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Stabat mater, Op 53

composer
1925/1926
author of text
Sequence for the Feast of Seven Dolours of the Blessed Virgin Mary
translator of text

 
Although Szymanowski is best-known for his orchestral and chamber music, his contribution to vocal music was far from negligible. His collected songs run to four CDs, he wrote several stage-works, notably his opera Król Roger (King Roger), while both the Third Symphony and the ballet Harnasie (The Mountain Robbers) include a tenor solo and chorus. Towards the end of his life, he composed choral music on sacred topics, the two short cantatas Veni Creator and Litany to the Virgin Mary. Undoubtedly, however, his vocal-instrumental masterpiece is the Stabat Mater (1925–26). Despite its modest size and forces, it is one of his most expressive and resonant works and is one of the glories of twentieth-century sacred music.

In 1924 Szymanowski was commissioned by the French music patron, the Princesse de Polignac. In what might regarded as a parallel with Brahms’s German Requiem, or Janáček’s Glagolitic Mass, his first real thoughts centred on a Polish ‘Peasant Requiem … some sort of mixture of naive devotion, paganism and a certain rough peasant realism’. In the end, this plan came to nothing, but the following year he accepted a different commission, which resulted in the Stabat Mater. This more modest project developed his vision for a ‘Peasant Requiem’, its six short movements combining folk elements with archaisms such as Renaissance contrapuntal practices. The orchestra is modest too, not even playing in the fourth movement, and the three soloists (no tenor in this work) sing together only in the last movement.

Szymanowski was spurred on by the Polish translation by Józef Jankowski, whose poetic imagery spoke more vividly to him than did the Latin. The poignancy of the opening bars—its subdued register and keening harmonies—anticipates the text’s pain. But Szymanowski also brings a compelling beauty to Mary’s lament, as the melody for the solo soprano (supported by the choral sopranos and altos) movingly demonstrates. The tolling bass line of the second movement (baritone and chorus) upholds a more declamatory mode, building to a sonorous climax.

The solo contralto opens the third movement, in plangent duet with a clarinet. The entry of solo soprano and female chorus, pianissimo, is breathtaking. The prayerful heart of the Stabat Mater is the fourth movement, composed for a cappella chorus joined partway through by the female soloists. This essentially homophonic music, with its wondrous chord sequences, brings to mind the church songs that also inspired Szymanowski, as he once commented: ‘The essential content of the hymn is so much deeper than its external dramaturgy … one should preserve a state of quiet concentration and avoid obtrusive, garish elements’.

The baritone solo of the fifth movement, accompanied by chanting chorus, returns to provide the second climactic moment of the Stabat Mater. The sixth movement brings reflection and an opening for the solo soprano which Szymanowski described as being ‘the most beautiful melody I have ever managed to write’ (so beautiful that it influenced Górecki in his Third Symphony, often regarded as the Stabat Mater’s natural successor). With soaring melody and deep cadences, as well as a brief return of a cappella singing, the work resolves on a major triad that resonates into silence.

from notes by Adrian Thomas © 2012

Bien que Szymanowski soit plus connu pour sa musique d’orchestre et de chambre, sa contribution à la musique vocale est loin d’être négligeable. L’ensemble de ses mélodies équivaut à quatre CD; il composa plusieurs ouvrages scéniques, notamment l’opéra Le Roi Roger, et la Troisième Symphonie et le ballet Harnasie (Les Voleurs de la montagne) incluent un ténor solo et un chœur. A la fin de sa vie, il composa de la musique chorale sur des sujets sacrés, les deux courtes cantates Veni Creator et Litanies à la Vierge Marie. Sans aucun doute, son chef-d’œuvre en matière de musique vocale avec instruments est le Stabat Mater (1925–1926). Malgré ses dimensions et son effectif modestes, c’est une de ses pièces les plus expressives et qui eurent le plus grand retentissement, et c’est un des joyaux de la musique sacrée du XXe siècle.

