Piano Concerto in D minor

composer
published under the title Concerto in D minor for piano and orchestra

 
We do not know quite how long he was working on this large-scale Piano Concerto, which he completed in 1909. It was first heard at a Patron’s Fund Concert at Queen’s Hall on 14 July 1909, with Ellen Edwards, a recent graduate of the RCM, as soloist and Stanford conducting. It reappeared at Queen’s Hall on 2 June 1913 with another now-forgotten lady pianist, Tina Lerner, as soloist, and no less a conductor than Mengelberg. It surfaced for a third time at a Queen’s Hall Promenade Concert during the First World War, on 26 August 1915, when Sir Henry Wood conducted and yet another now-forgotten pianist, Auriol Jones, was the soloist.

After the Concerto, Wood’s career took a completely new turn, largely influenced by his wife, the singer Dorothy Court, with whom he went on the halls and for whom he wrote a succession of popular songs. His song Roses of Picardy, one of the most successful hits of the First World War, brought him fame and sold over a million-and-a-quarter copies. Subsequently he turned to musical comedy as a composer, and his musical play Tina from 1915 was an early gramophone hit with at least half-a-dozen recordings of selections from it available during the War. By then he already had a number of successes with popular orchestral encores, and while, from time to time, he continued to produce serious concert works, he earned his living from his light music and popular songs. As with all light-music composers of the time, it was sometimes difficult to decide where one genre ended and the other began.

He was one of the three outstanding British composers between the wars who developed what became known as ‘light music’, the others being Eric Coates and Montague Phillips. Although Wood tended to find himself in the shadow of Coates, he produced a considerable repertoire of orchestral music and songs, both fields in which Coates excelled. Wood also espoused more serious works and in later years wrote both a violin concerto and his Philharmonic Variations – a sort of latter-day Rococo Variations – for cello and orchestra.

Thus for many years the Piano Concerto was forgotten, but in 1936 a BBC performance was announced with Wilfrid Parry as soloist – though, in the event, on that occasion Wood’s more recently composed Violin Concerto was a last-minute substitute when the pianist injured his arm. But the Piano Concerto was indeed broadcast on 11 September 1937.

During 1939 the work enjoyed a brief vogue in South Africa where it was first heard in a SABC broadcast on 7 March 1939 and subsequently broadcast three more times in October and November. It was revived by the BBC in 1951 and 1952 but has not been heard since until now.

The Concerto opens with an extended orchestral introduction which foreshadows the thematic material of the first movement. The first subject is announced by the piano in a bravura display in octaves leading to an extended climax and an orchestral motif which will recur at the end of the third movement. The lyrical second subject, marked ‘Tranquillo’, follows and generates much decorated piano writing and a secondary rising triplet motif in thirds introduces a musing quiet episode. An extended treatment of the first subject eventually leads to the cadenza and the coda which develops and ornaments the second subject before the brilliant close.

In the compact central ‘Andante’ the strings are muted, their singing somewhat plain, and this opening contrasts the decorated character of the piano writing. In the middle section the piano plays its song in octaves between the hands. This grows to a climax and then subsides as the opening music returns, the strings now playing ppp. The piano’s simple song returns and it sinks to the quiet close.

The Finale returns to the display of the opening. A falling horn motif and punctuating orchestral chords introduce the piano playing runs in thirds, and the keyboard display is increasingly active. Twice the orchestra tries to introduce new, more lyrical, material but the piano is master and eventually rouses the orchestra to its full power, which stimulates the piano to a triumphal passage in octaves. This introduces an episode based on a new theme. Overall, the first subject group consists of two themes; this is followed by the second subject, but there are also two additional ideas. The shape is A–B–A–C–C–D–E–B–A–C–F, almost as if the composer set out to write a rondo but modified his ideas halfway through. The return of the opening orchestral theme presages the coda, which is a grand version of the second subject, and the end comes with a reminiscence of the third idea from the opening movement.

