Welcome to Hyperion Records, an independent British classical label devoted to presenting high-quality recordings of music of all styles and from all periods from the twelfth century to the twenty-first.

Hyperion offers both CDs, and downloads in a number of formats. The site is also available in several languages.

Please use the dropdown buttons to set your preferred options, or use the checkbox to accept the defaults.

Piano Concerto in A minor, Op 16

composer
1868; Sölleröd, Denmark; composed for Edmund Neupert who gave the first performance in Copenhagen in 1869; first published in 1872

 
Liszt’s comprehensively catholic tastes in musical style happily embraced Grieg’s Piano Concerto in A minor. He was, in fact, one of its earliest admirers, and a generous supporter of the then little-known Bergen-born composer. The concerto was composed in 1868, not in Norway but in Denmark. In order to work undisturbed, the hypersensitive Grieg had sought some tranquil rural refuge, and found it in the picture-postcard village of Sölleröd. Peace was further ensured by the dispatch of his wife and presumably less than tranquil baby to her parents in Copenhagen. The composer, however, was not entirely alone—he had brought along two friends for company, the publisher Emil Horneman and the pianist Edmund Neupert. Neupert was to premiere the piece, and it is evident that he and Grieg collaborated on the piano-writing, although the rumour that the concerto’s cadenza was actually written by the pianist is an exaggeration. Nevertheless, Neupert scored a stunning success at the first performance in Copenhagen the following year. Anton Rubinstein was in attendance—indeed, he even lent his piano for the occasion—as was the Danish composer Niels Gade and a host of lesser luminaries. All of them ‘applauded with all their might’, Neupert later wrote to Grieg. The latter, frustratingly, could not be present at his own triumph on account of unavoidable commitments in Norway.

Despite this enthusiastic reception, Grieg actually had some difficulty in persuading a publisher to accept the concerto—surely one of the ironies of business history. In fact, the piece was ushered into print only in 1872. It was, therefore, with merely the manuscript in his hand that Grieg visited Liszt in Rome in 1870 in order to get the great man’s blessing for his creative efforts. Liszt, surrounded by a coterie of admiring female acolytes, sight-read the piece with expert aplomb. He was gratifyingly captivated by the national elements in the work, and especially the modal inflections of the grand tune at the close. According to Grieg himself: ‘He stretched out his arm commandingly like an emperor and shouted “G, G! Not G sharp! Bravo!”.’ Taking farewell of his delighted younger colleague, he added the unforgettable words: ‘You carry on, my friend. You have the right stuff in you. And don’t ever let them frighten you!’

It is simple to see what attracted Liszt and Rubinstein in what was soon to become the most popular of all concertos. There is, to be sure, little that is original about the structure of the work—a more or less ‘sonata-form-made-easy’ Allegro molto moderato first movement, a hymn-like Adagio second movement (shades of Beethoven’s Emperor here), and an acerbically bouncy Allegro moderato molto e marcato finale, clearly influenced by the vigorous Halling folk-dance (in Grieg’s day a fixture at Norwegian weddings). But what really scores is the concerto’s magnificently memorable melodic invention—still irresistible even after 140 years of over-exposure—and the quasi-herbal intensity of its harmonization.

The latter has often-overlooked links to Mendelssohn’s so-called ‘Ossianic manner’: not surprisingly, perhaps, as both composers were influenced by Nordic national music. Indeed, the first subject tune of Grieg’s opening movement has a very similar harmonic and melodic outline to the Allegro theme of the first movement of Mendelssohn’s Scottish Symphony, just as the famous ‘Hall of the Mountain King’ from Peer Gynt exactly follows a harmonic scheme from the Hebrides Overture (it is no coincidence that the Grieg pieces are also in the same keys as the Mendelssohn). Another unmistakeable allusion is to Schumann’s piano concerto. Grieg obviously adapted its opening flourish to begin his own work—possibly a memory of student days in Leipzig, when he heard Clara Schumann herself play her husband’s masterpiece.