En 1924, Szymanowski reçut une commande de la princesse de Polignac, mécène français de la musique. Pour ce que l’on pourrait considérer comme un équivalent d’Un requiem allemand de Brahms ou de la Messe glagolitique de Janáček, son idée première était de composer un «Requiem paysan [polonaise …], une sorte de mélange de dévotion naïve, de paganisme avec un certain réalisme paysan rugueux». Finalement, ce projet n’aboutit pas. Mais l’année suivante il accepta une autre commande, qui prit forme dans le Stabat Mater. Ce projet plus modeste mit en œuvre sa vision d’un «Requiem paysan», les six brefs mouvements combinant des éléments populaires avec des archaïsmes, notamment des procédés contrapuntiques de la Renaissance. L’orchestre est lui aussi modeste—il est même absent du quatrième mouvement; et les trois solistes (pas de ténor dans cette œuvre) ne chantent ensemble que dans le dernier mouvement.

Szymanowski fut motivé par la traduction polonaise de Józef Jankowski, dont l’imagerie poétique lui parlait plus vivement que l’original latin. Le caractère poignant des premières mesures—le registre sombre, les harmonies funèbres—annonce la douleur du texte. Mais Szymanowski offre également une beauté envoûtante à la plainte de Marie, comme en témoigne d’une manière émouvante la mélodie de la soprano solo (soutenue par les sopranos et altos du chœur). La ligne de basse évoquant un glas du second mouvement (baryton et chœur) soutient un ton plus déclamatoire, qui enfle jusqu’à un sommet sonore.

La contralto solo ouvre le troisième mouvement dans un duo plaintif avec une clarinette. L’entrée de la soprano solo et du chœur de femmes, pianissimo, est à couper le souffle. Le cœur priant du Stabat Mater est le quatrième mouvement, composé pour un chœur a cappella rejoint à mi-chemin par les solistes féminines. Cette musique essentiellement homophonique, avec de merveilleux enchaînements d’accords, rappelle les chants d’église qui inspirèrent également Szymanowski, comme il le confie: «Le contenu essentiel de l’hymne est tellement plus profond que sa dramaturgie extérieure … on devrait préserver un état de concentration tranquille et éviter les éléments voyants, tapageurs.»

Le baryton solo du cinquième mouvement, accompagné par la psalmodie du chœur, réapparaît pour conduire au second sommet du Stabat Mater. Le sixième movement adopte un ton introspectif et offre à la soprano solo ce que Szymanowski décrivit comme «la plus belle mélodie qu’[il ait] jamais écrite» (si belle qu’elle inspira Górecki dans sa Troisième Symphonie, souvent considérée comme l’héritière naturelle du Stabat Mater). Avec sa mélodie qui s’élève et ses cadences profondes, ainsi que le bref retour du chant a cappella, l’œuvre se résout sur un accord parfait majeur qui résonne jusqu’au silence.

extrait des notes rédigées par Adrian Thomas © 2012
Français: Claire Delamarche

Man kennt Szymanowski zwar am meisten für seine Orchesterwerke und Kammermusik, sein Beitrag zur Vokalmusik ist aber alles andere als unbedeutend. Seine Lieder füllen insgesamt vier CDs, er schrieb mehrere Musiktheaterwerke—allen voran die Oper Król Roger [König Roger]—und seine 3. Sinfonie sowie das Ballett Harnasie (Die Räuber) enthalten einen Tenorsolisten und Chor. Gegen Ende seines Lebens komponierte Szymanowski Chormusik mit kirchlichen Themen wie zum Beispiel die zwei kurzen Kantaten Veni creator und Litania do Marii Panny [Litanie an die Jungfrau Maria]. Sein Meisterwerk unter den Vokalwerken mit Orchester ist aber zweifellos das Stabat Mater (1925–26). Trotz der bescheidenen Ausmaße und Besetzung gehört es zu Szymanowskis ausdrucks- und klangvollsten Werken und zählt zu den Perlen der Kirchenmusik des 20. Jahrhunderts.

