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Parnasso in Festa, HWV73

composer
first performed at the King's Theatre, Haymarket, London, on 13 March 1734, in honour of the marriage, the following day, of Princess Anne and Prince William of Orange; much of the music originated in Athalia (1733)
author of text

 
The serenata is divided into three parts. The first part commences with Clio (the Muse of history) introducing the inhabitants of Mount Parnassus celebrating the wedding of Peleus and Thetis. Apollo invites the Muses to ‘Come and sing love’s holy fire’; the chorus adds that music which is inspired by Heaven gives life to all who hear it. Orfeo (the son of Apollo) responds that ‘A heavenly flame our breast inspires of noble love to sing’. Apollo prays that Jupiter, ‘whose power, as bounteous as immense, does blessings to the world dispense’. The chorus acknowledges that all flocks, herds, fruits and flowers are gifts from Jupiter. Clio recalls the story of Apollo and Daphne. She sings that ‘Beauty charms us when it smiles; when it frowns, that beauty kills’. Apollo fondly remembers Daphne, while Clio observes that the hearts of all those who beheld Daphne were wounded. Clio reminds Apollo that Daphne rejected him and turned herself into a laurel tree in order to escape him, and laments that ‘How fast do our enjoyments fly, in the same moment they are born and die’. Apollo, as if feeling guilty or wanting to change the subject as quickly as possible, prefers to forget sad memories and encourages everybody to praise Bacchus. Mars wholeheartedly praises the liquor of the Gods that helps mortals overcome tempests and leads us to joy. Apollo invites ‘everyone with song and dance’ to celebrate Bacchus. Clio seems to let the alcohol have its effect on her, and tells us that she feels Bacchus’ ‘influence in my breast, I’m joyous, all inspired and pleased’. Orfeo, his mother Calliope (the Muse of epic poetry), and the chorus also express their merriment.

In Part 2 Calliope feels a fire within her breast ‘to sing of Orpheus and his heavenly lyre’. The huntress Clori, Clio and Euterpe (the Muse of music) all express admiration for Orfeo: ‘He who can please Hell’s gloomy powers and touch their hearts, must sure touch ours.’ Apollo attempts to persuade his son Orfeo to forget his grief. Clio observes that Orfeo’s singing can silence nature and make birds forget to sing. But the huntress Clori complains that ‘in Apollo’s palace shall we ne’er no sounds but softening accents hear?’ The chorus provides the sort of music Clori prefers and observes that the glorious hunter ‘ne’er feels love’s tormenting wound’. Clori proclaims that ‘Among the windings of the woods I chase wild beasts, and ever is my heart at ease; … fearless of danger from the snares of love’. Calliope ignores the splendid hunting digression, and asks Orfeo ‘Why turned you back your greedy eyes, when from Hell you came?’ and in her aria she describes how he is still tormented by the Furies after losing Euridice. In the only accompanied recitative during the serenata, Orfeo wishes that he could ‘the sad remembrance lose’ and laments that he finds no pleasure in Elysium. In his aria, he grieves that ‘never will my sky be clear’ and asks the chorus to have pity on his grief. Apollo consoles his son, suggesting that ‘your love’s so chaste and pure a flame as will the fury of infernals tame’. Clio tells Orfeo that ‘Glory and honour are your due’. They insist that the virtues of the royal couple Peleus and Thetis will bless the earth with greatness to equal Orfeo’s power. Upon Apollo’s command, Neptune’s Tritons sound their trumpets and celebrate ‘the illustrious hymeneal day of Thetis and Peleus’. Handel uses horns instead of trumpets, which perhaps illustrates the libretto’s reference to the Tritons playing musical instruments that look like shells.

