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Symphony No 41 in C major 'Jupiter', K551

composer

 
Mozart’s last symphony, Symphony No 41 in C major, K. 551, later dubbed ‘Jupiter’, probably because of its majestic opening movement or its ‘jovial’ and ‘titanic’ finale, seems to sum up Mozart’s whole symphonic production with its subtlety and grandeur. But amidst the fanfares of trumpets and drums of those outer movements, Mozart still has one new colour up his sleeve: the muted violins of the slow second movement. Mozart hardly ever used this colour in a symphony and yet the Master says ‘farewell’ to the symphonic form by means of a gorgeous veil over the sound, investing a special quality in it which even pervades the great C major climax in the second part of the movement. A truly original colour in this final symphony of endless tonal variety.

from notes by Sir Charles Mackerras © 2007

L’ultime Symphonie de Mozart fait partie d’une série d’œuvre d’apparat en ut majeur (que l’on trouve également dans le catalogue de Haydn), laquelle comprend plusieurs œuvres de ses débuts ainsi que les Symphonies nº 34 K338 (1780) et «Linz» K425. Cette Symphonie, de manière significative pour Mozart, juxtapose un certain nombre de caractères musicaux différents. À l’introduction martiale répond aussitôt aux violons un motif ardent qui par la suite donne lieu à un passage en forme d’intense progression ascendante. Le deuxième thème, tout de grâce avec ses inflexions chromatiques, est soudainement interrompu par un sonore déchaînement en mode mineur, cependant qu’avant la fin de l’exposition encore un autre caractère émergera, sur une phrase enjouée et badine semblant relever du monde de l’opera buffa. De façon surprenante, c’est ce motif qui domine l’essentiel de la section de développement, révélant un aspect étonnamment sérieux et contrapuntique.

L’Andante met en œuvre une même complexité d’idées contrastantes. Le caractère solennel des phrases initiales enchaîne sur une cantilène chaleureuse et soutenue. Une phrase ornementale des violons, jouée en réponse à une reprise à la basse de la phrase d’introduction, constituera plus loin l’assise d’un magnifique épisode conduisant à un sommet d’intensité. On trouve également un déroutant passage de transition, en tonalité mineure, rehaussé de syncopes, tels des soupirs, et d’un extraordinaire bouleversement métrique (pendant un moment, la musique semble sur rythme binaire au lieu du mètre ternaire du mouvement dans son ensemble). Il y a là un splendide second thème, sur lequel les instruments à vent se hissent au premier plan, que Haydn devait citer dans sa Symphonie nº 98 lorsqu’il apprit la mort de Mozart.

Trompettes et timbales, silencieuses dans l’Andante, entrent doucement presque dès le début du Menuet, rétablissant le caractère aristocratique de la Symphonie. Mozart, ce qui est bien dans sa manière, non seulement accorde aux trompettes un rôle prééminent de fanfare pour souligner ce sentiment de solennité mais oriente également le mouvement dans une direction différente, d’une éloquence plus sensible, tandis qu’un passage pour bois solistes prolonge et intensifie la descente chromatique du thème principal.

Le finale de la «Jupiter» est l’exemple, parmi de nombreux autres, le plus développé du recours par Mozart à des techniques contrapuntiques pour enrichir la forme sonate. D’un côté les thèmes attestent ce caractère enjoué que l’on attend d’un finale de symphonie; de l’autre ils sont tous conçus de manière à se compléter les uns les autres au sein d’un vaste ensemble élaboré de constructions contrapuntiques. Le motif initial de quatre notes est une formule courante du XVIIIe siècle, utilisée précédemment par Mozart en d’autres occasions (par exemple dans la Sonate pour piano et violon K481). Il retentit ici de manière particulièrement familière du fait qu’il a déjà été entendu dans la section centrale (Trio) du Menuet, également au début de l’Andante à la basse ainsi que, déguisé et sous une forme ornementée, dans la phrase pleine d’ardeur du premier mouvement. Depuis presque le début, après que ce thème d’introduction a donné lieu à une exposition fuguée à cinq parties, et jusqu’à la coda, où cinq thèmes différents sont entendus ensemble en une sorte de ronde, la virtuosité compositionnelle de Mozart est ouvertement à l’œuvre. L’ensemble est sous-tendu d’une extraordinaire énergie, à une forme d’excitation intellectuelle se mêlant le sentiment d’un grand dessein mais aussi un goût du divertissement. Si le titre «Jupiter» n’est certes pas authentique, la musique, assurément, a quelque chose de divin.

extrait des notes rédigées par Duncan Druce © 2010
Français: Michel Roubinet

Mozarts letzte Symphonie gehört zu einer Reihe feierlicher Werke großen Stils in C-Dur (wie sie auch in Haydns Schaffen vorhanden sind), die auch einige frühe Werke sowie die Symphonie Nr. 34 KV338 (1780) und die ‘Linzer’ KV425 umfasst. Aber typisch für Mozart ist, dass dieses Werk verschiedene musikalische Stimmungen nebeneinander stellt. Auf die martialische Einleitung antwortet sofort ein sehnsuchtsvolles Motiv in den Violinen, das sich später zu einer gefühlvollen, aufsteigenden Passage erweitert. Das zweite Thema, graziös mit seinen chromatischen Alterationen, wird plötzlich durch einen lauten Ausbruch in der Molltonart unterbrochen, und vor Abschluss der Exposition scheint eine unbeschwerte Phrase in die Welt der Opera buffa zu führen. Ausgerechnet dieses Motiv dominiert den größten Teil der Durch führung und lässt dabei unerwartet ernste, kontrapunktische Züge erkennen.