But if the Grieg concerto looks back to Schumann and Mendelssohn, it also looks forward to Ignacy Paderewski, who might almost have had the Norwegian composer’s score wide open on his desk when he wrote his own A minor piano concerto in 1888. Grieg’s wonderful work had swiftly become a template for the ‘national’ concerto style. Now, Paderewski’s piece is an impressive achievement—so why is it so little played in comparison to its forebear? The answer is simple: Grieg, like the devil, has all the best tunes.

from notes by Kenneth Hamilton © 2011

Les goûts totalement catholiques de Liszt en matière de style musical embrassent heureusement le Concerto pour piano en la mineur de Grieg. Liszt était en fait l’un de ses premiers admirateurs et un généreux défenseur du compositeur originaire de Bergen, alors peu connu. Ce dernier a composé ce concerto en 1868, pas en Norvège mais au Danemark. Afin de travailler sans être dérangé, Grieg, hypersensible, avait cherché un refuge rural tranquille et l’avait trouvé dans le village carte postale de Sölleröd. Il s’était assuré encore plus de paix en expédiant sa femme et leur bébé, sans doute moins paisible, chez ses parents à elle à Copenhague. Mais le compositeur n’était pas complètement seul—il avait emmené avec lui deux amis pour lui tenir compagnie, l’éditeur Emil Horneman et le pianiste Edmund Neupert. Neupert allait créer cette œuvre et il est évident qu’il a collaboré avec Grieg à l’écriture pianistique, mais la rumeur selon laquelle la cadence du concerto aurait été en réalité écrite par le pianiste est exagérée. Néanmoins, Neupert a remporté un succès époustouflant lors de la première exécution à Copenhague, l’année suivante. Anton Rubinstein y assistait—en fait, il avait même prêté son piano pour la circonstance—tout comme le compositeur danois Niels Gade et une foule de sommités de moindre importance. Tous ont «applaudi de toutes leurs forces», a-t-il ensuite écrit à Grieg. Ce dernier n’a pas pu assiter à son propre triomphe, ce qui était frustrant, car il avait des engagements impératifs en Norvège.

Pourtant, malgré cet accueil enthousiaste, Grieg a eu quelques difficultés à convaincre un éditeur d’accepter ce concerto—sûrement l’une des ironies de l’histoire de ce secteur d’activité. En fait, cette œuvre n’a été publiée qu’en 1872. C’est donc muni du seul manuscrit que Grieg a rendu visite à Liszt à Rome en 1870 afin d’avoir la bénédiction du grand homme pour ses efforts créateurs. Liszt, entouré d’un cercle d’acolytes féminines admiratives, a déchiffré l’œuvre à vue avec l’aplomb d’un expert. Il a été agréablement fasciné par les éléments nationaux de l’œuvre, notamment par les inflexions modales du grand thème final. Selon Grieg lui-même: «Il a étendu le bras de manière impérieuse comme un empereur et s’est écrié “Sol, sol! Pas sol dièse! Bravo!”». En prenant congé de son jeune collègue ravi, il a ajouté ces paroles inoubliables: «Continuez, mon ami. Vous avez ce qu’il faut en vous. Et ne les laissez jamais vous faire peur!».

Il n’est pas difficile de voir ce qui a attiré Liszt et Rubinstein dans ce qui allait devenir rapidement le plus populaire de tous les concertos. Rien n’est bien sûr très original dans la structure de l’œuvre—un premier mouvement Allegro molto moderato plus ou moins «en forme sonate facilitée», un deuxième mouvement Adagio comme un hymne (ici l’ombre de l’Empereur de Beethoven) et un finale Allegro moderato molto et marcato qui rebondit de manière caustique, clairement influencé par le halling, une danse vigoureuse qui faisait partie du décor dans les noces norvégiennes, à l’époque de Grieg. Mais ce qui l’emporte surtout, c’est la merveilleuse et inoubliable invention mélodique du concerto—encore irrésistible même après cent quarante ans de super médiatisation—et l’intensité quasi parfumée de son harmonisation.