The final part concentrates on the rejoicing at the marriage between Peleus and Thetis. The sinfonia announces the arrival of Mars, who pays tribute to the offspring of the Gods ‘on their nuptial day, their future glory to declare’. The chorus proclaims the fame of the royal couple’s glory and love. The music continues straight into Mars’s blessing of the royal couple: ‘virtue will always their companion be … A race of heroes they will give.’ Orfeo compares the royal couple to ‘A lovely riv’let from its spring’ which ‘does all its silver brightness bring’. Calliope calls upon Peleus to emulate the heroic deeds of his ancestors. Apollo invites nymphs and swains to prepare an offering ‘of fruits and fragant flowers … to this happy pair’. Clio hopes that the royal couple shall be an example of virtue to the world for the remainder of their lives, and that the Gods of Death will be generous to them. Euterpe describes how the royal couple shall win and delight the hearts of all their subjects. Apollo promises that ‘Succeeding heroes to the end of time, shall from this pair descend’. The chorus announces to the newly weds that Jove has decreed that ‘they shall ever happy be’.

from notes by David Vickers © 2008

La serenata est divisée en trois parties. La première commence avec Clio (la Muse de l’histoire) qui présente les habitants du mont Parnasse en train de célébrer le mariage de Pélée et de Thétis. Apollon appelle les Muses à «Venir chanter le feu sacré de l’amour»; le chœur ajoute que la musique inspirée par le Ciel donne vie à qui l’entend. Orphée (le fils d’Apollon) répond qu’«Une flamme céleste inspire à notre sein de chanter un noble amour». Apollon prie que Jupiter, «Dont le pouvoir est aussi généreux qu’immense dispense des bénédictions au monde». Le chœur reconnaît que toutes les volées, tous les troupeaux, tous les fruits et toutes les fleurs sont des dons de Jupiter. Clio rappelle l’histoire d’Apollon et Daphné. Elle chante: «La beauté nous charme quand elle sourit; quand elle se renfrogne, cette beauté-là tue.» Apollon se remémore tendrement Daphné, tandis que Clio souligne que les cœurs de tous ceux qui ont regardé la nymphe ont été blessés. Elle rapelle à Apollon que Daphné l’a éconduit et s’est changée en laurier pour lui échapper; et de se lamenter: «Que nos joies s’envolent vite, au même moment, elles naissent et meurent.» Apollon, comme s’il se sentait coupable ou voulait changer de sujet aussi vite que possible, préfère oublier les tristes souvenirs et encourage chacun à glorifier Bacchus. Mars loue de tout son cœur la liqueur des Dieux qui aide les mortels à surmonter les tempêtes et nous conduit à la joie. Apollon invite à célébrer Bacchus, «chacun par un chant et une danse». Clio semble laisser l’alcool agir sur elle et nous dit: «Je sens l’influence de Bacchus sur mon sein, je suis joyeuse, toute inspiration et plaisir.» Orphée, sa mère Calliope (la Muse de la poésie épique) et le chœur disent, eux aussi, leur gaieté.

Dans la Partie 2, Calliope sent un feu dans sa poitrine «pour chanter Orphée et sa lyre céleste». La chasseresse Clori, Clio et Euterpe (la Muse des flûtes) expriment toute leur admiration pour Orphée: «Lui qui peut ravir les sombres puissances de l’Enfer et toucher leur cœur doit, c’est sûr, toucher le nôtre.» Apollon tente de convaincre son fils Orphée d’oublier sa douleur. Clio fait remarquer que le chant d’Orphée peut réduire la nature au silence et faire que les oiseaux oublient de chanter. Mais la chasseresse Clori déplore: «dans le palais d’Apollon, n’entendrons-nous jamais que des accents lénifiants?» Le chœur chante alors la musique qu’elle préfère et souligne que le glorieux chasseur «jamais ne ressent la blessure tourmentante de l’amour». Clori proclame: «Dans les méandres des bois, je chasse les bêtes sauvages et toujours mon cœur se sent bien; … sans crainte du danger des pièges de l’amour.» Calliope, ignorant cette superbe digression cynégétique, interroge Orphée: «Pourquoi as-tu tourné tes yeux avides quand tu es revenu de l’Enfer?» et, dans son aria, elle dit comment les Furies continuent de le tourmenter après qu’il a perdu Eurydice. Dans le seul récitatif accompagné de toute la serenata, Orphée souhaite pouvoir «perdre le triste souvenir» et déplore ne trouver aucun plaisir dans l’Élysée. Dans son aria, il souffre—«jamais mon ciel ne sera limpide»—et demande au chœur de prendre sa douleur en pitié. Apollon le console: «Ton amour est une flamme si chaste et si pure qu’il domptera la furie des enfers.» Clio lui dit: «La gloire et l’honneur te reviennent.» Ils insistent sur le fait que les vertus du couple royal formé par Pélée et Thétis béniront la terre avec prodigalité pour égaler la puissance d’Orphée. Sur ordre d’Apollon, les Tritons de Neptune sonnent leurs trompettes et célèbrent «L’illustre jour hyménéen de Thétis et de Pélée». Haendel remplace les trompettes par des cors, peut-être pour illustrer l’allusion aux instruments en forme de conque contenue dans le livret.

