abbandono, frenetico und zuletzt con disperazione.

aus dem Begleittext von Henry Roche © 2003
Deutsch: Anne Steeb/Bernd Müller

Recordings

Moscheles: Piano Concertos Nos 1, 6 & 7
CDA67385

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