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Violin Concerto No 1 in E major, Op 10

composer
1840; subtitled 'Grand Concerto'; first performed by the composer in St Petersburg in 1840

 
Vieuxtemps wrote the work which was published as his Violin Concerto No 1 in E major, Op 10, in 1840 (it also bears the title ‘Grand Concerto’); he premiered it with great success in St Petersburg that year, and subsequently performed it throughout Europe. As befits a later work, it shows some decided advances over the F sharp minor concerto. It is laid out on an expansive scale, and in fact is probably the longest and most imposing of Vieuxtemps’s concertos.

Its length is due principally to the unusually grand first movement, a huge structure lasting nearly twenty-five minutes. This begins with an orchestral exposition on a much larger scale than that of the F sharp minor concerto, presenting a veritable parade of ideas for later treatment. After the suavely melodic first theme has been quietly stated, the horns and trumpets, foreshadowing a martial character that will be manifest throughout the movement, introduce a tutti restatement of this idea, after which the woodwind etch a contrasting lyrical theme. Vieuxtemps’s handling of the orchestra throughout this concerto shows great skill. Further discussion of the opening theme (which reappears fortissimo and marked nobile, in sharp contrast to its initial appearance) and a quiet rhythmic closing figure bring the orchestral exposition to a close. As in the F sharp minor concerto, the soloist’s first entry is bold, high in the violin’s register, and decisively introduces new thematic content. The first three notes of this theme—a rising E–F#–G#, emphatically sculpting the beginning of the major scale—become an important motif in their own right. After stating another melody of its own, dolce, the violin sweetly takes over the first theme and soon makes it the basis for bravura elaboration.

All this activity is only the beginning of a very broad, generalized sonata design, full of incident and stirring orchestration as well as a hair-raising succession of pyrotechnic displays from the soloist, including multiple-stopping, octaves, simultaneously played contrapuntal lines, and rapid, florid figuration spanning the instrument’s entire range. Towards the middle of the movement, after an orchestral tutti with a long wind-down on the rhythmic motif, the violin introduces a fresh and passionate idea, Maestoso, with more than a whiff of Eastern European gypsy music. This is spun out over the rhythmic motif, which becomes an ostinato in the orchestral bass until taken over by the violin for an exciting development.

A short cadenza-like passage brings back the work’s opening subject in dreamy, meditative vein, and this can be regarded as the start of a much-varied recapitulation, culminating in a dramatic orchestral tutti which proves to be the introduction to the cadenza. Unlike the F sharp minor concerto, Vieuxtemps furnishes the E major with a substantial, fully notated cadenza—beginning with the E–F#–G# figure from the soloist’s first entry—that draws all the thematic threads together. A brief but brilliant coda brings the movement to a close.

In contrast to this huge movement, the A major Adagio is brief; in fact it is merely the introduction to the finale. It begins with seraphic strings (the passage might almost be by Grieg). The violin, dolce, embellishes a simple, sweetly sentimental melody, then gives it the full technicolour treatment of passionate octaves against rustling string tremolandi which lead straight into the rondo finale. Dotted rhythms in the orchestra introduce (and characterize) the carefree cavatina-like main theme, with which Vieuxtemps is able to have plenty of fun, also introducing a parade of colourful episodes, including a breezy march in B major. The violin is kept almost continually busy, until an orchestral tutti and an expectant pause herald the reappearance of the expressive tune from the Adagio, presented with a light pizzicato accompaniment. This moment of pleasurable nostalgia is developed into an important episode before the rondo music returns, taking on the character of a scintillating perpetuum mobile as it drives the concerto to its conclusion.

from notes by Calum MacDonald © 2012

La pièce parue sous le titre de Concerto pour violon nº 1 en mi majeur, op. 10 (ou «Grand Concerto»), Vieuxtemps l’écrivit en 1840, année où il la créa triomphalement à Saint-Pétersbourg, avant de la jouer dans toute l’Europe. Cette partition plus tardive, en nets progrès par rapport au concerto en fa dièse mineur, est à grande échelle et, au vrai, constitue probablement le concerto de Vieuxtemps le plus long, le plus imposant.