La dernière partie se focalise sur les réjouissances du mariage de Pélée et de Thétis. La sinfonia annonce l’arrivée de Mars, qui rend hommage à la progéniture des Dieux, «le jour de leurs noces, pour annoncer leur gloire future». Le chœur proclame la renommée de la gloire et de l’amour du couple royal, immédiatement béni par Mars («La vertu sera toujours leur compagne … Ils donneront une race de héros») et qu’Orphée compare à «Un charmant ruisseau [qui] depuis sa source amène tout son éclat argentin». Calliope appelle Pélée à imiter les actes héroïques de ses ancêtres. Apollon exhorte les nymphes et les bergers à préparer une offrande «de fruits et de fleurs parfumées … pour cet heureux couple» qui, espère Clio, sera à jamais un parangon de vertu pour le monde et envers lequel els Dieux de la Mort se montreront généreux. Euterpe décrit comment ce couple gagnera et ravira le cœur de tous ses sujets. Apollon promet que «De ce couple descendront des héros jusqu’à la fin des temps». Le chœur annonce aux jeunes mariés que Jupiter a décrété qu’«ils seront heureux à jamais».

extrait des notes rédigées par David Vickers © 2008
Français: Hypérion

Die Serenata ist in drei Teile gegliedert. Der erste Teil beginnt mit Klio (der Muse der Geschichtsschreibung), als sie die Bewohner des Parnassus vorstellt, die die Hochzeit von Peleus und Thetis feiern. Apollo lädt die Musen ein, zu „kommen und das heilige Feuer der Liebe zu besingen“ („Come and sing love’s holy fire“); der Chor fügt hinzu, dass Musik, die vom Himmel inspiriert wird, allen Leben verleiht, die sie hören. Orpheus (der Sohn Apollos) antwortet, „eine himmlische Flamme regt unsre Brust an, von edler Liebe zu singen“ („A heavenly flame our breast inspires of noble love to sing“). Apollo betet, damit Jupiter, „dessen Macht, so reich wie riesig ist, Segen über die Welt verstreut“ („whose power, as bounteous as immense, does blessings to the world dispense“). Der Chor bestätigt, dass alle Herden, Früchte, und Blumen Geschenk von Jupiter sind. Klio erinnert sich an die Geschichte von Apollo und Daphne. Sie singt: „Schönheit bezaubert uns, wenn sie lächelt; doch wenn sie finster dreinblickt, tötet uns diese Schönheit“ („Beauty charms us when it smiles; when it frowns, that beauty kills“). Apollo erinnert sich liebevoll an Daphne, während Klio bemerkt, dass die Herzen aller, die Daphne sahen, verwundet würden. Klio erinnert Apollo daran, dass Daphne ihn ablehnte und sich in einen Lorbeerbaum verwandelte, um ihm zu entkommen; sie klagt, „wie schnell unsere Freuden verfliegen—im gleichen Moment werden sie geboren und sterben sie“ („How fast do our enjoyments fly, in the same moment they are born and die“). Apollo—ob aus Schuldbewusstsein, oder um das Thema zu wechseln—vergisst lieber traurige Erinnerungen und fordert alle zum Lobe Bacchus’ auf. Aus voller Kehle lobt Mars den Trank der Götter, der den Sterblichen hilft, Stürme zu überwinden und uns Freude zu bringen. Apollo lädt alle ein „mit Lied und Tanz“ Bacchus zu feiern. Klio scheint sich der Wirkung des Alkohols auszuliefern und teilt uns mit, sie fühle Bacchus’ „Einfluss in meiner Brust, ich bin froh, ganz inspiriert und zufrieden“ („influence in my breast, I’m joyous, all inspired and pleased“). Orpheus, seine Mutter Kalliope (die Muse der epischen Dichtung) und der Chor drücken ebenfalls ihre Freude aus.

