Welcome to Hyperion Records, an independent British classical label devoted to presenting high-quality recordings of music of all styles and from all periods from the twelfth century to the twenty-first.

Hyperion offers both CDs, and downloads in a number of formats. The site is also available in several languages.

Please use the dropdown buttons to set your preferred options, or use the checkbox to accept the defaults.

Symphony No 7 in C major 'The earthly and divine in human life', Op 121

composer
September 1841; for two orchestras; Irdisches und Göttliches im Menschenleben; first performed in Kassel in September 1841

 
The Symphony No 7 in C major, Op 121, Irdisches und Göttliches im Menschenleben (‘The earthly and divine in human life’), was inspired by a Swiss holiday in the summer of 1841 where the beauty of the lakes and the majesty of the mountains seemed to demand musical expression in a work of real grandeur. When Spohr told his wife about these feelings she suggested a double symphony for two orchestras, on the lines of his double quartets where two string quartets shared and exchanged the musical material. The composer took up the idea avidly and devised the plan of representing the principles of the earthly and the divine in the human heart through the use of two contrasting orchestras. A small group of eleven instruments to exemplify the divine principle consists of a flute, oboe, clarinet, bassoon, two horns, two violins, a viola, cello and double bass, while a full orchestra represents the earthly side of mankind.

The standard symphonic plan of four movements, with two inner ones comprising a slow movement and a minuet or scherzo, is abandoned. Instead there are three movements whose sequence in effect takes us from the cradle to the grave. As well as drawing parallels with Liszt’s symphonic poem of that title, Spohr’s Symphony No 7 also has interesting affinities with Liszt’s Faust Symphony of 1854–7, in terms of structure and ideas (Liszt admired Spohr and conducted several of his works). Spohr’s wife provided verses to preface each movement.

A short introduction featuring a prominent horn solo leads to Kinderwelt (‘The world of childhood’) in a clear C major. A simple, attractive theme has playful interjections from the wind instruments followed by a more lyrical motif. The small orchestra dominates, with the large one generally giving support or echoing the ‘childhood’ themes. Robert Schumann, in an enthusiastic review of the symphony, said of this movement: ‘The deep mind of the master now opens itself in the whole of its rich fulness and speaks to us in the noblest sounds.’

In the F minor second movement, Zeit der Leidenschaften (‘The age of passion’), the earthly elements step to the forefront and the large orchestra comes into its own. A slow introduction produces a little ‘love duet’ between the clarinet and bassoon of the small orchestra, but rumblings in the bass accompany a gradual acceleration that launches the main Allegro moderato. The first violin of the small orchestra then leads the way with a virtuoso solo part as the music seems to throw itself into hedonistic manifestations of passion. However, warlike fervour soon intrudes: fanfares on horns and trumpets propel the orchestras into a powerful march. After both sections reappear in slightly abbreviated form the movement rises to a huge climax and the final word goes to a thump on the timpani.

The third movement, Endlicher Sieg des Göttlichen (‘Final victory of the divine’), sets the two principles in direct opposition. A Presto in C minor launches the large orchestra on a ‘ride into the abyss’ while its smaller companion interjects with more lyrical, hymn-like tones, easily shrugged off at this stage. Gradually these warning sounds become more insistent, but the large orchestra continues to batter away against these until its force recedes and the first movement’s C major is reimposed. After a two-bar pause the tempo slows to Adagio and the two orchestras unite to celebrate the victory of the divine principle or, if the listener wishes, the redemption of humanity. The theme of the small orchestra dominates this coda as the music rises to a climax three times, with the third one the most emphatic (Spohr withholds the timpani from the clinching chord of each of the first two climaxes so the final one gains extra power), before winding down to a beautiful conclusion. The composer gave the work its premiere in Kassel shortly after completing it in September 1841, and the symphony soon did the rounds of European concert halls, including a London performance by the Philharmonic Society Orchestra conducted by Moscheles on 30 May 1842.