1924 erhielt der Komponist von der französischen Musikmäzenin Winnaretta Singer („Prinzessin“ de Polinac), einen Kompositionsauftrag. Vielleicht vergleichbar mit Brahms’ Deutschem Requiem oder Janáčeks Glagolská mše [Glagolitischer Messe] dachte Szymanowski zuerst, ein Requiem mit nationaler Prägung zu komponieren. Er sprach von einem polnischen „Bauernrequiem … eine Art Mischung aus naiver Hingabe, Heidentum und einem gewissen deftigen bäuerlichen Realismus“ [alle Zitate sind Übersetzungen aus dem Englischen, E. H.]. Am Ende verlief sich dieser Plan im Sand. Im Jahr darauf nahm Szymanowski jedoch einen anderen Kompositionsauftrag an, aus dem dann das Stabat Mater entstand. Dieses bescheidenere Projekt entwickelte Szymanowskis Gedanken eines „Bauernrequiems“ weiter. Seine sechs kurzen Sätze verbinden Volksmusikelemente mit archaischen Techniken wie zum Beispiel dem Kontrapunkt der Renaissance. Auch die Besetzung ist bescheidener, im vierten Satz spielt das Orchester nicht einmal. Zudem singen die drei Solisten (kein Tenor in diesem Werk) nur im letzten Satz zusammen.

Szymanowski wurde von Józef Jankowskis polnischer Übersetzung inspiriert, dessen poetische Bildsprache ihn stärker ansprach als das Latein. Die Schärfe der einleitenden Takte—ihr unterdrücktes Register und ihre beißenden Harmonien—nimmt den im Text zum Ausdruck kommenden Schmerz voraus. Szymanowski verleiht der Klage Marias aber auch einnehmende Schönheit, was die Melodie für die Sopransolistin (mit Unterstützung der Chorsoprane und -altistinnen) ergreifend beweist. Die läutende Basslinie des zweiten Satzes (Bariton und Chor) hält sich an einen deklamatorischeren Ton und steuert einen klangvollen Höhepunkt an. Die Altsolistin leitet im klagenden Duett mit einer Klarinette den dritten Satz ein. Atemberaubend ist der Pianissimo-Einsatz der Sopransolistin und des Frauenchors. Das andächtige Herz des Stabat Mater schlägt im vierten Satz, der für einen A-cappella-Chor komponiert ist, dem sich auf halbem Weg die weiblichen Solisten anschließen. Diese im Wesentlichen homophone Musik mit wundersamen Akkordfolgen erinnern an Kirchenlieder, die auch Szymanowski inspiriert hatten, wie er einmal sagte: „Das Wesen des Kirchenlieds liegt so viel tiefer als seine äußerliche Dramaturgie … Man sollte einen Zustand stiller Konzentration beibehalten und aufdringliche, grelle Elemente vermeiden.“

Das Baritonsolo des fünften Satzes kehrt begleitet vom Chor zurück, um den zweiten Höhepunkt des Stabat Mater zu gestaltet. Der sechste Satz lädt zur Reflexion ein, und die Sopransolistin beginnt mit einer Melodie, von der Szymanowski sagte, sie sei „die schönste Melodie, die ich jemals zu schreiben vermocht habe“ (so schön, dass sie Górecki in seiner 3. Sinfonie beeinflusste, die häufig als die natürliche Nachfolgerin des Stabat Mater angesehen wird). Mit schweifender Melodie und tiefen Kadenzen sowie einer kurzen Rückkehr zum A-cappella- Gesang findet das Werk auf einem allmählich verklingenden Durdreiklang seine Auflösung.

aus dem Begleittext von Adrian Thomas © 2012
Deutsch: Elke Hockings

Recordings

Szymanowski: Symphonies Nos 3 & 4
Studio Master: LSO0739Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Stala Matka bolejaca
Track 4 on LSO0739 [7'12] Download only
Movement 2: I któz widzial tak cierpiaca
Track 5 on LSO0739 [4'11] Download only
Movement 3: O Matko Zródlo Wszechmilosci
Track 6 on LSO0739 [2'01] Download only
Movement 4: Spraw niech placze z Toba razem
Track 7 on LSO0739 [2'44] Download only
Movement 5: Panno slodka racz mozolem
Track 8 on LSO0739 [2'23] Download only
Movement 6: Chrystus niech mi bedzie grodem
Track 9 on LSO0739 [4'32] Download only

Track-specific metadata

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