Im zweiten Teil fühlt Kalliope ein Feuer in der Brust, „von Orpheus und seiner himmlischen Leier zu singen“ („to sing of Orpheus and his heavenly lyre“). Die Jägerin Chloris, Klio und Euterpe (die Muse des Flötenspiels) drücken alle ihre Bewunderung für Orpheus aus: „Er, der die düsteren Mächte der Hölle bezaubern und ihre Herzen rühren kann, wird sicherlich unsere anrühren“ („He who can please Hell’s gloomy powers and touch their hearts, must sure touch ours“). Apollo versucht, seinen Sohn Orpheus zu überreden, seine Trauer zu vergessen. Klio bemerkt, dass Orpheus’ Gesang die Natur zum Schweigen bringen und die Vögel das Singen vergessen lassen kann. Aber die Jägerin Chloris beschwert sich, „sollen wir in Apollos Palast nie andere Klänge als besänftigende Töne hören?“ („in Apollo’s palace shall we ne’er no sounds but softening accents hear?“). Der Chor liefert die Art von Musik, die Chloris bevorzugt, und bemerkt, dass der glorreiche Jäger „nie die quälende Wunde der Liebe fühlt“ („ne’er feels love’s tormenting wound“). Chloris verkündet, „beim Schweifen durch die Wälder verfolge ich das Wild, und mein Herz ist immer leicht … ohne Furcht vor den Gefahren der Liebesfallen“ („Among the windings of the woods I chase wild beasts, and ever is my heart at ease; … fearless of danger from the snares of love“). Kalliope ignoriert den glänzenden Jagdausflug und fragt Orpheus: „Warum wandtest du deine gierigen Augen zurück, als du aus der Hölle kamst?“ („Why turned you back your greedy eyes, when from Hell you came?“), und in ihrer Arie beschreibt sie, wie er, seit er Euridike verloren hat, immer noch von den Furien gequält wird. Und im einzigen Accompagnato-Rezitativ in der Serenata wünscht sich Orpheus, dass er „die traurige Erinnerung vergessen“ könnte und klagt, dass er im Elysium keine Freude findet. In seiner Arie trauert er, dass „mein Himmel nie heiter“ sein würde („never will my sky be clear“) und bittet den Chor, Mitleid mit ihm zu haben. Apollo tröstet seinen Sohn und behauptet; „Deine Liebe ist so eine keusche und reine Flamme, dass sie den Zorn der Fürchterlichen beschwichtigen wird“ („your love’s so chaste and pure a flame as will the fury of infernals tame“). Klio sagt zu Orpheus, „Ruhm und Ehre stehn dir zu“ („Glory and honour are your due“). Sie bestehen darauf, dass die Tugenden des königlichen Paares Peleus und Thetis die Erde mit einer Größe segnen würden, die der Macht Orpheus’ gleich käme. Auf Geheiß Apollos, blasen die Tritonen Neptuns ihre Trompeten und feiern „den glorreichen Hochzeitstag von Thetis und Peleus“ („the illustrious hymeneal day of Thetis and Peleus“). Händel lässt Hörner statt Trompeten blasen, was womöglich die Stelle im Libretto schildern soll, dass die Tritonen Instrumente blasen, die wie Muscheln aussehen.

Der letzte Teil konzentriert sich auf den Jubel über die Hochzeit von Peleus und Thetis. Die Sinfonia kündigt die Ankunft von Mars an, der den Nachkommen der Götter Tribut zollt und ihnen „zu ihrem Hochzeitstag ihre zukünftige Glorie erklärt“ („on their nuptial day, their future glory to declare“). Der Chor verkündet, welchen Ruhm die Ehre und Liebe des königlichen Paares bringt. Die Musik geht direkt in Mars’ Segnung des Paares über: „die Tugend soll immer ihr Gefährte sein … eine Rasse von Helden werden sie zeugen“ („virtue will always their companion be … A race of heroes they will give“). Kalliope beschwört Peleus, die heroischen Taten seiner Vorfahren nachzuahmen. Apollo bittet die Nymphen und Hirten, eine Gabe „von Früchten und duftenden Blüten … an dieses frohe Paar“ zu überreichen („of fruits and fragrant flowers … to this happy pair“). Klio hofft, dass das königliche Paar lebenslang ein Beispiel der Tugend für die Welt sein wird, und dass die Götter des Todes ihnen gegenüber großzügig sein werden. Euterpe beschreibt, wie das königliche Paar die Herzen ihrer Untertanen erobern und sie erfreuen wird. Apollo verspricht, dass „Heldenabkömmlinge bis zum Ende der Zeit von diesem Paar abstammen sollen“ („Succeeding heroes to the end of time, shall from this pair descend“). Der Chor verkündigt den Frischvermählten, dass Jupiter bestimmt hat, dass „sie ewig glücklich sein sollen“ („they shall ever happy be“).