It was Spohr’s seventh symphony which drew from Schumann this eloquent tribute: ‘Let us follow him in art, in life, in all his striving! The industry which is apparent in every line of the score is truly moving. May he stand with our greatest Germans as a shining example.’

from notes by Keith Warsop © 2012
Chairman, Spohr Society of Great Britain

Spohr composa sa Symphonie nº 7 en ut majeur op. 121, Irdisches und Göttliches im Menschenleben («Le mondain et le divin dans la vie humaine») sous l’inspiration de vacances en Suisse (été 1841), la beauté des lacs et la majesté des montagnes appelant, semble-t-il, une mise en musique véritablement grandiose. Lorsqu’il s’en ouvrit à sa femme, celle-ci lui suggéra une double symphonie pour deux orchestres, dans la veine de ses doubles quatuors, où deux quatuors à cordes se partageaient et échangeaient le matériau musical. Il se jeta sur cette idée et imagina deux orchestres contrastés pour incarner les principes du mondain et du divin dans le cœur humain. Pour illustrer le principe divin, il recourt à un petit ensemble de onze instruments (une flûte, un hautbois, une clarinette, un basson, deux cors, deux violons, un alto, un violoncelle et une contrebasse) tandis qu’un grand orchestre incarne le côté mondain de l’humanité.

Le plan symphonique standard en quatre mouvements—dont deux internes (un mouvement lent et un menuet ou scherzo)—est abandonné au profit d’une structure en trois mouvements, dont l’enchaînement nous entraîne du berceau au tombeau. Tout en présentant des parallèles avec le poème symphonique lisztien du même titre, la Symphonie nº 7 de Spohr affiche d’intéressantes affinités structurelles et idéelles avec la Faust-Symphonie écrite en 1854–7 par le même Liszt (admirateur de Spohr, dont il dirigea maintes œuvres). La femme de Spohr composa des vers à placer en tête de chaque mouvement.

Une courte introduction avec un saillant solo de cor mène au Kinderwelt («Enfance») dans un limpide ut majeur. Un thème simple, attrayant, présente des interjections enjouées, aux vents, suivies d’un motif davantage lyrique. Le petit orchestre domine, le grand venant le plus souvent l’étayer ou faire écho aux thèmes de l’«enfance». Dans une critique enthousiaste de la symphonie, Robert Schumann dit de ce mouvement: «L’âme profonde du maître s’éploie alors dans toute son opulente plénitude et s’adresse à nous dans les sons les plus nobles.»

Dans le deuxième mouvement en fa mineur, Zeit der Leidenschaften («Temps de la passion»), les éléments terrestres passent à l’avant-plan et le grand orchestre montre de quoi il est capable. Une introduction lente engendre un petit «duo d’amour» entre la clarinette et le basson du petit orchestre, mais des grondements à la contrebasse accompagnent une accélération progressive, qui déclenche l’Allegro moderato principal. Le premier violon du petit orchestre montre ensuite la voie avec un solo virtuose, alors même que la musique semble se lancer dans d’hédonistes manifestations de passion. Mais la ferveur martiale s’impose bientôt: des fanfares (cors et trompettes) propulsent l’orchestre dans une marche vigoureuse. Passé la réapparition, sous une forme légèrement abrégée, des deux sections, le mouvement s’élève jusqu’à un immense apogée et le dernier mot revient à un coup de timbales.

Le troisième mouvement, Endlicher Sieg des Göttlichen («Victoire finale du divin») oppose directement les deux principes. Un Presto et ut mineur précipite le grand orchestre dans une «chevauchée dans l’abîme», cependant que son modeste compagnon se livre à des sonorités plus lyriques, hymniques, aisément dédaignées à ce moment-là. Peu à peu, ces avertissements sonores se font plus insistants, mais le grand orchestre poursuit ses martèlements jusqu’à ce que sa force décline et que l’ut majeur du premier mouvement soit de nouveau imposé. Après une pause de deux mesures, le tempo ralentit jusqu’à Adagio et les deux orchestres s’unissent pour célébrer la victoire du principe divin ou, si l’auditeur préfère, la rédemption de l’humanité. Le thème du petit orchestre domine cette coda alors que la musique atteint par trois fois à un apogée, la dernière fois étant la plus énergique (comme Spohr préserve les timbales de l’accord conclusif des deux premiers apogées, le dernier est plus puissant), avant de se relâcher pour une splendide péroraison. Achevée en septembre 1841, cette œuvre créée par le compositeur à Cassel fit bientôt le tour des salles de concert européennes et fut, notamment, éxécutée à Londres par le Philharmonic Society Orchestra placé sous la baguette de Moscheles, le 30 mai 1842.