Sa longueur vient surtout de son premier mouvement, inhabituellement grandiose—une énorme structure de presque vingt-cinq minutes, qui s’ouvre sur une exposition orchestrale d’une envergure bien supérieure à celle du concerto en fa dièse mineur, avec un véritable défilé d’idées appelées à être traitées ultérieurement. Passé la paisible énonciation du premier thème, uniment harmonieux, les cors et les trompettes, prophétisant un caractère martial qui sera manifeste tout au long du mouvement, introduisent une réexposition, au tutti, de cette idée, avant que les bois ne gravent une idée lyrique contrastive. Tout ce concerto est, pour Vieuxtemps, l’occasion de montrer avec quelle maestria il sait manier l’orchestre. Une nouvelle évocation du thème liminaire (qui ressurgit fortissimo et est marqué nobile, en vif contraste avec sa première apparition) et une douce figure rythmique conclusive terminent l’exposition orchestrale. Comme dans le concerto en fa dièse mineur, la première entrée du soliste est audacieuse, haut dans le registre du violon, et introduit sans hésiter un nouveau thème dont les trois premières notes, ascendantes—mi, fa dièse, sol dièse, sculptant clairement le début de la gamme majeure—, deviennent un important motif à part entière. Après avoir énoncé son propre thème, dolce, le violon reprend doucement le premier thème pour en faire bientôt la base d’une élaboration de bravoure.

Toute cette activité n’est que le début d’un très large plan de sonate généralisé, bourré d’incidents et à l’orchestration entraînante, avec une affolante enfilade de démonstrations pyrotechniques exécutées par le soliste (doubles cordes et plus, octaves, lignes contrapuntiques jouées simultanément, figuration rapide, fioriturée, couvrant toute l’étendue du l’instrument). Vers le milieu du mouvement, après un tutti orchestral marqué par un long ralentissement sur le motif rythmique, le violon introduit une idée Maestoso, aux effluves de musique tzigane d’Europe orientale. Cette idée neuve et fervente est délayée sur le motif rythmique, qui devient un ostinato à la basse orchestrale avant d’être repris par le violon pour un développement passionnant.

Un court passage façon cadenza ramène le sujet inaugural de l’œuvre dans une veine langoureuse, méditative, et l’on peut voir là le début d’une réexposition des plus variées, culminant en un remarquable tutti orchestral, qui s’avère être l’introduction à la cadenza. Contrairement au concerto en fa dièse mineur, celui-ci jouit d’une cadenza substantielle, écrite en toutes notes—démarrant par la figure mi–fa dièse–sol dièse de la première entrée du soliste—, qui toronne tous les fils thématiques. Une coda brève mais brillante termine le mouvement.

Par contraste avec cet énorme mouvement, l’Adagio en la majeur suivant est court, qui se contente en fait d’introduire le finale. Il part sur des cordes séraphiques (ce passage pourrait presque être de Grieg). Le violon, dolce, embellit une mélodie simple, doucement sentimentale, avant de lui faire subir tout un traitement en technicolor d’octaves ferventes sur fond de friselis en tremolandi aux cordes, débouchant vite et droit sur le rondo-finale. Des rythmes orchestraux pointés introduisent (et caractérisent) l’insouciant thème principal façon cavatine, dont Vieuxtemps se délecte avec toute une parade d’épisodes pittoresques, notamment une marche enjouée en si majeur. Le violon est presque toujours affairé, jusqu’à ce qu’un tutti orchestral et une pause expectante annoncent la réapparition de l’air expressif de l’Adagio, présenté avec un léger accompagnement en pizzicato. Cet instant d’agréable nostalgie est développé en un épisode important avant le retour de la musique de rondo, qui revêt le caractère d’un perpetuum mobile scintillant au moment où elle pousse le concerto vers la conclusion.

extrait des notes rédigées par Calum MacDonald © 2012
Français: Hypérion

Das als Violinkonzert Nr. 1 E-Dur, op. 10, veröffentlichte Werk (auch unter dem Titel „Großes Konzert“ bekannt) schrieb Vieuxtemps 1840; mit großem Erfolg brachte er es im gleichen Jahr in St. Petersburg zur Uraufführung und spielte es anschließend in ganz Europa. Wie angesichts des späteren Entstehungsdatums zu erwarten, zeigt es gegenüber dem Konzert in fis-Moll einige deutliche Fortschritte. Es handelt sich um ein großangelegtes Werk, vielleicht sogar das längste und imposanteste von Vieuxtemps’ Konzerten.

Diese Länge ist vor allem auf den ungewöhnlich ausgedehnten Kopfsatz zurückzuführen, ein kolossales Gefüge von fast 25-minütiger Dauer. Er setzt mit einer wesentlich umfangreicheren Orchesterexposition ein als das Konzert in fis-Moll und präsentiert ein regelrechtes Spalier von musikalischen Gedanken zur späteren Verarbeitung. Nachdem leise das lieblich-sanfte erste Thema erklungen ist, leiten die Hörner und Trompeten mit militärischen Anklängen, die sich durch den ganzen Satz ziehen, eine Tutti-Wiederholung dieses Gedanken ein. Es folgt ein kontrastierendes und von den Holzbläsern vorgestelltes lyrisches Thema. Im gesamten Verlauf des Konzerts beweist Vieuxtemps großes Geschick im Umgang mit dem Orchester. Eine erneute Abhandlung des Eingangsthemas (ganz anders als beim ersten Erklingen nun aber im Fortissimo und mit der Vortragsbezeichnung nobile), gefolgt von einer leisen, rhythmischen Schlussfigur, bringt die Exposition zum Abschluss. Wie beim Konzert in fis-Moll setzt das Solo kühn in hoher Geigenlage ein und verkündet entschlossen ein neues Thema, dessen erste drei Töne—E, Fis und Gis als plastisch hervorgehobener Beginn der aufsteigenden Durtonleiter—sich zu einem zentralen, eigenständigen Motiv entwickeln. Nachdem die Geige ein weiteres eigenes Thema vorgestellt hat, mit dolce bezeichnet, greift sie in anmutigem Ton das Eingangsthema auf, das sie kurz darauf virtuos auszugestalten beginnt.