aus dem Begleittext von David Vickers © 2008
Deutsch: Renate Wendel

Recordings

Handel: Parnasso in Festa
CDA67701/22CDs Last few CD copies remaining

Details

Part 1 No 01. Overture: Un poco allegro – Più allegro – Allegro
Track 1 on CDA67701/2 CD1 [6'21] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 02. Aria: Verginelle (Clio)
Track 2 on CDA67701/2 CD1 [2'55] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 03. Coro: Corriamo pronte ad ubbidir
Track 3 on CDA67701/2 CD1 [0'50] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 04. Recitative: Germane, figlio amato (Apollo/Clio/Calliope/Orfeo/Clori/Euterpe/Marte)
Track 4 on CDA67701/2 CD1 [1'00] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 05. Solo e Coro: Deh! cantate un bell'amor (Apollo)
Track 5 on CDA67701/2 CD1 [2'58] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 06. Recitative: Ma prima che s'avanzi (Apollo)
Track 6 on CDA67701/2 CD1 [0'20] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 07. Aria: Spira al sen' celeste ardore (Orfeo)
Track 7 on CDA67701/2 CD1 [4'52] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 08. Aria: Gran Tonante, Giove immenso (Apollo)
Track 8 on CDA67701/2 CD1 [4'31] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 09. Coro: Già vien da lui il nostro ben
Track 9 on CDA67701/2 CD1 [1'42] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 10. Recitative: Spettacolo gradito (Clio)
Track 10 on CDA67701/2 CD1 [0'50] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 11. Aria: Con un vezzo lusinghiero (Clio)
Track 11 on CDA67701/2 CD1 [1'54] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 12. Recitative: Rimembranza gradita (Apollo)
Track 12 on CDA67701/2 CD1 [0'17] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 13. Duetto: Sin le grazie nel bel volto (Apollo/Clio)
Track 13 on CDA67701/2 CD1 [3'05] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 14. Recitative: Ma di sì belle fiamme (Clio)
Track 14 on CDA67701/2 CD1 [0'43] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 15. Aria: Quanto breve è il godimento (Clio)
Track 15 on CDA67701/2 CD1 [5'39] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 16. Recitative: Vada in oblio memoria sì funesta (Apollo)
Track 16 on CDA67701/2 CD1 [0'38] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 17. Coro: Cantiam a Bacco in sì lieto dì
Track 17 on CDA67701/2 CD1 [1'25] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 18. Aria: Del nume Lieo (Marte)
Track 18 on CDA67701/2 CD1 [3'24] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 19. Aria: Sciolga dunque al balla al canto (Apollo)
Track 19 on CDA67701/2 CD1 [3'12] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 20. Coro e Soli: S'accenda pur di festa il cor (Clio/Calliope/Apollo)
Track 20 on CDA67701/2 CD1 [3'12] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 1 No 21. Coro: Replicati al ballo al canto
Track 21 on CDA67701/2 CD1 [0'54] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 01. Soli e Coro: Nel petto sento un certo ardor (Calliope/Euterpe/Clori/Clio)
Track 22 on CDA67701/2 CD1 [5'57] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 02. Recitative: Qual tetra nube, Orfeo (Apollo)
Track 23 on CDA67701/2 CD1 [0'10] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 03. Aria: Torni pure un' bel splendore (Apollo)
Track 24 on CDA67701/2 CD1 [4'34] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 04. Recitative: Ogn'un mi siegua, e godi (Clio)
Track 25 on CDA67701/2 CD1 [0'12] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 05. Aria: Nel spiegar sua voce al canto (Clio)
Track 26 on CDA67701/2 CD1 [10'25] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 06. Recitative: E non s'udiran mai (Clori)
Track 1 on CDA67701/2 CD2 [0'22] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 07. Coro: O quanto bella gloria
Track 2 on CDA67701/2 CD2 [3'16] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 08. Aria: Tra sentier di amene selve (Clori)