Sa septième symphonie valut à Spohr cet éloquent hommage de Schumann: «Suivons-le dans l’art, dans la vie, dans toutes ses visées! L’application qui ressort de chaque ligne de la partition est vraiment touchante. Qu’il soit pour nous, avec nos plus grands Allemands, un exemple éclatant.»

extrait des notes rédigées par Keith Warsop © 2012
Français: Hypérion

Die Inspirationsquelle für die Sinfonie Nr. 7 in C-Dur, op. 121, Irdisches und Göttliches im Menschenleben, war ein Urlaub in der Schweiz im Sommer 1841 gewesen, wo die Schönheit der Seen und die Erhabenheit der Berge musikalische Grandezza förmlich zu verlangen schienen. Als Spohr diese Eindrücke seiner Frau schilderte, schlug sie ihm eine Doppelsinfonie für zwei Orchester vor, in der Art seiner Doppelquartette, in denen zwei Streichquartette das musikalische Material teilen und gegenseitig austauschen. Der Komponist war von der Idee begeistert und entwickelte den Plan, das Irdische und das Göttliche im menschlichen Herzen durch zwei kontrastierende Orchester darzustellen. Eine kleine Gruppe von elf Instrumenten, die das Göttliche repräsentiert, besteht aus einer Flöte, Oboe, Klarinette, einem Fagott, zwei Hörnern, zwei Geigen, einer Bratsche, einem Violoncello und Kontrabass, während das Irdische im Menschen von einem vollständigen Orchester dargestellt wird. Von der standardmäßigen sinfonischen Anlage in vier Sätzen, wobei die beiden Innensätze ein langsamer Satz und ein Menuett oder Scherzo sind, wendet Spohr sich ab. Stattdessen komponiert er drei Sätze, deren Reihenfolge den Hörer sozusagen von der Wiege bis ins Grab führt. Neben den Ähnlichkeiten mit der gleichnamigen sinfonischen Dichtung von Liszt weist Spohrs Sinfonie Nr. 7 auch interessante Parallelen zu Liszts Faust-Sinfonie von 1854–57 auf, was Struktur und Ideen betrifft (Liszt bewunderte Spohr und dirigierte viele seiner Werke). Spohrs Frau verfasste für jeden der drei Sätze einführende Verse (siehe Kasten rechts).

Eine kurze Einleitung mit einem markanten Hornsolo führt in die Kinderwelt in einem klaren C-Dur. Ein schlichtes, reizvolles Thema wird mehrmals in spielerischer Weise von den Bläsern unterbrochen, worauf ein eher lyrisches Thema folgt. Das kleine Orchester gibt hier den Ton an, während das große zumeist eine unterstützende Rolle einnimmt oder die „Kindheitsthemen“ wiederholt. Robert Schumanns Reaktion auf die Sinfonie war begeistert und in einer Rezension äußerte er sich über diesen Satz folgendermaßen: „In der Composition selbst nun offenbart sich des Meisters tiefes Gemüth in seiner ganzen, reichen Fülle, und spricht in den edelsten Tönen zu uns.“