from notes by Lewis Foreman © 2000

On ignore exactement combien de temps ce concerto pour piano, de vastes proportions, l’occupa: la partition en fut complétée en 1908, et il fut créé lors d’un concert donné à Queen’s Hall avec le soutien financier des commanditaires de la salle, le 14 juillet 1909, par une pianiste fraîchement émoulue du Royal College, Ellen Edwards, sous la direction de Stanford. Il refit surface, encore à Queen’s Hall, le 2 juin 1913, sous les doigts d’une pianiste aujourd’hui tombée dans l’oubli, Tina Lerner: le chef n’était autre que Mengelberg. Il apparut une troisième fois à l’affiche de Queen’s Hall, lors des Proms, le 26 aoùt 1915, sous la baguette de Sir Henry Wood, avec en soliste un autre pianiste depuis longtemps oublié, Auriol Jones. Par la suite, la carrière de Wood prit une direction très différente, sous l’influence de sa femme, la chanteuse Dorothy Court, avec qui il courut le Music Hall, et pour qui il écrivit quantité de chansons, comme Roses of Picardy, l’un des « tubes » les plus populaires de la Première guerre mondiale, qui lui apporta la gloire et ne se vendit pas à moins de 1 250 000 exemplaires. En conséquence, il se tourna vers la comédie musicale, et son opérette, Tina, datant de 1915, fut l’un des premiers « tubes » du disque, avec au moins une demi-douzaine d’anthologies d’extraits enregistrées au cours de la guerre. A ce moment-là, il avait à son actif quantité de chansons à succès, et même si de temps à autre, il continuait à écrire quelques œuvres « sérieuses » destinées au concert, il vécut de ses chansons et de sa musique légère. Comme dans le cas des autres compositeurs de musique légère de ce temps-là, il était difficile de tracer une limite précise entre la veine sérieuse et veine légère de sa production.

Au même titre que Eric Coates et Montague Phillips, il fut la troisième grande figure de l’Entre-deux-guerres à laquelle ce que l’on devait désigner sous le vocable de « musique légère » dut son essor. Même si Wood tendait à oeuvrer dans l’ombre de Coates, il contribua à accroître notoirement le répertoire en la matière, tant par sa musique d’orchestre que par ses chansons, deux domaines où Coates excellait. Il conçut par la suite des projets plus sérieux, en écrivant sur le tard un Concerto pour violon et des Phiharmonic Variations pour violoncelle et orchestre – une sorte d’avatar tardif des Variations Rococo.

Ainsi le Concerto pour piano fut-il longtemps oublié, mais en 1936, une diffusion par la BBC fut annoncée avec Wilfrid Parry comme soliste, bien qu’en l’occurence, le pianiste s’étant foulé le bras, le Concerto pour violon, récemment achevé, ait été substitué en dernier recours. Mais il fut néanmoins diffusé le 11 septembre 1937.

En 1939, l’oeuvre connut une brève heure de gloire en Afrique du Sud. Elle fut entendue là-bas pour la première fois lors d’une émission de la Radio sud-africaine le 7 mars de cette année-là, et rediffusée par la suite à trois reprises en octobre et en novembre. Passagèrement remise à l’honneur par la BBC en 1951 et en 1952, elle sombra dans un oubli qui s’est perpétué jusqu’à maintenant.

Le concerto s’ouvre sur une inroduction orchestrale développée, qui expose l’essentiel du matériau thématique du premier mouvement. Le premier sujet apparaît ensuite au piano, dans un brillant déploiement d’octaves conduisant à un large sommet d’intensité et à un motif orchestral qui reviendra à l’issue du troisième mouvement. Le second sujet, de nature lyrique, et portant l’indication « Tranquillo », se présente alors dans un opulent contexte de figurations décoratives du piano, et un motif subsidiaire de tierces en triolet conduit à un épisode calme et rêveur. Une section prolongée, basée sur le premier thème, mène finalement à la cadence et à la coda. Cette dernière brode sur le second sujet, avant la brillante conclusion.

Le mouvement central est un Andante très dense, avec les cordes en sourdine, et leur chant d’une expression simple et directe contraste avec les fioritures décoratives et chargées de la partie de piano. Dans la section centrale, le piano chante en octaves réparties entre les deux mains. La musique s’enfle progrssivement jusqu’à un sommet d’intensité, puis retombe peu à peu avec le thème de l’introduction, les cordes cette fois jouant ppp. La mélodie du piano revient dans toute sa simplicité, et s’estompe peu à peu au fil des calmes mesures conclusives.