Cette dernière présente des liens souvent négligés avec la «manière dite ossianique» de Mendelssohn, ce qui n’est peut-être pas surprenant puisque les deux compositeurs ont été influencés par la musique nationale nordique. En effet, la mélodie du premier sujet du mouvement initial de Grieg présente un profil harmonique et mélodique très comparable au thème Allegro du premier mouvement de la Symphonie écossaise de Mendelssohn, tout comme le célèbre «Hall du roi de la montagne» de Peer Gynt suit exactement le modèle harmonique de l’ouverture La Grotte de Fingal (ce n’est pas une coïncidence si les œuvres de Grieg sont aussi dans les mêmes tonalités que celles de Mendelssohn). Il y a une autre allusion caractéristique au Concerto pour piano de Schumann. Grieg a manifestement adapté le brio des premiers accords pour commencer sa propre œuvre—peut-être un souvenir de l’époque de ses études à Leipzig, lorsqu’il a entendu Clara Schumann jouer elle-même le chef-d’œuvre de son mari.

Mais si le concerto de Grieg revient à Schumann et Mendelssohn, il annonce aussi Ignacy Paderewski, qui aurait presque pu avoir la partition du compositeur norvégien grande ouverte sur son bureau lorsqu’il a écrit son propre Concerto pour piano en la mineur, en 1888. La très belle œuvre de Grieg était vite devenue un modèle du style «concerto national». Mais, l’œuvre de Paderewski est une réalisation impressionnante; alors pourquoi est-elle si peu jouée comparée à son aïeule? La réponse est simple: Grieg, comme le diable, a toutes les meilleures mélodies.

extrait des notes rédigées par Kenneth Hamilton © 2011
Français: Marie-Stella Pâris

Liszts ausgesprochen konservativem Musikgeschmack kam das Klavierkonzert in a-Moll von Grieg sehr entgegen. Tatsächlich war er einer der ersten Verehrer und ein großzügiger Förderer des damals kaum bekannten, aus Bergen stammenden Komponisten. Das Konzert war 1868 in Dänemark (und nicht Norwegen) entstanden. Um ungestört arbeiten zu können, hatte der überempfindliche Grieg Zuflucht auf dem Land gesucht und in dem Bilderbuch-Dorf Sölleröd gefunden. Desweiteren sicherte er sich seine Ruhe, indem er seine Frau samt (wohl weniger friedlichem) Säugling zu ihren Eltern nach Kopenhagen schickte. Doch war der Komponist nicht völlig allein: er hatte zwei Freunde—den Verleger Emil Horneman und den Pianisten Edmund Neupert—mitgebracht, die ihm Gesellschaft leisten sollten. Neupert sollte das Werk uraufführen und es ist offensichtlich, dass er und Grieg gemeinsam an dem Klavierpart arbeiteten, obwohl das Gerücht, dass die Kadenz des Konzerts von dem Pianisten stamme, übertrieben ist. Dennoch war Neuperts Erstaufführung im darauffolgenden Jahr in Kopenhagen ein voller Erfolg. Anton Rubinstein saß im Publikum—er hatte für den Anlass sogar seinen Flügel bereitgestellt—wie auch der dänische Komponist Niels Gade und eine Reihe von nicht ganz so berühmten Musikern. Alle jedoch „applaudierten mit aller Kraft“, wie Neupert später an Grieg schrieb. Dieser konnte frustrierenderweise aufgrund unausweichlicher Verpflichtungen in Norwegen an seinem eigenen Triumph nicht teilnehmen.

Trotz dieser begeisterten Reaktion konnte Grieg nur mit Mühe einen Verleger für das Konzert finden—zweifellos eine Ironie in der Geschichte des Musikgeschäfts. Tatsächlich wurde das Stück erst im Jahre 1872 gedruckt, so dass Grieg nur das Manuskript in den Händen hielt, als er Liszt 1870 in Rom besuchte, um sein Werk von dem großen Musiker absegnen zu lassen. Liszt, der von einer Schar ihn verehrender Damen umgeben war, spielte das Stück mit großer Souveränität vom Blatt. Er war, was für Grieg besonders erfreulich war, fasziniert von den nationalen Elementen, die in dem Werk zum Ausdruck kommen, insbesondere von den modalen Wendungen der großartigen Melodie am Ende. Grieg selbst zufolge „streckte er gebieterisch, wie ein Kaiser, seinen Arm aus und rief: „G, G! Nicht Gis! Bravo!“.“ Als er sich von seinem erfreuten jüngeren Kollegen verabschiedete, fügte er die unvergesslichen Worte hinzu: „Fahren Sie fort; ich sage Ihnen, Sie haben das Zeug dazu, und—lassen Sie nicht abschrecken.“