Im zweiten Satz (f-Moll), Zeit der Leidenschaften, treten die irdischen Elemente in den Vordergrund und das große Orchester kommt voll zur Geltung. In einer langsamen Einleitung erklingt ein kleines „Liebesduett“ zwischen der Klarinette und dem Fagott des kleinen Orchesters, doch ein gewisses Poltern im Bass begleitet die allmähliche Beschleunigung, die dann in den Hauptabschnitt, Allegro moderato, führt. Die erste Geige des kleinen Orchesters geht dann mit einem virtuosen Solopart voran und die Musik scheint sich in hedonistische Bekundungen der Leidenschaft zu stürzen. Doch mischt sich schon bald ein kriegerischer Eifer ein: Fanfaren in den Hörnern und Trompeten transportieren das Orchester in einen kraftvollen Marsch hinein. Nach der Wiederkehr beider Abschnitte in jeweils etwas verkürzter Form erhebt sich der Satz zu einem riesigen Höhepunkt und das letzte Wort erklingt in Form eines Paukenschlags.

Im dritten Satz, Endlicher Sieg des Göttlichen, werden die beiden Elemente, das Irdische und das Göttliche, einander direkt gegenübergestellt. Ein Presto in c-Moll setzt das große Orchester in Bewegung und schickt es auf einen „Ritt in den Abgrund“, während sein kleinerer Gefährte eher lyrische, hymnusartige Klänge einwirft, die zu diesem Zeitpunkt noch gelassen hingenommen werden können. Allmählich werden diese Warnklänge allerdings hartnäckiger, doch das große Orchester stellt sich weiterhin dagegen, bis ihm seine Kraft schwindet und das C-Dur des ersten Satzes wiederhergestellt wird. Nach einer zweitaktigen Pause verlangsamt sich das Tempo auf ein Adagio und die beiden Orchester vereinigen sich, um den Sieg des Göttlichen oder, wenn man so will, die Rettung der Menschheit, zu feiern. Das Thema des kleinen Orchesters dominiert diese Coda, in der die Musik dreimal einen Höhepunkt erreicht, wobei der dritte der nachdrücklichste ist (Spohr hält die Pauke aus dem entscheidenden Akkord in den beiden ersten Höhepunkten zurück, so dass der dritte dann umso wirkungsvoller ist), bevor sich die Musik wieder entspannt und zu einem wunderschönen Schluss kommt. Kurz nachdem er das Werk im September 1841 fertig gestellt hatte, gab der Komponist in Kassel auch die Premiere. Bald darauf machte die Sinfonie die Runde durch die europäischen Konzertsäle, darunter auch in London, wo sie am 30. Mai 1842 von dem Philharmonic Society Orchestra unter der Leitung von Ignaz Moscheles aufgeführt wurde.

Der siebten Sinfonie Spohrs zollte auch Schumann in besonders eloquenter Art und Weise Tribut: „Laßt uns ihm folgen in der Kunst, im Leben, in seinem ganzen Streben! Der Fleiß, der aus jeder Zeile der Partitur hervorgeht, ist wahrhaft rührend. Er sei uns mit unsern größten Deutschen ein leuchtendes Vorbild.“

aus dem Begleittext von Keith Warsop © 2012
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Spohr: Symphonies Nos 7 & 9
Studio Master: CDA67939Studio Master FLAC & ALAC downloads available

Details

Movement 1: The world of childhood. Introduzione: Adagio – Allegretto
Track 7 on CDA67939 [10'43]
Movement 2: The age of passion: Larghetto – Allegro moderato
Track 8 on CDA67939 [10'43]
Movement 3: Final victory of the divine: Presto – Adagio
Track 9 on CDA67939 [10'44]

Track-specific metadata for CDA67939 track 7

The world of childhood. Introduzione: Adagio – Allegretto
Artists
ISRC
GB-AJY-12-93907
Duration
10'43
Recording date
19 August 2011
Recording venue
Auditorio Stelio Molo, Lugano, Switzerland
Recording producer
Ben Connellan
Recording engineer
Michael Rast
Hyperion usage
  1. Spohr: Symphonies Nos 7 & 9 (CDA67939)
    Disc 1 Track 7
    Release date: March 2012
Waiting for content to load...
Waiting for content to load...
Search

There are no matching records. Please try again.