Der beschriebene Ablauf stellt jedoch lediglich den Anfang einer sehr allgemein gehaltenen Sonatenform dar, die voll ist von Zwischenfällen, packenden Klangkombinationen und einer haarsträubenden Folge von Virtuosenstreichen des Solisten, darunter Mehrfachgriffe, Oktavverdopplungen, gleichzeitig erklingende Kontrapunktstimmen sowie rasche, ausufernde Verzierungen über den gesamten Tonumfang des Instruments. Gegen Mitte des Satzes—nach einem Orchestertutti, das mit einer langen Abhandlung der rhythmischen Figur ausklingt—stellt die Geige einen neuen und leidenschaftlichen Gedanken im Maestoso vor, der mehr als nur einen Hauch von osteuropäischer Zigeunermusik versprüht. Er entspinnt sich über dem rhythmischen Motiv, während dieses als Ostinato im Bass des Orchesters weiterläuft, bis es von der Geige aufgegriffen und fesselnd verarbeitet wird.

Eine kurze, kadenzähnliche Passage leitet zum nunmehr träumerisch und nachdenklich erklingenden Eingangsthema des Werks zurück, und hier lässt sich der Beginn einer stark variierten Reprise ansetzen, die in einem dramatischen Orchestertutti gipfelt. Letzteres entpuppt sich als Überleitung zur Kadenz. Im Gegensatz zum Konzert in fis-Moll stattet Vieuxtemps das E-Dur-Konzert mit einer umfangreichen und voll ausgeschriebenen Kadenz aus, die mit dem vom ersten Solo-Einsatz bekannten Motiv E–Fis–Gis beginnt und alle thematischen Stränge miteinander verknüpft. Eine knappe, aber virtuose Coda schließt den Satz ab.

Im Unterschied zu diesem mächtigen Satz ist das folgende Adagio kurz und fungiert lediglich als Einleitung zum Finale. Engelhafte Streicherklänge (die fast von Grieg stammen könnten) bilden den Auftakt. Die Geige, dolce spielend, verziert zunächst eine simple und lieblich-gefühlvolle Melodie, lässt sie dann aber mit leidenschaftlichen Oktaven, begleitet von rauschenden Streichertremoli, zu ganzer Pracht aufblühen, ehe kurz darauf ein direkter Übergang zum finalen Rondo erfolgt. Das unbekümmerte Hauptthema nach Art einer Cavatine wird von punktierten Rhythmen im Orchester eingeleitet (und ist selbst durch sie gekennzeichnet). Vieuxtemps hat sichtliches Vergnügen damit und lässt außerdem eine Folge von schillernden Rondoepisoden erklingen, zu denen auch ein munterer Marsch in H-Dur gehört. Die Geige ist nahezu unentwegt beschäftigt, bis ein Orchestertutti, gefolgt von einer erwartungsvollen Pause, die Wiederkehr der expressiven Melodie aus dem Adagio signalisiert, nun mit leichter Pizzicatobegleitung. Dieser freudig zurückblickende Moment entwickelt sich zu einer wichtigen Episode, bevor das Rondothema wieder einsetzt—nun einem packenden Perpetuum mobile ähnlich, welches das Konzert seinem Ende zutreibt.

aus dem Begleittext von Calum MacDonald © 2012
Deutsch: Arne Muus

Recordings

Vieuxtemps: Violin Concertos No 1 & 2
Studio Master: CDA67878Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Track-specific metadata for CDA67878 track 3

Rondo: Allegretto
Artists
ISRC
GB-AJY-12-87803
Duration
12'18
Recording date
8 July 2011
Recording venue
deSingel, Antwerp, Belgium
Recording producer
Andrew Keener
Recording engineer
Simon Eadon & Dave Rowell
Hyperion usage
  1. Vieuxtemps: Violin Concertos No 1 & 2 (CDA67878)
    Disc 1 Track 3
    Release date: May 2012
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