Le Final ramène le déploiement spectaculaire du début. Un motif de cor descendant et ponctuant les accords de l’orchestre de ses interjections introduit les traits de tierces du piano, et le clavier se dépense en une activité croissante. A deux reprises, l’orchestre tente d’intercaler un matériau plus lyrique, mais le piano règne en maître et déchaîne finalement toutes les ressources de puissances de l’orchestre, qui, en retour, invite le soliste à s’affirmer en un passage triomphal en octaves. Commence alors un épisode fondé sur un nouveau thème. Dans sa globalité, le premier sujet consiste en un groupe de deux thèmes; il est suivi par le second sujet auquel s’ajoutent deux idées subsidiaires. Le plan est le suivant: A–B–A–C–C–D–E–B–A–C–F, comme si le compositeur, ayant décidé d’écrire un rondo, avait changé d’avis à mi-chemin. Le retour du thème orchestral du début annonce la coda, qui consiste en un élargissement grandiose du second sujet, et le mouvement s’achève sur un rappel de la troisième idée du premier mouvement.

extrait des notes rédigées par Lewis Foreman © 2000
Français: Michel Fleury

Wir wissen nicht genau, wie lange er an dem vorliegenden umfangreichen Klavierkonzert gearbeitet hat, das er 1909 fertigstellte. Die Uraufführung fand am 14. Juli 1909 bei einem Konzert des Patron’s Fund der Queen’s Hall statt, mit Ellen Edwards, die kurz zuvor ihr Studium am RCM abgeschlossen hatte, als Solistin unter der Leitung von Stanford. Es wurde am 2. Juni 1913 erneut in der Queen’s Hall aufgeführt, mit der Solistin Tina Lerner, einer weiteren heute vergessenen Pianistin, und keinem geringeren als Willem Mengelberg am Dirigentenpult. Ein drittes Mal wurde es in der Queen’s Hall während des Ersten Weltkriegs am 26. August 1915 gegeben, diesmal mit Sir Henry Wood am Pult und dem heute ebenfalls vergessenen Auriol Jones am Klavier.

Nach dem Konzert nahm Haydn Woods Karriere eine völlig neue Wendung, vorwiegend unter dem Einfluß seiner Frau, der Sängerin Dorothy Court – er trat mit ihr im Varieté auf und schrieb eine Reihe populärer Lieder. Sein Lied Roses of Picardy, einer der erfolgreichsten Schlager des Ersten Wekltkriegs, brachte ihm großen Ruhm (es wurden davon mehr als eineinviertel Millionen Exemplare verkauft). Daraufhin wandte er sich der Komposition von musikalischen Komödien zu, und sein Stück Tina aus dem Jahr 1915 war ein früher Hit auf Schallplatte – mindestens ein halbes Dutzend Aufnahmen von Auszügen aus der Show waren während des Kriegs erhältlich. Bis dahin hatte er schon mehrere Erfolge mit populären Orchesterzugaben verzeichnet, und obwohl er weiterhin von Zeit zu Zeit ernste Konzertmusik schrieb, verdiente er seinen Lebensunterhalt mit Unterhaltungsmusik und populären Songs. Wie bei allen Komponisten leichter Musik jener Zeit war es auch bei ihm manchmal schwer zu entscheiden, wo die eine Gattung aufhörte und die andere anfing.

Wood war einer von drei herausragenden britischen Komponisten der Zeit zwischen den Weltkriegen, die das als “leichte Musik” bekannt gewordene Genre entwickelten (die anderen beiden waren Eric Coates und Montague Phillips). Auch wenn Wood eher im Schatten von Coates stand, schuf er ein beträchtliches Repertoire an Orchestermusik und Liedern, in Bereichen also, in denen sich Coates besonders hervortat. Wood setzte sich auch für ernstere Werke ein und schrieb später sowohl ein Violinkonzert als auch die Philharmonischen Variationen für Cello und Orchester – eine Art moderner Rokoko-Variationen.