Das Andante weist ein ähnlich komplexes Netz kontrastierender Gedanken auf. Die Förmlichkeit der Anfangsphrase führt zu einer innigen, getragenen Kantilene; eine verzierte Phrase in den Violinen, als Antwort auf die Wiederholung der Anfangsphrase im Bass, formiert sich zur Basis einer herrlichen, in die Höhe aufsteigenden Episode. Auch eine beunruhigende Überleitung in Moll ist vorhanden, mit seufzenden Synkopierungen und einem ungewöhnlichen Aufbrechen der Metrik (eine Weile scheint die Musik im Zweiertakt zu sein, statt des sonst in diesem Satz üblichen Dreiertaktes). Ein schönes zweites Thema—das Haydn in seiner Symphonie Nr. 98 zitierte, nachdem er von Mozarts Tod erfahren hatte—rückt die Bläser in den Vordergrund.

Im Menuett gesellen sich die im Andante abwesenden Trompeten und Pauken hinzu und geben der Symphonie ihren aristokratischen Charakter zurück. Typisch für Mozart ist, dass er den Trompeten nicht nur eine imposante Fanfare gestattet, um den Eindruck der Feierlichkeit zu verstärken, sondern den Satz noch dazu in eine andere, gefühlvolle Richtung lenkt, wenn ein Abschnitt für Soloholzbläser den chromatischen Abstieg des Hauptthemas erweitert und intensiviert.

Das Finale der Jupiter-Symphonie ist eine der markantesten von vielen Gelegenheiten, wo Mozart die Sonatenform durch kontrapunktische Techniken bereichert. Auf einer Ebene haben die Themen den lebendigen Charakter, den man im Finale einer Symphonie erwartet; auf einer anderen Ebene sind sie alle darauf ausgelegt, in einem kunstvollen Konstrukt kontrapunktischer Beziehungen miteinander zu harmonieren. Das aus vier Noten bestehende Anfangsmotiv ist eine gängige Formel des 18. Jahrhunderts, die Mozart schon vorher verschiedentlich benutzt hatte (in der Sonate für Klavier und Violine zum Beispiel). Hier klingt es besonders vertraut, da es bereits im Trioteil des Menuetts zu hören war, als Basslinie zu Beginn des Andantes sowie, von Verzierungen umkleidet, in der sehnsuchtsvollen Phrase im ersten Satz. Von den wenigen Takten an, wenn dieses Anfangsthema eine fünfstimmige fugierte Exposition entstehen lässt, bis hin zur Coda, wo fünf verschiedene Themen in einer Art Reigen zu hören sind, beweist Mozart seine kompositorische Virtuosität. Und das Ganze beseelt ein ungewöhnlicher Geist, eine Mischung aus intellektueller Erregung, erhabener Ordnung und Spaß an der Sache. Der Titel ‘Jupiter’ mag nicht authentisch sein, aber die Musik hat auf jeden Fall etwas Gottähnliches.

aus dem Begleittext von Duncan Druce © 2010
Deutsch: Gudrun Meier

Recordings

Mozart: Symphonies Nos 38-41
Studio Master: CKD308Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available
Wagner: Siegfried Idyll; Sibelius: The Tempest; Mozart: Symphony No 41
Studio Master: CKD540Download onlyStudio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: Allegro vivace
Track 5 on CKD308 CD2 [11'28] Download only
Track 11 on CKD540 [11'28] Download only
Movement 2: Andante cantabile
Track 6 on CKD308 CD2 [10'27] Download only
Track 12 on CKD540 [10'27] Download only
Movement 3: Menuetto: Allegretto
Track 7 on CKD308 CD2 [5'03] Download only
Track 13 on CKD540 [5'03] Download only
Movement 4: Molto allegro
Track 8 on CKD308 CD2 [11'30] Download only
Track 14 on CKD540 [11'30] Download only

Track-specific metadata for CKD540 track 11

Allegro vivace
Artists
ISRC
GB-ASH-08-30812
Duration
11'28
Recording date
9 August 2007
Recording venue
City Halls, Candleriggs, Glasgow, Scotland
Recording producer
James Mallinson
Recording engineer
Philip Hobbs
Hyperion usage
  1. Mozart: Symphonies Nos 38-41 (CKD308)
    Disc 2 Track 5
    Release date: July 2008
    Download only
  2. Wagner: Siegfried Idyll; Sibelius: The Tempest; Mozart: Symphony No 41 (CKD540)
    Disc 1 Track 11
    Release date: February 2014
    Download only
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