Es ist leicht nachvollziehbar, was Liszt und Rubinstein an dem Konzert, welches bald das beliebteste überhaupt werden sollte, so anzog. Zwar ist die Struktur des Werks wenig originell—der erste Satz, ein Allegro molto moderato, steht mehr oder minder in „vereinfachter Sonatenform“, der zweite Satz, Adagio, ist hymnusartig (und es scheinen Anklänge an das 5. Klavierkonzert von Beethoven durch) und der dritte und letzte Satz, ein bitter-lebhaftes Allegro moderato molto e marcato, ist offensichtlich von dem energischen Halling (einem Volkstanz, der zu Griegs Zeiten bei norwegischen Hochzeiten ein fester Bestandteil war) beeinflusst. Doch was das Konzert wirklich auszeichnet, sind die wunderbar eingängigen Melodien—die selbst nach 140 Jahren der Übersättigung noch unwiderstehlich sind—und die pikant-würzige Intensität der Harmonien.

In letzteren finden sich oft übersehene Parallelen zu Mendelssohns sogenannten „ossianischen“ Stilmitteln, was vielleicht nicht überraschend ist, da beide Komponisten von der nordischen Volksmusik beeinflusst waren. Tatsächlich hat die Melodie des ersten Themas von Griegs erstem Satz eine sehr ähnliche harmonische und melodische Struktur wie das Allegro-Thema des ersten Satzes von Mendelssohns Schottischer Symphonie. Eine weitere Parallele findet sich bei der berühmten „Halle des Bergkönigs“ aus Peer Gynt, die nach demselben harmonischen Schema angelegt ist wie die Hebriden-Ouvertüre (es ist auch kein Zufall, dass Griegs Werke in denselben Tonarten stehen wie die von Mendelssohn). Daneben findet sich bei Grieg eine unmissverständliche Anspielung an das Klavierkonzert von Schumann. Grieg bearbeitete offenbar die Anfangsfigur, um damit sein eigenes Werk zu eröffnen—vielleicht war dies eine Erinnerung an seine Studentenzeit in Leipzig, wo er Clara Schumann selbst mit dem Meisterwerk ihres Mannes gehört hatte.

Doch wenn das Grieg’sche Konzert auf Schumann und Mendelssohn zurückblickt, so schaut es ebenfalls nach vorn zu Ignacy Paderewski, von dem man fast annehmen könnte, dass er die Partitur des norwegischen Komponisten aufgeschlagen auf seinem Tisch liegen hatte, als er 1888 sein eigenes Klavierkonzert in a-Moll komponierte. Griegs wundervolles Werk war rasch eine Vorlage für den Stil des „nationalen“ Solokonzerts geworden. Paderewskis Stück ist eine beeindruckende Leistung, wird aber im Gegensatz zu seinem norwegischen Vorgänger nur sehr selten aufgeführt. Die Erklärung dafür ist simpel: die schönsten Melodien finden sich bei Grieg.

aus dem Begleittext von Kenneth Hamilton © 2011
Deutsch: Viola Scheffel

Recordings

Arthur de Greef – Solo and concerto recordings
APR7401Download only
Liszt & Grieg: Piano Concertos
Studio Master: CDA67824Studio Master FLAC & ALAC downloads available
Percy Grainger – The complete 78-rpm solo recordings
APR7501Download only

Track-specific metadata for APR7401 disc 4 track 5

Adagio
Artists
ISRC
GB-SAM-13-40405
Duration
5'40
Recording date
18 January 1927
Recording venue
HMV, United Kingdom
Recording producer
Recording engineer
Hyperion usage
  1. Arthur de Greef – Solo and concerto recordings (APR7401)
    Disc 4 Track 5
    Release date: April 2014
    Download only
Search

There are no matching records. Please try again.