Aus den genannten Gründen blieb das Klavierkonzert lange Jahre in Vergessenheit, bis 1936 eine BBC-Aufführung mit Wilfrid Parry als Solist angekündigt wurde – allerdings mußte damals Woods jüngeres Violinkonzert im letzten Moment als Ersatz herhalten, als der Pianist sich den Arm verletzte. Erst am 11. September 1937 wurde das Klavierkonzert schließlich ausgestrahlt.

Im Jahr 1939 erfreute sich das Werk vorübergehender Beliebtheit in Südafrika, wo es erstmals am 7. März des Jahres in einer Rundfunksendung der SABC zu hören war und im Oktober/November drei weitere Male übertragen wurde. Im britischen Rundfunk wurde es 1951 und 1952 wiederaufgenommen, ist aber seither bis heute nicht mehr aufgeführt worden.

Das Konzert beginnt mit einer ausgedehnten Orchestereinleitung, die das Themenmaterial des ersten Satzes vorwegnimmt. Das erste Thema wird vom Klavier in einer bravourösen Darbietung in Oktaven vorgestellt, die zu einem ausgiebigen Höhepunkt führt und ein Orchestermotiv ankündigt, das am Ende des dritten Satzes wiederkehren wird. Das lyrische Seitenthema mit der Bezeichnung “Tranquillo” bringt in der Folge hochverzierte Klavierführung, und ein sekundäres ansteigendes Triolenmotiv in Terzen leitet zu einer grüblerisch stillen Episode über. Eine ausführliche Abhandlung des ersten Themas weicht schließlich der Kadenz und der Koda, die vor dem brillanten Schluß das Seitenthema verarbeitet und ornamentiert.

Im kompakten zentralen Andante sind die Streicher gedämpft und klingen eher schmucklos, und dieser Anfang steht den reichen Verzierungen der Klavierstimme entgegen. Im Mittelabschnitt spielt das Klavier sein Lied im Wechsel zwischen den Händen in Oktaven. Daraus ersteht ein Höhepunkt, der wieder abflaut, wenn die Musik des Anfangs zurückkehrt, wobei die Streicher nun ppp spielen. Dann ist wieder der schlichte Gesang des Klaviers zu hören, der zu einem stillen Schluß verklingt.

Das Finale findet zum demonstrativen Charakter des Anfangs zurück. Ein abfallendes Hornmotiv und eingeschobene Orchesterakkorde stellen das Klavier vor, das Läufe in Terzen spielt, und die Tastatur wird immer aktiver eingesetzt. Zweimal versucht das Orchester neues, poetischeres Material einzuführen, doch das Klavier dominiert und provoziert schließlich die volle Macht des Orchesters, wodurch wiederum das Klavier zu einer triumphalen Oktavpassage angeregt wird. Darauf folgt eine Episode, die auf einem neuen Thema beruht. Insgesamt besteht die erste Themengruppe aus zwei Themen; nicht nur ein Seitenthema, sondern zwei weitere Ideen werden nun eingeführt. Der Form nach ist die Abfolge A–B–A–C–C–D–E–B–A–C–F, fast so, als habe der Komponist erst ein Rondo schreiben wollen, aber mittendrin seine Meinung geändert. Die Rückkehr des einleitenden Orchesterthemas geht der Koda voraus, einer prunkvollen Version des Seitenthemas, und das Ende kommt mit einer Reminiszenz an die dritte Idee des ersten Satzes.

aus dem Begleittext von Lewis Foreman © 2000
Deutsch: Anne Steeb/Bernd Müller

Recordings

Holbrooke & Wood: Piano Concertos
CDA67127

Details

Movement 1: Maestoso e moderato – Tranquillo – cadenza – Allegro
Track 23 on CDA67127 [15'04]
Movement 2: Andante
Track 24 on CDA67127 [5'51]
Movement 3: Finale: Vivace
Track 25 on CDA67127 [12'18]

Track-specific metadata for CDA67127 track 24

Andante
Artists
ISRC
GB-AJY-99-12724
Duration
5'51
Recording date
5 June 1999
Recording venue
Caird Hall, Dundee, Scotland
Recording producer
Recording engineer
Hyperion usage
  1. Holbrooke & Wood: Piano Concertos (CDA67127)
    Disc 1 Track 24
    Release date: February 2000