Track 3 on CDA67701/2 CD2 [4'24] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 09. Coro: O quanto bella gloria
Track 4 on CDA67701/2 CD2 [1'12] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 10. Recitative: Che mai facesti Orfeo? (Calliope)
Track 5 on CDA67701/2 CD2 [0'22] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 11. Aria: Già le furie vedo ancor' (Calliope)
Track 6 on CDA67701/2 CD2 [1'47] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 12. Accompagnato: Dopo d'aver perduto il caro bene (Orfeo)
Track 7 on CDA67701/2 CD2 [0'55] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 13. Aria: Ho perso il caro ben' (Orfeo)
Track 8 on CDA67701/2 CD2 [5'09] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 14. Coro: S'unisce al tuo martir
Track 9 on CDA67701/2 CD2 [2'01] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 15. Recitative: Figlio, diletto Orfeo (Apollo)
Track 10 on CDA67701/2 CD2 [0'27] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 16. Duetto: Cangia in gioia il tuo dolor (Apollo/Clio)
Track 11 on CDA67701/2 CD2 [6'55] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 17. Recitative: Di Nettuno seguaci (Apollo)
Track 12 on CDA67701/2 CD2 [0'28] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 2 No 18. Coro: Coralli e perle vogliamo offrir
Track 13 on CDA67701/2 CD2 [1'38] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 01: Sinfonia
Track 14 on CDA67701/2 CD2 [0'35] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 02. Recitative: Io che degli avi eccelsi (Marte)
Track 15 on CDA67701/2 CD2 [0'28] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 03. Coro e Solo: Si parli ancor di trionfar (Marte)
Track 16 on CDA67701/2 CD2 [2'56] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 04. Recitative: O stirpe gloriosa (Orfeo)
Track 17 on CDA67701/2 CD2 [0'13] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 05. Aria: Da sorgente rilucente (Orfeo)
Track 18 on CDA67701/2 CD2 [3'08] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 06. Recitative: Dall'opre illustri dei genitor (Calliope)
Track 19 on CDA67701/2 CD2 [0'14] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 07. Aria: Sempre aspira eccelso core (Calliope)
Track 20 on CDA67701/2 CD2 [2'13] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 08. Recitative: Delle dotte germane (Apollo)
Track 21 on CDA67701/2 CD2 [0'33] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 09. Aria: Non tardate Fauni ancora (Apollo)
Track 22 on CDA67701/2 CD2 [3'53] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 10. Coro: Accorriam senza dimora
Track 23 on CDA67701/2 CD2 [2'13] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 11. Recitative: Sia degli eccelsi sposi (Clio)
Track 24 on CDA67701/2 CD2 [0'13] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 12. Aria: Circondin lor' vite (Clio)
Track 25 on CDA67701/2 CD2 [4'50] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 13. Recitative: Con un' spirito divoto (Euterpe)
Track 26 on CDA67701/2 CD2 [0'17] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 14. Aria: Han' mente eroica (Euterpe)
Track 27 on CDA67701/2 CD2 [4'00] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 15. Recitative: Di virtù, di valor, pietà, e clemenza (Apollo)
Track 28 on CDA67701/2 CD2 [0'21] 2CDs Last few CD copies remaining
Part 3 No 16. Solo e Coro: Lunga serie d'alti eroi (Apollo)
Track 29 on CDA67701/2 CD2 [3'55] 2CDs Last few CD copies remaining

Track-specific metadata for CDA67701/2 disc 2 track 16

Part 3 No 3, Coro e Solo: Si parli ancor di trionfar (Marte)
Artists
ISRC
GB-AJY-08-70216
Duration
2'56
Recording date
19 February 2008
Recording venue
St Jude-on-the-Hill, Hampstead Garden Suburb, London, United Kingdom
Recording producer
Ben Turner
Recording engineer
Philip Hobbs
Hyperion usage
  1. Handel: Parnasso in Festa (CDA67701/2)
    Disc 2 Track 16
    Release date: October 2008
    2CDs Last few CD copies remaining
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