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Suite de concert, Op 28

composer
1908/9; dedicated to Leopold Auer

 
The Suite de concert is a relatively late work. Composed in 1908–9, it was Taneyev’s only composition for solo violin, and like Arensky’s concerto is dedicated to Leopold Auer, whom Taneyev had known for over thirty years (they had made a concert tour together during the 1870s). Its conception represents a synthesis of several different traditions. There is, for instance, the idea of an updated Baroque suite, as represented by the Prelude and Gavotte, with the Tarantella perhaps substituting for the Baroque Gigue. On the other hand the Märchen third movement suggests the high Romanticism of Schumann; and the fact that Taneyev makes his most substantial movement a theme with variations may reflect the model of his mentor Tchaikovsky’s Suite No 3 for orchestra. The variations include other dances, such as the waltz and mazurka, confirming the basis of the work in dance-forms both archaic and national. But the Suite de concert is also a formidable display piece, designed to show off the technique of a violinist of the highest calibre.

This is evident from the very opening of the first movement Prelude, where after two tolling orchestral chords the soloist enters immediately with a brilliant cadenza-like passage of scales, arpeggios and trills that becomes a kind of motto for the work. The music seldom declines from the level of Paganini-like virtuosity of this opening. The second subject—brooding, chromatic, almost Wagnerian or even Franckian—is similarly treated to dazzling ornamentation and passagework.

The ensuing Gavotte starts off like a deliberate pastiche of an eighteenth-century piece (in the spirit, perhaps, of Tchaikovsky’s Mozartiana Suite) but though the orchestral parts remain for a while more or less within the classical orbit, the soloist again displays the full range of transcendental technique that had accrued in the intervening century. The orchestra, too, gradually ‘updates’ itself to Taneyev’s habitual late-Romantic idiom, and drives to an unexpected return of the rhapsodic motto-theme from the work’s opening and a majestic formal cadence.

The Märchen (‘Tale’) is more like a miniature tone-poem than a genre movement. It seems to be developed from the first movement’s brooding second subject, and its initial innocent lulling rhythm is offset by an anxious mood and colourful episodes. A sense of narrative is evoked here, the violin combining with harp and side-drum to suggest various incidents and adventures within the tale.

The Theme and variations is the most extended and fully worked-out movement. The simple, expressive theme, which has something of the character of a cradle-song, is announced by the soloist and undergoes seven variations that use it as the basis for much more elaborate and complex developments. The first is fast and brilliant; the second a stormy and dramatic exercise in strong rhythms; the third a delicious and graceful waltz. Taneyev’s famed contrapuntal mastery comes out in the fourth variation, a grandiose fugato shared between orchestra and violin and culminating in a recall of the ‘motto-theme’. The fifth variation is a helter-skelter Presto scherzando, passing straight into the sixth, a rather earnest and hard-bitten mazurka. The final variation presents the theme in more or less its original form, but against a lusher, more chromatic harmonic background than it had at the outset of the movement. It soars into the violin’s highest register against evocative tremolando writing in the orchestral strings to create a quiet coda.

The finale is an example of Russian composers’ love for Italian music and its forms—an energetic and vivacious Tarantella, almost relentless in its onrushing rhythm except for a couple of slower, lyrical, even sentimental episodes. As the finale proceeds the dance becomes more frenetic, driving to an exciting conclusion guaranteed to bring down the house in a live performance.

from notes by Calum MacDonald © 2009

Œuvre relativement tardive (1908–9), la Suite de concert fut la seule pièce de Taneïev pour violon solo; comme le concerto d’Arenski, elle est dédiée à Leopold Auer, que le compositeur connaissait depuis plus de trente ans (les deux hommes avaient fait une tournée de concerts dans les années 1870). Sa conception est une synthèse de plusieurs traditions. On trouve ainsi l’idée d’une suite baroque modernisée, qu’incarnent le Prélude et la Gavotte, la Tarentelle se substituant possiblement à la Gigue baroque. Le troisième mouvement (Märchen) suggère, lui, le noble romantisme de Schumann; et le fait que le thème avec variations soit le plus substantiel mouvement de l’œuvre est peut-être une allusion de Taneïev à la Suite no 3 pour orchestre de son mentor Tchaïkovski. D’autres danses, comme la valse et la mazurka, figurent dans ces variations, confirmant que la Suite de concert repose sur des formes de danse à la fois archaïques et nationales. Ce qui ne l’empêche pas d’être aussi une formidable démonstration, pensée pour mettre en valeur la technique d’un violoniste de très haut vol.

Ce qui est patent dès le tout début du premier mouvement (Prélude) où, passé deux accords orchestraux retentissants, le soliste entre juste après un brillant passage (de type cadenza) en gammes, arpèges et trilles, qui devient une sorte de motif conducteur pour toute l’œuvre. La musique est rarement en deça de cette virtuosité à la Paganini. Le deuxième sujet—menaçant, chromatique, quasi wagnérien, voire franckiste—est, lui aussi, traité avec des ornementations et des passages éblouissants.

La Gavotte suivante démarre comme un pastiche délibéré d’une pièce du XVIIIe siècle (dans l’esprit, peut-être, de la suite Mozartiana de Tchaïkovski) et, si les parties orchestrales restent plus ou moins dans la sphère classique, le soliste déploie de nouveau toute la technique transcendentale accumulée en un siècle. Quant à l’orchestre, il passe lui aussi, progressivement, à l’idiome romantique tardif de Taneïev, pour reprendre ex abrupto le rhapsodique motif conducteur de l’ouverture et atteindre une majestueuse cadence formelle.

Le Märchen («Conte de fées»), qui tient plus du poème symphonique miniature que du mouvement de genre, semble se développer à partir du deuxième sujet menaçant du premier mouvement; son rythme berceur, d’abord innocent, est balancé par une atmosphère angoissée et par des épisodes hauts en couleurs. On a alors un sentiment de narration, le violon se combinant à la harpe et à la caisse claire pour suggérer les incidents et les aventures qui émaillent le récit.

Le Thème et variations est le plus étendu, le plus complètement écrit des mouvements de cette œuvre. Le thème simple, expressif, qui a un peu un caractère de berceuse, est annoncé par le soliste avant de subir sept variations, qui en font la base de développements bien plus élaborés et complexes. La première est rapide et brillante; la deuxième est un tempétueux et théâtral exercice en rythmes forts; la troisième est une valse délicieuse, gracieuse. La quatrième, un grandiose fugato partagé entre orchestre et violon, culminant en une reprise du «motif conducteur», donne à entendre la fameuse maîtrise contrapuntique de Taneïev. La cinquième est un Presto scherzando à la débandade, qui passe directement à la sixième, une mazurka plutôt fervente et endurcie. La septième, enfin, présente le thème sous sa forme plus ou moins originale, mais sur un fond harmonique plus touffu, plus chromatique qu’au début du mouvement. Elle s’élève jusqu’au registre le plus aigu du violon, jeté contre une évocatrice écriture tremolando, aux cordes orchestrales, pour créer une coda paisible.

Le finale illustre l’amour des compositeurs russes pour la musique italienne et ses diverses formes—une Tarentelle énergique, vivace, presque implacable dans son rythme furibond, excepté lors de deux épisodes plus lents, lyriques, voire sentimentaux. À mesure que le finale progresse, la danse devient plus frénétique, jusqu’à atteindre une palpitante conclusion qui ne laissera pas de casser la baraque en concert.

extrait des notes rédigées par Calum MacDonald © 2009
Français: Hypérion

Die Suite de concert ist ein relativ spätes Werk. Sie wurde 1908–9 komponiert, war Tanejews einzige Komposition für Solovioline und ist wie Arenskys Konzert Leopold Auer gewidmet, den Tanejew seit über 30 Jahren kannte (sie hatten in den 1870er Jahren zusammen eine Konzertreise unternommen). Ihr Konzept repräsentiert eine Synthese mehrerer unterschiedlicher Traditionen. Zum Beispiel vermittelt sie die Idee einer auf den neuesten Stand gebrachten Barocksuite, die durch Präludium und Gavotte repräsentiert wird, und in der die Tarantella womöglich die barocke Gigue ersetzt. Der dritte Satz, Märchen, evoziert die hochromantische Welt Schumanns, und die Tatsache, dass Tanejews gewichtigster Satz ein Thema mit Variationen ist, könnte als Vorbild die Suite Nr. 3 für Orchester seines Mentors Tschaikowskys reflektieren. Die Variationen enthalten weitere Tänze wie Walzer und Mazurka und unterstreichen, dass das Werk auf archaischen und nationalen Tanzformen beruht. Aber die Suite de concert ist auch ein formidables Schaustück, das die Technik eines Geigers von höchstem Kaliber herausstellen soll.

Dies tritt sofort mit dem Beginn des ersten Satzes, dem Präludium, zu Tage, wenn der Solist nach zwei glockenhaften Akkorden unmittelbar mit einer brillanten kadenzhaften Passage von Skalen, Arpeggien und Trillern einsetzt, die zu einer Art Motto für das Werk wird. Die Musik lässt selten vom Niveau dieser paganinihaften Virtuosität des Anfangs ab. Das zweite Thema—grübelnd, chromatisch, Wagner oder sogar Franck nahe—wird mit ähnlich blendender Verzierung und Passagenwerk behandelt.

Die folgende Gavotte beginnt wie ein absichtliches Pastiche eines Werkes aus dem 18. Jahrhundert (vielleicht im Wesen von Tschaikowskys Mozartiana-Suite), aber obwohl sich die Orchesterstimmen eine Zeit lang innerhalb klassischer Grenzen bewegen, weist der Solist wiederum den ganzen Umfang der transzendentalen Technik auf, die sich im Verlauf des dazwischen liegenden Jahrhunderts entwickelt hatte. Auch das Orchester „aktualisiert“ sich nach und nach auf Tanejews übliches spätromantisches Idiom und treibt auf eine unerwartete Wiederkehr des rhapsodischen Mottothemas vom Anfang des Werks und eine majestätische förmliche Kadenz hin.

Das Märchen ist eher eine Art Miniaturtondichtung als ein Genresatz. Es scheint sich aus dem grübelnden zweiten Thema des ersten Satzes herzuleiten und sein anfänglicher naiv-einlullender Rhythmus wird einer ängstlichen Stimmung und farbenfrohen Episoden entgegengesetzt. Hier wird eine erzählende Stimmung wachgerufen, in der die Violine mit Harfe und kleiner Trommel verschiedene Ereignisse und Abenteuer in die Geschichte einzuwerfen scheint.

Thema mit Variationen ist der ausgedehnte und am besten durchgearbeitete Satz. Das schlichte, ausdrucksvolle Thema, das den Charakter eines Wiegenlieds besitzt, wird vom Solisten angekündigt und sieben Variationen unterworfen, die es als Basis zierreicherer und komplexerer Verarbeitung verwenden. Die erste ist schnell und brillant; die zweite eine stürmische und dramatische Übung in ausgeprägten Rhythmen; die dritte ein delikater, anmutiger Walzer. Tanejews berühmte kontrapunktische Meisterschaft tritt in der vierten Variation hervor: sie ist ein grandioses Fugato zwischen Orchester und Violine, das in einem Echo des „Mottothemas“ kulminiert. Die fünfte Variation ist ein überstürztes Presto scherzando, das direkt in die sechste Variation, eine eher seriöse, hartnäckige Mazurka, führt. Die letzte Variation präsentiert das Thema mehr oder weniger in seiner Originalgestalt, aber vor einer üppigeren, chromatischeren harmonischen Kulisse als am Anfang des Satzes. Über einem evokativen Tremolando der Streicher im Orchester schwingt es sich in das höchste Register der Violine auf, und kreiert eine stille Coda.

Das Finale ist ein Beispiel der Liebe eines russischen Komponisten für italienische Musik und ihre Formen—eine energische, lebhafte Tarantella, die abgesehen von zwei langsameren, lyrischeren, sogar sentimentalen Episoden in ihrem preschenden Rhythmus nahezu unerbittlich ist. Im Verlauf des Finales wird der Tanz zusehends frenetischer und treibt auf einen aufregenden Schluss zu, der in einer Live-Aufführung garantiert stürmischen Applaus erntet.

aus dem Begleittext von Calum MacDonald © 2009
Deutsch: Renate Wendel

Recordings

Taneyev & Arensky: Violin Concertos
CDA67642

Details

Movement 1: Prelude: Grave
Movement 2: Gavotte: Allegro moderato
Movement 3: Märchen 'Tale': Andantino
Movement 4. Theme: Andantino
Movement 4. Variation 1: Allegro moderato
Movement 4. Variation 2: Allegro energico
Movement 4. Variation 3: Tempo di valse
Movement 4. Variation 4: Fuga doppia. Allegro molto
Movement 4. Variation 5: Presto scherzando
Movement 4. Variation 6: Tempo di mazurka. Allegro con fuoco
Movement 4. Variazione finale e coda: Andante
Movement 5: Tarantella: Presto – Più presto

Track-specific metadata for CDA67642 track 15

Movement 4, Variazione finale e coda: Andante
Artists
ISRC
GB-AJY-09-64215
Duration
3'35
Recording date
19 September 2008
Recording venue
City Halls, Candleriggs, Glasgow, Scotland
Recording producer
Andrew Keener
Recording engineer
Simon Eadon & Will Brown
Hyperion usage
  1. Taneyev & Arensky: Violin Concertos (CDA67642)
    Disc 1 Track 15
    Release date: February 2009
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